Et ben, tu en as mis du temps pour répondre 
Blague à part, de mon point de vue, sur la première photo, il faut être crédible, un tel arbre si fin n’aurait pas la possibilité d’avoir de telles masses vertes.
Sur le long terme, la branche la moins exposée au soleil dépérie et meurt… Donc celle qui justement « habille » ce tronc
Le pin ? En formation ou sur le point de mourir ?
Très Chinois comme aspect, entre le choix du pot, l’inversion de conicité…
J’ ai d’autres arbres qui sont travaillés comme cet ancien tanuki, effectivement, mais qui n’ont pas de début de maturité…
Sur le principe, j’ai peu de conifères.
Un conifère, dans la nature, accuse le coup.
Son histoire est (et reste) visible et même par phototropisme, il est rare qu’il retourne vers l’espace vide que le « coup » a laissé.
En Bonsaï (sauf grand droit formel et lettré (dans ma définition), ou gingko), les conifères sont des représentations d’arbres de montagnes.
Et donc, ça n’engage que moi, on cherche à montrer une histoire, donc des cicatrices.
Les feuillus, matures, dans la nature ou bonsaï (sauf battu par les vents) auront une facilité à refaire un semblant de houppier. Donc il y a moins ce déséquilibre.
Si je trouve la force, je vais essayer de prendre une photo d’un arbre qui fait grincer des dents…