Répercutions des canicules en photos

Cette année, et elle est pas finie à franchement bien cogné avec des 44° et haut delà parfois sous un soleil de plomb et parfois avec des vents, biensur asséchant à ces conditions climatiques.
Des nuits chaudes ne descendant pas sous les 25° …pdt plusieurs jours…

Néfastes pour nos arbres qui souffrent, ce bloquent et parfois brûlent…

Je vous invite à partager les vestiges de la/ les canicules ou coup de chaud.

Chez moi je constate brûlures sur :

Mélèze

Charme


Ginkgo

Cognassier

If


:hot_face:

Et chez vous ?

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effectivement ! ils ont pris un bon coup de chaud :hot_face:

Oui et franchement ça fait chi**. Plus la consommation d’eau de fou pour hydrater ces derniers… Le réchauffement climatique remet beaucoup en question la gestion de nos collections, ou même limiter le nombre pour éviter cette +/- consommation de l’eau de conduite…

Petit écolo que je suis , je suis frustré , dégoûté de ce surplus de conso hydrique venant de l’eau de conduite. Mes réserves d’eau de pluie étant HS…le peu qui me reste est juste pour mon azalée et si ça continu ainsi elle aura juste droit à mon eau de conduite super calcaire qui l amenera à sa mort..:pensive_face:

Oui aujourd’hui réfléchir à une cuve enterrée de 10 000 litres est chose plus courante
Ça permet de gérer le jardin

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Oui, et heureusement que j’en ai qu’une de azalée… Il n’en faut a mon avis pas beaucoup plus vu ce qui nous attend dans les années avenir… Je plains l’ami @Toche , bien que en Belgique le climat est certainement plus humide et pluvieux que chez moi.

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C’est clair que si un jour je fais construire, une citerne enterrée de plusieurs mètre cubes pour collecter les eaux de pluies fera partie du cahier des charges!

Merci pour cette pensée, Lionel. :wink:

Toujours pas de pluie, mais pour l’instant, tout va bien de mon côté, et bien sûr j’espère que cela continuera.

J’essaie surtout d’anticiper au maximum. Les épisodes de canicule deviennent malheureusement de plus en plus fréquents et je pense qu’il faut désormais les considérer comme une composante normale de notre culture.

J’ai adapté progressivement mon espace de culture au fil des années (ombrage, gestion de l’arrosage, réserves d’eau, organisation des tables, ajout de plaques de polycarbonate blanches dont l’effet sur la température est particulièrement appréciable…) afin d’offrir aux arbres les meilleures conditions possibles lorsque ces périodes arrivent.

Les quelques photos que j’ai récemment publiées de mon espace bonsaï donnent d’ailleurs une assez bonne idée de leur état actuel.

Cela ne met évidemment pas à l’abri de tout, mais jusqu’à présent, cette anticipation semble porter ses fruits.

J’espère sincèrement que tout va bien pour vous et vos arbres.

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Pour ma part a part un orme, le gros qui souffre un peu, et est passé sous ombriere, le reste se porte bien. Pas de pousse pour les erables, les junip sont au ralenti. Le reste va bien. Et je ne fais qu’un arrosage, j’ai juste augmenté la durée de 2mn. Par contre quand je regarde la forêt ou mon jardin les dégâts vont être importants… même le potager pourtant en permacculture et sous gouttes à gouttes souffre. Il fait trop chaud depuis trop longtemps et la semaine prochaine devrait aussi tourner autour des 36…
Bon courage


20 m³, 1 700 €. Juste un peu contraignant à installer sur les terrains en pente comme le mien.

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Mouai. Faut un peu de terrain quand même pour pas l’avoir sous les yeux.

C’est assez moche. Faut quand même l’avouer…

Effectivement, avec un hectare et demi, je dois faire un détour exprès pour la voir. Ceci, dit, la vrai couleur c’est un vert foncé assez discret devant/derrière les ifs (je ne sais pas pourquoi elle apparaît bleue), et surtout, il ne faut pas suivre le mode d’emploi qui dit de laisser un mètre de marge de chaque côté. 30 cm auraient été largement suffisants, avec une haie de charmille ou d’ifs, c’est vite caché.

Étant dans un coin, où avec 1400m carré de terrain, je suis presque considéré comme un riche propriétaire terrien, je m’abstiendrai de mettre ça dans mon jardin! :rofl::rofl:

NB : je viens de regarder, y’a 7 lot à vendre actuellement sur ma commune. Le plus petit, 369m2 (je sais pas quel est le con qui a modifié le PLU…), 143000 euros… :anxious_face_with_sweat:

Éventuellement sous une terrasse…

Par ailleurs je me suis toujours demandé comment ça fonctionnait ce genre de stockage souple.

Y’a une pompe pour la remplir?

Un simple robinet à ouvrir pour se servir? Mais dans ce cas, comment tu utilise « le fond »? À installer en légère pente?

En réalité, sauf espèce trés particulière, il n’y a pas de fatalité SI on aménage en fonction.
L’aménagement comprend un ensemble de chose, qui jouent sur la température substrat ( la T° air étant supposée pleinement subie ), l’ombrage et l’adaptation sol / irrigation.

J’ai un charme qui a pris un peu, moins que le tiens. Un orme champêtre aussi, les 2 avec granulaire + coco et sans doute pas arrosé assez fréquemment sur le premier pic fin mai et le 2eme de juin. Curieusement ( ou pas du tout ..) l’orme fils ( le 2eme ) issu du 1er orme est en pot typé cascade, plus profond, en sol bien gras / lourd, jamais rempoté depuis …5 ou 6 ans. Il est tout vert.
Une glycine, pot sur carrelage et contre un mur, exposition plein sud ( mais ombré aprés 17h00 ), la tempé est forcément trés élevée…tout vert, mais avec les pieds dans l’eau ça passe mieux ( ceci dit, la glycine est assez résistante si elle a de la flotte à gogo ).
Un palmatum purpureum a des pousses toutes rouges et toutes fraiches ( zéro soleil direct ).
Un palmatum type ( vert ) ne voit plus le soleil à partir de midi, zéro grillure et des pousses fraiches et tendres, sans discontinuer ( que j’ai taillé y’a 2 jours ).

Sauf « cuisson » au niveau racinaire, le problème majeur reste le manque d’eau dispo, quand les arbres sont des hygrophiles ( les plus sensibles ) ou mésophiles ( cas les plus courants ). Ils transpirent à fond les ballons, sans « conscience » du danger, et ne savent pas se mettre en pause…sauf que c’est trop tard et sous stress fort, et début d’embolie.

Les xérophiles sont plus tolérants, l’adapatation et la limitation de la transpi, et ralentisseent du métabolisme, ça comemnce AVANT la zone de danger pour le plant…mais toutes les espèces ne sont pas aussi xérophiles que le buis ou le prunus, et typiquement les pins n’ont pas la résistance au sec que certains imaginent ( le cèdre est plus costaud ).

Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, …je suis obligé de revenir sur le sujet du pF ( dont tu avais trouvé qu’il était sans intérêt en pratique bonsaï ).
L’eau réellement disponible pour la plante en pot, dans sa composante « eau facile », c’est trés restreint en granulaire ! Qq pourcents ( en volume eau / volume pot ) en pouzzo. Peut être 10% en pumice ( grand maximum et en petite granulo ).
Même l’akadama ne fait guère mieux en eau facile ( voir moins bien que la pumice ) et les 45% de rétention d’eau sont de la foutaise ( sauf pour des cactées et encore ). C’est probablement moins de 10 % en eau facile, ensuite les 10 autres pourcents sont de l’eau « difficile », le point de flétrissement réversible est déjà dépassé. ET les 20 derniers %, ils sont inaccesibles à la plante. Oui il reste de l’eau, mais trop liée au substrat pour servir d’abreuvoir à un arbre…

Il n’y a QUE les fibres ( tourbes, coco, laines, etc…) qui peuvent accumuler bcp plus, la limite et le danger se situant en hiver, le risque est inversé en saison. Mais on peut tout avoir…

J’ai un trés trés trés jeune bougain, celui là n’est pas avec ses congénères ( qui ne sont pas à domicile au sens propre, et qui ont l’arrosage auto ). Il est dans une auge plastoc de 3 litres, c’est un trés frêle « balai » avec 4 ou 5 branches, 40 ou 50 cm de haut. C’est un « essai », il est en 100 % coco. Donc celui là c’est du manuel en arrosage. Je me suis absenté 4 jours et demi ( intervalle entre arrosage ) autour du WE dernier, et il était « en forme » à mon retour, sans dessèchement ni feuilles qui pendouillent fortement. 4 jours et demi sans arrosage ( et il est vrai, à l’ombre aprés 13 heures ).
Dans un pot de 3 litres de pure coco, il y a quasi 1.5 litre d’eau facile. En 100% granulaire, pour 3 litres de substrat, il y a 150 à 300 ml d’eau facile. Est ce que la différence est plus claire en le disant comme ça ?

Même en village de campagne ( sans pression foncière apparente ), un lot ( de lotissement, évidement ) actuellement, c’est trés courant le 400 à 500 m². ( mais il sera peu cher, peut être 50 K€ viabilisé ). C’est une question d’emprise sur le foncier, et la volonté de ne plus accorder de nouveaux terrains qui soient « grands », pour ne pas artificialiser plus. J’ai vu du 220 m² de terrain à 250 000 €, alors tu vois y’a de la marge. Un terrain à lotir de 800 m², c’est déjà le passé.

Les stockages souples sont forcément passifs, aprés tu gère comme tu veux. IL existe 2 utilisations pour ce type de citerne, et pas que l’eau « propre ». L’autre utilisation, c’est le stockage d’effluents.

Bah paradoxalement, ce sont mes azalées qui m’ont demandé le moins d’attention en arrosage, vu qu’on peut les mettre complètement à l’ombre, le substrat ne sèche pas trop vite et ça se gère bien.

Sinon je n’ ai pas eu de gros dégâts mais ça serait bien qu’on ait pas ça tous les ans. Réfléchissons tous et faisons réfléchir nos relations sur le bilan carbone de notre mode de vie. Ça n’arrangera rien pour les quelques années à venir mais ça donnera peut-être un avenir à l’humanité et à toutes les formes d’art qui lui sont liées.

J’ai un puits. Je remplis la citerne l’hiver, quand le puits (et les champs, les prés, les chemins etc.) déborde. Avant la pompe, j’ai mis une vanne trois voies et un clapet anti-refoulement qui me permet de puiser soit dans le puits, soit dans la citerne.
À l’origine, la motivation principale était que le débit de mon puits est un peu limite pour supporter l’arrosage automatique et son gaspillage forcément plus important et que l’on ne peut pas voir l’état de son remplissage. Avec la citerne, je sais assez précisément ce qu’il me reste.

J’habite en Normandie, pas loin de la mer donc mon climat est beaucoup plus doux mais j’ai quand même eu plusieurs jours de suite à 35-40°C.

Résultat, pas mal de brulures sur les folioles de mes palmatum (comme tous les ans), à part l’arakawa qui semble resistant aux coups de soleil. Ils sont en serre tunnel, soleil jusqu’à 16H

Le reste des feuillus (cognassier de Chine, sainte lulu, cotinus, charme de Corée) se porte bien, y compris l’hortensia, mais il ne reçoit le soleil que le matin.

J’ai une bonne pousse sur les sabines, mais certaines ont eu des zones séchées. J’ai pensé au début que c’était un pb fongique, mais ça ne progresse pas donc je pense qu’elles ont eu des brûlures dues au soleil, malgré un arrosage quotidien (sol et arbre). J’ai vu un post sur un groupe FB avec les mêmes symptômes.

Aucun dégat sur les pins et petits ifs en godet.

Depuis le radoucissement, mes palma se décident à faire leur pousse estivale

Tu ne peux pas augmenter tes reserves en eau de pluie ? (ajout de cuve ou cuve plus grande)
Je vais ajouter au moins 1 cuve de 500L que je remplirai à la main cet hiver.

Perso j’ai une eau du robinet très calcaire et en cas de manque d’eau de pluie et puit vide, y’a certains arbres que j’arroserai à l’eau de source (« pas du houx » chez superU, PH7, peu de calcaire de mémoire).
Pour moi, c’est pas envisageable d’arroser les pins avec une eau très calcaire, à cause des dépots sur l’écorce fragile. Sur un palmatum ou un charme, il suffit de mettre un peu de vinaigre et brosser, car l’écorce est lisse.

Il me semble que l’eau doit monter jusqu’à une température incompatible avec notre arrosage, si ce genre de citerne est exposée en continu au cagnard actuel… quel est ton retour d’expérience?

Mon retour n’est pas pertinent pour la plupart des gens car ma citerne est à l’ombre en permanence.

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Si on y réfléchit, 500 L ou 1 m³, c’est presque rien. Dès que l’intervalle entre deux pluies importantes augmente, c’est vide.