La Kusathèque de Phil

Pour ceux qui ne sont pas familiers du jargon qui est parlé ici :
shitakusa = plante d’accompagnement posée à côté d’un bonsaï pendant les expositions.
Mes plantes herbacées sont des Kusamonos. Dans le jargon, ceci signifie qu’elles se suffisent à elles-même.
Je n’expose pas mes bonsaïs. Je n’ai donc pas besoin de me plier à cet usage qui consiste à faire dialogue un arbre dans un pot avec une plante, elle aussi, dans un pot.
Pour moi, il n’y a pas d’effet synergique entre les deux. Bien au contraire, la juxtaposition arbre-plante nuit à l’attention qu’on est susceptible de porter à l’arbre d’une part et/ou à la plante d’autre part.

Dans ce message d’un autre sujet, je disais :
« De la littérature japonaise sur le bonsaï, je veux bien retenir les aspects concernant la technique de culture, mais en aucun cas ceux de l’esthétique. »
Or, justement, un des conseils technique que j’ai retenu de la littérature nippone, c’est qu’il faut adapter le pot à la plante et non l’inverse. Ce qui est vrai pour l’arbre est vrai aussi pour la plante herbacée. Il y a des plantes qui développent des racines ou des rhizomes traçants, d’autre des racines qui s’enfoncent. Le pot doit tenir compte de cela.
Un exemple : Hippocrepis comosa (le fer à cheval est une plante qui rampe.
Prise de vue datant d’hier


Elle est installée dans un pot très plat.