Malgré l’ombre, ils ont du mal mes bouts de bois… Les aubépines sont cramées, le Kojo est pré automnal, Les gingkos souffrent, bon, ils ont pas trop aimé la grèle non plus.
J’ai comme toi un palma bien bien vert, et un charme un peu touché comme le tiens ( enfin, je dirai un charme ), même si le palma a un moins d’expo soleil que le charme.
Mon impression ( à débattre, c’est de l’interprétation « fragile » ), c’est que le charme entre assez facilement en mode « résistance » en cramant du feuillage, par contre l’année d’aprés ça repart comme si rien n’était. Mon charme marquait tous les été, en aout et en tout cas assez tôt avant automne, même si allait mieux ces derniers temps avec des micro asperseurs mieux pensés ( mieux dirigés ). On peut constater la même chose sur des haies de charmilles en plantation de ville ou urbanisme, ça crame vite sans crever certains été ( hum…comme celui actuel ), et ça repart plein fer l’année suivante.
A l’inverse, je dirai que la palma, c’est un peu la version cigale. Ca chante c’est vert, mais quand y’a du dégat visible, le mal est plus avancé et plus profond sur moyen terme, avec un risque plus fort sur la la vigueur future ( voir la survie ).
Il me semble que c’est une maladie du feuillage qui se développe avec la chaleur, mais je n’ ai pas le nom, c’est pas bien grave car ça touche uniquement les feuilles mais c’est moche.
PS, je parlais de l’image postée par LeeOw, pour celle d’olic, on dirait plutôt des conséquences d’un oïdium qui a été traité mais qui a laissé quelques séquelles.
Ah ouais une maladie du feuillage ? Je vais me renseigner sur cela alors… Moi qui parirai sur une/ des brûlures suite aux canicules ×4 et l’air extrêmement sec sans hygrométrie qui aide aux cellules de la feuille…
Un contre exemple avec un mélèze : plus il fait chaud et plus il pousse je me demande bien pourquoi ! J’en ai un 2ème pas très loin qui lui a complètement cramé (il est beaucoup plus jeune).
Ah ouais qd même il prend combien d’heures de soleil direct ?
Une photo de l’autre pour comparer ? Reçoivent ils tout deux la même recette eau, engrais , humidité et soleil ?
Ils sont tout les 2 soignés de la même manière oui, ils ont du soleil de 9h à 16h. Voici une photo du 2ème qui vient de faire une nouvelle pousse après taille de toutes les branches abimées il y a 2 semaines environ.
J’ai un charme de Corée, avec qcq feuilles un peu brulées, mais rien de méchant. Il fait qcq pousses en continu depuis début Juillet donc la canicule n’a pas stoppé sa croissance. J’ai mis son pot dans un bac en plastic, comme pour le cotinus, ce qui permet de garder l’humidité plus longtemps et les 2 semblent apprécier.
Mon cotinus fait une seconde pousse, non pas de feuilles, mais de fleurs bizarrement, je prendrai des photos.
Mon charme a entièrement cramé et perdu toutes ses feuilles lors du premier épisode caniculaire de mai. Je l’ai cru mort. Depuis il a refait une pousse qui a du mal à maturer (feuilles petites et vert clair) mais il à l’air en forme.
J’ai un petit charme henryana qui a été rempoté cette année, je lui ai mis de la sphaigne sur le dessus, j’arrose 1x par jour seulement (après je suis dans le nord et il est au soleil de 10h à 14h seulement) et il est en pleine forme, zéro feuilles brûlées. Par contre les carpinus betulus de ma haie de jardin qui sont en plein soleil de 10h à 19h ont tous les bords de feuilles brûlés, on sent que l’année est compliquée.
J’ai l’impression que j’ ai davantage souffert des canicules à répétition que mes arbres. Je ne vais pas mettre une photo de mes cernes mais à force, le manque de sommeil laisse des traces.
J’ai exactement la même chose sur un de mes charmes qui ne me l’a jamais fait et qui était en plein cagnard. Je pense que ce motif est typique des coups de chaud car on le retrouve sur d’autres espèces : palmatum, hêtre, burger etc.
Oui les charmes même en pleine terre, et des vieux arbres ont pris un coup de chaud. Ce n’est pas une maladie. Les feuilles les plus atteintes le sont systématiquement coté sud ouest. Beaucoup d’arbres souffrent. Pour certains les feuilles crament, pour d’autres come les chênes pédonculé ou les liquidambar, sacrifient une branche souvent une bien grosse vers le bas. Pour réduire les besoins en eaux, l’arbre produit une embolie, sous la différence de pression la branche cède. On appelle cela la chute estivale des branches. Chaque essence a son propre mode de lute contre la secheresse.
Il me semble avoir lu ça sur ce forum il y a longtemps, de quelqu’un que j’avais jugé fiable. Mais peut-être que ma mémoire me joue des tours.
J’en ai un gros qui a ces symptômes sur toutes ses faces de manière plutôt homogène. Je ne l’ai pas tourné de l’été, en général j’attends une période nuageuse pour le faire et éviter les coups de soleil sur le feuillage qui se retrouve brutalement exposé, je trouve que les charmes sont assez sensibles à ce problème. Mais là j’ attendu, attendu… Mais pas de période nuageuse.
Par contre les feuilles de la seconde pousse sont intactes, même celles côté soleil. Peut être que si on a une expo de prévue en fin de saison, ça peut être bien de prévoir une defoliation pour avoir un feuillage sain.
Bon ben je me sens moins couillon avec mon charme, vu que sa « fragilité relative » semble partagée par pas mal de monde. Et pour celui ci en 2026, les parties un peu marronasses ( pas de grillure véritable ) datent de juin, aprés le premier coup de chaud de la toute fin mai avec 3 jours à 42°C, sur du deuillage encore assez « tendre ». De toute façon, les conditions de l’année depuis avant cet épisode excluent les maladies fongiques sur partie aérienne ( trop chaud sec, et pas d’arrosage par dessus ).
C’est une inversion totale de la causalité.
Un arbre peu apte à se protéger du manque d’eau subit une embolie, qui sera légère à grave à mortelle selon son intensité et sa durée. En aucun cas ce n’est un mécanisme « préventif ».
En gros, les hygrophiles et mésophiles se protègent « mal » dans le sens ou ils diminuent effectivement l’activité et la respiration et la transpiration jusqu’à un seuil ou commence la cavitation ( embolie ). Entre la fin de phase de mise en sommeil ( feuilles perdues ou au moins inopérantes et assez « grillées » ) et le début embolie, il n’y a pas de marge de sécurité. C’est supportable si c’est trés bref.
Si le sol ou le substrat continue de subit un assèchement léger ( pas de pluie, pas d’arrosage ), le potentiel eau dans le sol pF baisse encore d’un poil et l’embolie débute. A 50% de cavitation, c’est l’arbre entier qui meurt.
A l’inverse, les xérophile ralentissent jusqu’à zéro avec encore un seuil de sécurité. Le sol peut devenir un peu plus sec encore ( donc une tenue dans le temps ) avant un début d’embolie. Les exemples connus de tous ( même si on n’en a pas ) en extrêmes sont les cactées.
Je ne rentrerais pas dans le débat avec toi mais puisque tu me sites… j’ai pas l’impression que tu lise tous les messages. Pour résumer tu es agaçant ! Ce n’est pas étonnant ta réponse vu comment tu estime les chercheurs. Su le sujet de l’embolie tu te plante complet, mais certainement que les dernières recherches de l’inrae de Clermont sont faussées, pour une raison que toi seul connaît. Que l’équivalent allemande ou GB aussi. A moins que tu soit trop vieux et que tu reste sur tes aquis. Allé bon vent à toi grand scientifique. Dans la mesure ou tu réponds à tous les messages je vais me contenter des miens.