Là ok. Et pour moi mon point de vu est le meilleurs (comme toujours haha!) Car selon moi c’est pas la profondeur totale de l’arbre qui est gênante au contraire. C’est plutôt l’éloignement de la partie qui va vers l’arrière.
Une faculté exceptionnelle à démontrer que, même si elle n’a pas raison, elle n’as pas tord non plus xD
J'en profite pour t'informer que j'ai égaré le n° de téléphone de ta copine. Tu ne veux pas me le rappeler (en MP bien sûr) ?. :spb95:
Bref, on a fait des calculs super savants..
Comment ça ? "on" ?
ben il a plu ici. Alors il n'y avait rien à faire d'autre dehors. Autant faire des conneries en écoutant, surtout , les gouttes de pluie sur le toit. Délicieux.
c'est pas donné à tout le monde non plus d'être capable de styler un arbre de façon aussi spectaculaire et efficace (esthetique + survie de l'arbre).
Ce que je veux dire, en montrant cette photo, c'est que si Kimura prend un coté d'arbre comme face avant, ça fait jurisprudence... pour moi au moins. Idem quand Ryan Neil choisit comme face avant un tronc convexe.
pour en revenir à ce bois mort qui présente une fragilité dans le cas où un griffon ou un ptérodactyle se poserait dessus, pourquoi ne pas tenter un durcisseur ? Je sais bien que tu es contre, mais ça vaut peut être le coup d'y penser dans ce cas ci.
c'est pas donné à tout le monde non plus d'être capable de styler un arbre de façon aussi spectaculaire et efficace (esthetique + survie de l'arbre).
Ce que je veux dire, en montrant cette photo, c'est que si Kimura prend un coté d'arbre comme face avant, ça fait jurisprudence... pour moi au moins. Idem quand Ryan Neil choisit comme face avant un tronc convexe.
Tu me donnes l'occasion de préciser mon point de vue.
Effectivement tu nous présentes un végétal ayant servi de support pour montrer l'excellence du bonsai-ka. Mais quelle excellence ? L'excellence d'une performance technique assurément. Je n'admire pas plus le dompteur de tigre quand bien même la prestation de l'animal pourrait être élégante.
Cette surenchère à l’arbre le plus « machin » , le plus « truc », a pour moi très peu à voir avec le bonsaï, l’art du bonsaï et l’art tout court. Admirer un bonsaï pour les prouesses de son auteur, c’est un peu comme rester béat devant la maquette d’une tour Eiffel en allumettes.
La poésie passe-t-elle par l'exploit technique ?
L’expression d’une sensibilité n’est-elle pas antinomique à l’esprit de compétition ?
Que tel grand nom du bonsaï japonais ou étasunien crée un précédent - et non une "jurisprudence" - en explosant les habitudes du bonsai-ka moyen attaché à des codes ne m'étonne pas. Ils ne sont pas de grands noms pour rien. Loin de moi le désir de les suivre dans leurs réalisations et de m'inspirer de leurs trouvailles. Je m'attacherais plutôt à imiter leur affranchissement, à adopter leur posture de liberté pour développer ma propre manière, quitte à friser l'iconoclaste.
Tu me donnes l'occasion de préciser mon point de vue.
Effectivement tu nous présentes un végétal ayant servi de support pour montrer l'excellence du bonsai-ka. Mais quelle excellence ? L'excellence d'une performance technique assurément. Je n'admire pas plus le dompteur de tigre quand bien même la prestation de l'animal pourrait être élégante.
Cette surenchère à l’arbre le plus « machin » , le plus « truc », a pour moi très peu à voir avec le bonsaï, l’art du bonsaï et l’art tout court. Admirer un bonsaï pour les prouesses de son auteur, c’est un peu comme rester béat devant la maquette d’une tour Eiffel en allumettes.
La poésie passe-t-elle par l'exploit technique ?
L’expression d’une sensibilité n’est-elle pas antinomique à l’esprit de compétition ?
Que tel grand nom du bonsaï japonais ou étasunien crée un précédent - et non une "jurisprudence" - en explosant les habitudes du bonsai-ka moyen attaché à des codes ne m'étonne pas. Ils ne sont pas de grands noms pour rien. Loin de moi le désir de les suivre dans leurs réalisations et de m'inspirer de leurs trouvailles. Je m'attacherais plutôt à imiter leur affranchissement, à adopter leur posture de liberté pour développer ma propre manière, quitte à friser l'iconoclaste.
Je ne comprends pas ton analyse. Sur l'arbre présenté par Clem, il y a très peu de travail de bois mort ou de torsion. Certainement le redressement d'un arbre qui poussait horizontalement. Dans ce cas précis c'est la représentation naturelle d'un vieil arbre qui survit malgré des conditions de croissances extrêmes. Le travail de la végétation est très naturel, les plateaux sont juste évoqués. C'est la représentation exacte de tes propos à ce sujet. Le monde du bonsai et son expression est vaste, on ne peut tout aimer.
Mais je ne sais pas pourquoi , j’avais une irrépressible envie de m’exprimer.
Si l’arbre présenté par Clem n’est peut être pas la meilleure occasion de dire ce que je dis plus haut, il n’empêche que ça reste valable pour une foultitude d’autre specimen et surtout pour une foule de bonsai-ka d’orient ou d’occident
pour en revenir à ce bois mort qui présente une fragilité dans le cas où un griffon ou un ptérodactyle se poserait dessus, pourquoi ne pas tenter un durcisseur ? Je sais bien que tu es contre, mais ça vaut peut être le coup d'y penser dans ce cas ci.
Les durcisseurs agissent en surface du bois à ma connaissance.
c'est le resultat qui compte, tu pourrais aussi philosopher ou plutôt t'exciter et faire de la masturbation intellectuelle sur le coté "prouesse" des boutures, des marcottes, des greffes d'un cultivar de juni ou de pin dont le feuillage est plus interessant que celui du porte greffe.. c'est le resultat qui compte mais chacun fait ce qu'il veut, heureusement et tout le monde ne peut pas réussir certaines choses très techniques comme séparer une veine d'un tronc, couper un arbre dans le sens de la longueur ou couper un palmatum en 3 pour souder la cime à sa base ^^
c'est inutile de prendre le temps d'en faire des photos, mais dans un récent numero de "Bonsai Focus" on a eu la chance de voir ce qu'est devenu le pentaphylla que Kimura avait coupé dans le sens de la longueur pour en faire 4 troncs plus fins et plus souples pour le styler ensuite en multitronc avec des courbes. 10 ou 20 ans plus tard, il est devenu magnifique et très naturel, "poétique" comme tu dis, dans le style battu par les vents. Toutes les cicatrices ont disparu et l'ecorce s'est developpée. Personne qui le voit ajd ne peut imaginer de quelle façon il est devenu ce multi-tronc si naturel et beau. Donc bravo Kimura d'ouvrir des possibilités (aux plus experts ou même aux amateurs qui veulent essayer de faire comme lui) et de nous faire rêver :spb102:
j'ai employé le terme "jurisprudence" car dès que tu sors des règles, tu as quelqu'un qui te dit, par exemple : "c'est interdit d'avoir une 1ere branche qui va vers l'arrière". Dès lors qu'un grand pro du Bonsai style un arbre en gardant une premiere branche arrière, tu peux montrer cet arbre qui sort des règles (ou de ce qu'on croit être les règles) et suivre la même voie que ce pro.
Un magnifique pin de la pépinière ABE, plein de naturel, avec une 1ere branche arrière ->
Alors bien sur on peut agiter le chiffon rouge du discours marketing, mais vu l'ancienneté sur le marché du produit et de la marque, j'ai tendance à penser que c'est justifié. D'autant plus que quand tu l'applique, ça fait comme avec le xylophène, c'est ultra fluide et s'imprègne très rapidement. On a vraiment l'IMPRESSION que le produit s'infiltre en profondeur. Je n'ai pas beaucoup de recul dans son utilisation, mais celui qui me l'a recommandé, oui. Je dis juste ça car si c'était mon arbre j'en mettrais. Car autant un uro / jin / bois mort qui se développe c'est pas très grave et souvent beau, là, c'est quand même critique si ça s'affaiblis de trop. Même si cela fait belle lurette que l'on a vu des ptérodactyles dans coin, on sait jamais, si un cygne devait décider de venir s'installer... :-)
Suite à la disparition des messages et donc des images publiées dans la 1ʳᵉ moitié de cette année 2023, je vous propose les photos prises sous un seul angle aux dates suivantes :
24 Avril 2023
28 Mars 2023
19 Février 2023
Depuis avril dernier j’ai continué le travail de mise en forme de la structure. Suite à une attaque très violente de pucerons sur tous mes prunelliers, cet arbre a stagné durant un mois au printemps. les choses sont ensuite rentrées dans l’ordre.
Hier après midi j’ai traité les bois morts de ce prunellier. Ce traitement consiste à passer au pinceau du Xylophène sur les surfaces.
Ce produit dans sa version « extérieur » est incolore, inodore et possède la fluidité de l’eau. Il ne reste pas en surface, il est littéralement bu par le bois. Par ailleurs, et c’est une de ses qualité, il ne modifie en rien la couleur du bois.
Il protège et détruis ce qui dégrade : insectes à larves xylophages (Lyctus, Vrillettes, Capricornes ), termites et champignons. En revanche il permet aux facteurs physiques (soleil, gels, variations d’hygrométrie) de continuer leur œuvre d’embellissement.
Avec le recul de quelques années je puis affirmer que les parties vivantes ne sont pas affectés par cette pratique
Ces effets physiques sur le prunellier se constatent bien dans la photo suivante qui date de l’été dernier quand l’arbre a perdu une partie de son écorce dans la partie basse
Là où le bois mort était protégé il est rougeâtre et lisse.
Dans la partie haute qui était exposée depuis des lustres on peut admirer le travail patient des conditions météo : craquelures et fissures sans délitement
La même partie du bois mort aujourd’hui, un an après, et après application du Xylophène
Pas de traces et on voit que la zone a pu commencer son vieillissement. Les différences de couleur s’estompent avec le soleil et le rougeâtre disparait
Quelques clichés du bois mort de cet arbre également pris à l’été 2022
Très interessant ce produit, si ça ne fait aucune différence de teinte après application et si ça laisse le bois mort vieillir
J’ai acheté un produit transparent liquide pour renforcer/durcir le bois mort sur le site Bonsai.de, qui garantissait que le bois mort ne serait pas coloré. Méfiant, j’ai testé sur morceau de bois mort grisé par le soleil : la teinte grise a changé. c’est passé de gris à gris plus foncé, genre gris-marron. Du coup je ne l’utiliserai pas sur les bois morts de mes arbres. Je veux que le couleur du bois mort ne change pas du tout. C’est le cas sur ton produit ?
je suis etonné par la vitesse à laquelle ton bois mort marron devient blanc par l’effet des UV. En 1 an seulement ? c’est aussi rapide qu’en montagne où y’a beaucoup d’UV. Chez moi, en Normandie, faudrait 10 ans pour que le soleil blanchisse un bois mort marron comme le tien.
Je confirme : aucune différence de teinte après une semaine de séchage. @petitpoissondansleau plaidera dans le même sens si tu lui demande.
Je me méfie fondamentalement des durcisseurs : ils sont souvent à base de polymères qui étanchéifient. Sous la couche imprégnée, le bois peut pourrir et quand le processus commence il est amplifié par l’impossibilité d’échanger facilement avec l’extérieur.
Mes pruneliers sont très exposés au rayonnement direct du soleil. Partant de l’hypothèse selon laquelle les yamadori se « souviennent » de leur lieu d’origine et que celui-ci résidait en plein cagnard à longueur de journée, je lui offre des conditions similaires
Il se fait que coté ensoleillement, on a plutôt le cul bordé de nouilles en Alsace. Colmar est la deuxième ville la plus ensoleillée en France.
Ah, les clichés !
Faire un jin ou un shari et savoir qu’il va blanchir naturellement et rapidement comme en altitude c’est un luxe que je ne connais pas hélas.
Merci pour ton produit, je vais en acheter et tester.
Les UV sont un des facteurs du vieillissement physique des bois morts. Il y en a d’autres.
L’alternance gel - degel en est un autre.
Dans un autre post (dans l’ancien temps du forum) je citais (je ne sais plus où) le recours à des bombes cryogéniques. Les soigneurs qui se précipitent comme des fous sur le terrain de foot ont recours à ce produit. sur le site ici
Tu peux essayer de soumettre tes bois à une telle cure d’alternance.
Celui en référence est à moins de 10 euros. Il y en a d’autres beaucoup plus chers dans le domaine dermatologique. Il doit y avoir de grandes différences de qualité donc de froid.
Je n’ai pas essayé
oui clairement. Je trouve que c’est une bonne alternative au liquide à jin pour protéger les bois morts. Par contre cela ne durci pas. J’en met maintenant systématiquement sur toutes les grosses coupes pour que le bois ne pourrisse pas en empêchant la cicatrisation. Comme durcisseur j’utilise le durcibois de toupret, j’en suis vraiment content. La teinte ne change pas (après sèchage), et je n’ai pas constaté les problèmes évoqués par Bonsaiphil (pourrissement derrière une sois disant couche de polymère). ça durci, point. c’est cher, mais vu les petites quantités pour l’usage en bonsai, un flacon te fait une vie entière de bonsaika. Et ça reste beaucoup moins cher que les produits spécial bonsai.
c’était sur le post de mon Mugo cascade. Mais ce sont pas ce type de bombe qui sont recommandés. Le produit recommandé pour cela ce sont les bombe de froid pour les recherches de fuites électriques. J’en ai acheté mais j’amais testé, car chez moi également, en 2 - 3 ans le bois blanchi et commence à craqueler, sur les arbres exposés plein soleil.
salut, après application de ce durcisseur, le bois reste poreux ? Vu que tu dis que tu utilises aussi le xylophene sur tes bois morts, je suppose que le bois continue d’être poreux après application du durcisseur.
ps : tu utilises celui-là ?
TOUPRET Durcisseur de bois Intérieur et extérieur liquide - 1 L
Cette histoire de « durcisseur » est une controverse entre @petitpoissondansleau et moi.
Mon point de vue :
L’appellation « durcisseur du bois » est abusive. Le bois ne durcit pas c’est le produit qui remplit les pores qui durcit. Pour un produit, durcir veut dire évaporer les solvants ou polymériser. Dans les deux cas les pores sont bouchés ama.