C’est vrai que les racines de ces plantes muro-philes s’enfoncent avec vigueur et profondément entre deux pierres. Personnellement, je n’ai pas eu ce problème. Elles poussent aussi dans les rochers où grattouiller est peut-être plus facile.
J’en ai prélevé avec succès par chez moi.
pour ma part j’avais sélectionné celles qui poussaient dans les murs en pierre sèches de la garrigues.
Tu démontes qq pierres et tu peux alors avoir accès a un racinaire plus conséquent. Puis tu remets le mur en état bien entendu…
Je les ai tenues en petit pots 5/6 ans environ.
En réponse à @CG69 qui se pose des questions à propos de sa petite potentille dans ce message, j’aimerais apaiser ses doutes. Les potentilles se développent très bien en pot.
Photos prises ce matin de deux plants de potentille dont je ne suis pas sûr qu’ils appartiennent à la même espèce.
Dans le pot rond joufflu brun, une potentilla verna (c’est sûr)
La seconde potentille est en pot plat et l’occupe facilement et densément. La potentille étant une plante rampante, les pots plats ne lui font pas peur
J’aimerais revenir rapidement sur un des deux plants de Campanules agglomérées ( Campanula glomerata) que j’ai prélevé tout début septembre dernier.
Je les ai débarrassés de quasiment la totalité de leur terre d’origine pour éviter la “mauvaise herbe” et les disposer dans un substrat drainant. C’est assez sévère pour une plante herbacée. Malgré ce traitement musclé, l’un des deux plants se remet à fleurir. C’est dire la résilience de l’espèce et souligner une bonne candidate au kusamono.
Hier, j’avais envie de manger des châtaignes. J’ai cumulé cette récolte avec la visite d’une ruine du 13ᵉ siècle. Je savais qu’il y avait beaucoup de châtaigniers dans la montée…
Arrivé au château je suis attiré par une campanule à très grandes fleurs qui poussait dans les fausses-braie. Un petit coup de Pl@antNet et hop… Camapanula trachelium (Campanule gantelée) avec 80% de certitude.
Ce n’est pas une espèce très commune dans la région, mais elle ne se trouve pas dans les statuts de protection alsaciens.
Prélèvement en glissant l’Opinel dans les interstices qui séparent les moellons en bossage séculaires. Je l’ai mise en pot ce matin. Pumice + akadama + un peu de terre d’origine.
La fleur de la taille de mon pouce est poilue (comme le reste de la plante).
Pour ce qui est des soins post-prélèvement, j’ai l’habitude de placer la plante dans un sac congélation que je ferme partiellement.
Malheureusement, je n’ai pas eu la présence d’esprit de photographier les racines qui sont très originales. Elles ressemblent un peu aux racines de Mandragore
Dégradation de bien public ou privé sans autorisation ?
Identification d’espèce par IA ?
Ça dérape sévère là
!
Ça dérape bof… Je n’ai pas glissé pour enjamber la clôture grillagée qui ferme le site pour cause de chutes de pierres.
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Et fier en plus de ça ! Non mais j’te jure.
C’est la première fois que j’observe cela pour mes œillets superbes (Dianthus superbus) : tous les plants de ma collection sont encore en fleur au moment où j’écris ces lignes.
En voici deux pour preuve
Cette floraison n’a marqué aucune pause depuis la mi-juillet.
Les premières gelées, qui ne vont pas tarder, vont leur rabattre le caquet, c’est sûr.
Ce Géranium sanguin (Geranium sanguineum) n’a été rempoté qu’une seule fois en 11 ans de culture depuis son prélèvement.
Pour moi, sa floraison est assurément la plus spectaculaire parmi les géraniums autochtones. Ce n’est pas tout : ses feuilles se colorent d’un très beau rouge à l’automne.
J’ai sans doute un peu trop tardé pour en prendre une photo. Le rouge culminait il y a deux semaines. On pourra comparer le cliché de ce matin (ci-dessous) avec celui de 2021 ici
Certaines de mes petites plantes herbacées en pot commencent à se réveiller. Pour promouvoir la floraison avec un apport en Potassium, j’ai décidé de tenter une expérience :
La peau de banane séchée.
Après un premier chauffage au micro-ondes puis séchage sur radiateur, je découpe les peaux en petits morceaux de 1 cm environ. Je les place dans un moulin à café électrique à lames pour les réduire en poudre fine.
Je compte saupoudrer la surface du substrat de cette poudre. Elle se décomposera sans doute et j’observerai si cet apport a quelque effet sur la qualité et/ou la quantité de la floraison.
Je possède bien sûr des engrais liquides chimiques équilibrés avec toutes sortes d’oligo-éléments. Mais en bananant mes kusamonos, je vise à bricoler un peu avec ce qui passerait de toute manière au compost.
Quelqu’un a-t-il essayé de recycler ses peaux de bananes dans des cultures en pots ?
Ah il faut les réduire en poudre ? Ça m’arrive régulièrement de jeter mes peaux de banane directement dans les pots de mes arbres et elles se recycle plutôt rapidement (ça dépend du temps). Après je comprends que dans des kusamonos ça va être compliqué de mettre les peaux directement et que la poudre devrait aller plus rapidement niveau assimilation.
Je ne pense pas que ce soit obligatoire.
Sur le radiateur, la peau s’assombrit et devient dure comme du carton. Cela facilite la réduction en poudre
C’est plus pratique ensuite à disperser uniformément sur la surface du substrat dans les petits pots et comme tu le fais remarquer, ça peut sans doute aussi accélérer la décomposition.
Et puis, les peaux de banane qui trainent dans les pots ce n’est pas vraiment esthétique ![]()
Pour que l’anémone hépatique sauvage prospère bien, il lui faut un pot relativement profond. Une fois installée dans son substrat, ne plus la déranger.
Toujours vérifier le collet, la où les hampes florales prennent naissance. Il est impératif que cet endroit soit bien au contact du sustrat.
Plant prélevé le 17 avril 2021
Les feuilles cuivrées que l’on voit sur les clichés sont celle du printemps - été 2025. Dans quelques temps elles vont laisser place aux nouvelles d’un vert tendre.
Vues rapprochées
Pour changer un peu des « jolis p’tits pots » à Kusamono, je tente de faire un peu dans le trash.
J’ai donc lancé une opération de rouille accélérée de petites boites de conserve.
Méthode : H2O2 (peroxyde d’hydrogène) + NaCl
En une dizaine de jours le résultat est tangible.
en version de travail
J’y ai placé une espèce prosaïque : Phedimus spurius, le bien nommé Orpin bâtard.
J’ai réitéré l’expérience de rouille avec deux autres boites un peu plus volumineuses.
À noter une bande qui résiste à l’oxydation autour de la soudure sur une des boites. J’ai pourtant bien nettoyé à l’alcool puis à l’acétone…
Du cosmic kusamono en quelque sorte, ce n’est pas mauvais pour la culture des plantes? je suppose que tu as percé le fond pour le drainage?
Les racines des plantes, tout comme les aliments dans la conserve ne sont pas en contact direct avec le métal. Le revêtement intérieur est bien blanc (oxyde de titane). Si c’est blanc, mon bon monsieur, c’est que c’est pur, et c’est propre, ce qui est une bonne chose. D’ailleurs si c’était mauvais, ce serait interdit.
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Seulement voilà, avant 2014 ce type de tapissage intérieur contenait du bisphénol A. Suite à la réglementation européenne, les industriels ont trouvé plusieurs substituts. Mais personne ne sait la stabilité dans le temps de ces nouveaux produits blancs comme neige, ni ne connait les sous-produits apparaissant lors de leur dégradation.
Nous vivons dans un monde qu’ils nous rendent dangereux.
Tu fais bien de supposer
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Excellent !!! Bonne idée !!
Je suis un peu déçu par la floraison de mon plant d’anémone sylvie prélevée en 2024. Je m’attendais à une augmentation du nombre de fleurs chaque année. Or, je constate peu d’évolution par rapport à 2025 (voir message plus haut).
Deux ou trois années de développement sont encore nécessaire. N’oublie pas les petites touches d’engrais.
Le pot me semble un peu petit. Les rhizomes ont besoin d’être à l’aise pour s’épanouir. 8 à 10 cm est un bon compromis.
























