Ok merci pour ta réponse . Le résultat est là en tout cas.
J’ai mis mon prunellier dans du terreau, j’arrose abondamment mais je n’ai pas encore mis trop d’engrais pour le moment.
La deuxième vague de chaleur arrive, j’espère qu’il va y résister. Je le rentrerai sans doute dans la maison pour lui éviter une longue séquence à + de 35° . Il aura moins de lumière mais souffrira moins je pense.
Je l’avais cerclé le 15 mars et bien que la taille des racines n’ait pas eu le temps de faire son œuvre, il avait beaucoup de racines fines et de chevelu.
Le terreau est pas le substrat le plus facile a dompter niveau arrosage. Surtout s’il est en 100%.
Même pour un prélèvement, je pense qu’il est préférable de passer de suite en granulaire. Perso je rajoute aussi un peu de retenteur type tourbe blonde (ca tape un peu par chez moi…) mais jamais à plus d’un tiers.
J’ai fait un peu à la sauve qui peut. Je n’ai pas encore de substrat drainant chez moi, il va falloir que j’investisse avant l’automne . La pumice ça irait en sachant que pour le moment j’ai essentiellement des conifères ? Je risque de prélever quelques feuillus aussi à l’automne si je trouve des arbres intéressants chez mes amis éleveurs de brebis et de veau.
J’ai bien un sac de tourbe blonde en réserve , mais j’hésite toujours à l’utiliser. C’est fin et donc ça colmate. Je lui préfère l’écorce de pin compostée qui a l’avantage d’être granulaire et de le rester.
Walter Pall conseille la tourbe blonde brute (Rohtorf Roh= brute). C’est la couche supérieure dans les tourbières. Elle est pleine de morceaux et offre donc une granularité, mais je ne la trouve pas en France.
J’ai utilisé la tourbe blonde neutralisée que l’on trouve dans les substrats à destinations des professionnels, dans une proportion allant jusqu’à 50 % pour les feuillus (y compris les palmatum) pendant plus de 20 ans. C’est de la fibre qui a été moulue de manière à être bien homogène. Malgré ça, je n’ai jamais eu le moindre problème de colmatage, y compris avec de la pouzzo assez fine. J’ai arrêté de l’utiliser uniquement pour des raisons écologiques.
C’est effectivement un moment extrêmement pénible. Que dis-je ! un moment ? Les regrets durent parfois des années.
On est de tout cœur avec toi.
C’est sans doute l’arrosage automatique qui a dysfonctionné. Si tu as des « problèmes » avec 3 arbres c’est peut-être dû à des goutteurs qui se sont bouchés ?
Je suis rentré à 3 h du mat et j’ai fait un arrosage manuel nocturne immédiatement de tous les arbres en coupant l’arrosage auto.
Donc goutteurs bouchés ou, comme on était sur des arbres rempotés de l’année ou prélevés cet hiver avec peu de racines, les goutteurs n’irriguaient pas suffisamment les zones de sorties de racines?
En tout cas, ils avaient passés le premier épisode caniculaire sans broncher et même en full patate pour celui là en particulier.
C’est exactement pour cette raison que j’ai abandonné il y a une bonne dem-douzaine d’années le goutte à goutte pour opter pour un arrosage par aspersion. Je trouve cette méthode moins risquée sauf à multiplier le nombre de goutteurs dans les pots sensibles.
Pas mieux. C’est la première année que je suis en 100% « goutteurs » (en fait sorte d’asperseurs qui irriguent sur 3/4 cm de diam). Habituellement j’étais sur des micro asperseurs situés au dessus des arbres avec un fonctionnement croisé
J’ai déménagé l’espace bonsai ce printemps à cause de gros travaux a la maison…
L’aspersion par le dessus n’a pas que des avantages, il faut le préciser.
Gros gaspillage d’eau
Risque de bouchage d’un asperseur
Bassinage systématique des feuilles avec éventuellement dépôt de calcaire.
Mais le goutte-à-goutte me frustrait car le déplacement facile des arbres devenait problématique. J’aime bien changer mes arbres de place pour les contempler dans d’autres conditions et sous tous leurs angles. Comme on sait, la « face avant » des bonsaïs est un piège que j’essaye d’éviter. (voir ce sujet)