C'est une bacterie super commune, qui infeste une grande variété d'espèces dans quantité de genres et de familles... A posteriori, çà me surprend qu'on en ai pas plus sur nos arbres...
Rhizobium radiobacter c’est en quelque sorte un « cancer végétal » dixit un ancien professeur d’agronomie que j’ai eu le plaisir d’avoir en cours de formation, faudrais peut-être essayer une chimiothérapie… Ou de la chloroquine…
Oui, avec l'alisier je crois que ce sont mes deux espèces favorites à l'automne!
L'alisier ? Lequel ? Tu parles sans doute de l'alisier torminal.(Sorbus torminalis)
J'en possède deux depuis 2018. Dans la nature ils sont rouges écarlates. Quand on est dans un coin où ils se plaisent on les repère immédiatement... comme des gyrophares
C'est un arbre qui est devenu avec le temps un arbre à souci : la charpentière gauche s'affaiblit depuis 4 à 5 ans.
Autre chose :
C'est devenu une habitude : chaque année, il envoie une ou deux pousses très vigoureuses. Elles prennent naissance plutôt dans la moitié supérieure de l'arbre et peuvent atteindre une vingtaine de centimètres. Elles sont la plupart du temps mal placées. Je coupe en fin de saison.
Le fleuve qui a donné son nom à cette espèce marque la frontière entre Chine et Russie sur plus de 1500 km et forcément il y a des points chauds où il y a contestation...
335461
le nom russe Амур (amur). Le nom français est donc une simple transcription phonétique
En chinois, il est nommé 黑龙江 / 黑龍江, Hēilóngjiāng, « fleuve du dragon noir ».
Je viens de prendre quelques clichés de cet Érable de l’Amour (voir carte ci-dessus) (Acer ginnala)
Il n’est pas encore en feu, certaines feuilles commencent à tomber alors j’ai pris un peu les devants.
Vues frontales
La position du soleil en arrière et à droite n’est pas vraiment favorable à la mise en valeur des couleurs qui tirent maintenant sur le rose. Je suis lié à cet emplacement de prises de vues dans mon jardin pour profiter de la caverne végétale noire en fond.
Pour le coup, cet érable est effectivement très naturel
Toutefois, l’érable de l’Amur a un port naturel d’arbuste, donc celui-ci serait moins crédible dans un paysage naturel
(aucune critique, ni de l’arbre ni de ta remarque Clem, je précise… )
L’érable ginnala est un arbre à soucis du genre pernicieux : il attend sagement une trentaine d’années de culture pour commencer à poser des problèmes.
Celui-ci abandonne la moitié terminale de sa première charpentière.
J’ai pris le week-end dernier un rapide cliché dans sa parure automnale qui est attrayante pour celui qui veut se lancer avec cette espèce. Attention, piège !
On voit bien à droite le bout de la première charpentière qui se retrouve sans feuilles depuis toute la saison.
Le pain racinaire développe une unique racine très puissante qui s’enroule dans le pot
Cette année, la racine monstrueuse dépasse les deux mètres, déroulée
Cet érable est vraiment très précoce. Je vais devoir pratiquer un rempotage sur les miens cette semaine.
Afin d’éviter cette longue racine, il faudrait sans doute rapprocher dans le temps les rempotages (4 ans c’est long…). C’est une variété qui encaisse bien cette opération.
Sur la photo du message 20, j’ai l’impression que la ramification était plus dense, que l’arbre faisait plus mâture.
C’est un de mes premiers arbres. Je le connais donc depuis 45 ans environ.
Je l’ai rempoté tantôt à haute fréquence, tantôt plus espacé comme cette fois-ci.
Je n’ai pris l’habitude de noter mes observations que depuis une dizaine d’années, mais je crois pouvoir dire que cette racine unique et très puissante, c’est une habitude qu’il a prise depuis 20 ans.
Les feux de l’amour ne sont plus ce qu’ils étaient. (Je parle pour l’arbre, bien sûr)
Je me souviens du rouge éclatant dont se parait cet arbre jadis. Aujourd’hui, il rougeoie vaguement en hésitant entre le jaune orangé et le rose pâle avant de larguer ses feuilles