Excellent! J’apprécie tout particulièrement tes dernières réalisations abstraites.
La marqueterie est effectivement un art très fastidieux à exercer. Un peu comme peindre les poils d’un animal. Cela dit nonobstant mon précédent propos, de placer l’émotion au dessus de la technique
Marqueterie, qui est aussi un travail de l’ébénisterie, métier d’art.
Vous avez de sacrés talents les gars, bravo. Rien avoir avec les dessins qui m’inspiraient quand j’étais ado et qui me poussait à éventuellement en faire mon métier.
la pratique du bonsaï et un art reconnu et donc tout les pratiquants sont des artistes qu il soit débutant ou amateur averti et bien-sur les pro qui travail en équipes pour la compétition
Quelque soit le niveaux artistique , le fait de pratiquer le bonsaï comme le peintre devant sa toile relève bien de l art.
A vous de voir si vous vous considérez comme des artistes ou des intermittent du spectacle dans le monde du bon. saï.
Et puis il y a cet essai-là que j’aime bien parce qu’il va à l’essentiel : le trait.
Ce n’est pas simple de suggérer des volumes en travaillant uniquement la qualité de la ligne.
Le plumier (ou plutôt une boite à gants) de mon aïeul est peint, pas marqueté.
Les couleurs ont subi l’épreuve du temps, c’est pourquoi cela fait penser à une marqueterie. Il y aurait peut-être moyen de les restaurer, mais je ne le connais pas.
Mon arrière grand père a beaucoup produit, depuis les graphismes de papier peint jusqu’aux vases en pâte de verre gravée, dont il n’en reste plus d’exemplaires dans la famille, malheureusement.
Je suis d’accord, mais je pense qu’un Bonsaika qui ne ressent pas le besoin/désir de chercher la meilleure face, de mettre en forme, et qui se contente de pincer et cultiver ses arbres, n’a pas une démarche artistique, mais plutôt la démarche d’un cultivateur. Rien de péjoratif dans mes propos et on sait tous que la culture est, de loin, le plus important en Bonsai.
On peut ajouter Lalique au rang des magiciens du verre de cette époque.
L’épouse de mon grand père, parti trop tôt, a fichu à la poubelle tous les Gallé et monnayé les Daum trois sous, considérant le tout comme des vieilleries démodées.
Comme quoi le regard du spectateur, qui fait et défait la notion d’art, peut atteindre un niveau de fluctuations vertigineuses. Cela pour revenir de plein pied dans notre sujet.
Pareil, les grand-mères ont tout fichu en l’air, meubles “modern style”, pâtes de verre, etc… Réussi tout de même à sauver quelques pièces, mais c’est passé juste
L’art, pour l’amateur, c’est aussi un peu de collection, plus ou moins compulsive : ça se voit fréquemment dans notre loisir préféré
Ce n’est absolument pas mon avis.
Que ce soit les peintres ou les bonsai-ka, il y a tous ceux dont la pratique se résume à appliquer des techniques ou à suivre des recettes traditionnelles. Où est la créativité indissociable de l’innovation ?
Les tentatives de définir l’artiste tournent ici autour de « celui qui recherche le beau ». Là aussi, ce n’est pas suffisant et historiquement faux.
Il se trouve autant d’arts que d’artistes, et de personnes pour les apprécier.
Il n’y a pas de définition simple de l’art en terme de finalité, sauf peut-être d’avancer que l’objet de l’art est la manière d’un individu de s’approprier la représentation de quelque chose, quelle qu’elle soit.
Il n’y a pas de définition simple. On est d’accord.
Mais la suite de la phrase me laisse perplexe.
« la manière d’un individu de s’approprier la représentation de quelque chose… »
Acquérir une reproduction d’un tableau célèbre, l’afficher dans son salon est bien une manière de s’approprier une représentation. Mais je ne vois pas en quoi cela constitue un acte artistique. L’acquéreur de la copie n’est pas un artiste . Et j’en reviens à mon idée de la nécessité d’une valeur ajoutée par le sujet (l’artiste) sur l’objet.
On pourrait aussi discutailler sur le « quelque chose ». Il y a bien des œuvres qui ne représentent pas « quelque chose », mais plutôt un concept. Si ce « quelque chose » n’est pas forcément matériel, je peux être d’accord