+1 pour la cime
+1 pour la cime ET le pot. ![]()
Très bel arbre sinon, qui aurait bien profité d’une defoliation plus tôt dans la saison.
je trouve aussi que le pot est un peu trop profond mais sa forme va bien avec les chokkan comme cet arbre, ama. les pieds bien surélevés l'allègent.
+1 pour raccourcir la cime, ça lui donnerait une silhouette plus arrondie (moins triangulaire), signe de maturité. je trouve les 2 branches basses un peu trop identiques en longueur, du coup ça créée de la symetrie. (photos du message #59)
En tous cas c'est un bel arbre :spb105:
si c'était le mien, plutôt que d'essayer de construire la cime en bout de cette dernière section verticale toute raide je le raccourcirais fortement et j'essaierais de construire une cime avec ses pousses secondaires et quelque pousses secondaires des branches hautes de l'arbre.
+1 pour la cime
+1 pour la cime
+1 pour raccourcir la cime, ça lui donnerait une silhouette plus arrondie (moins triangulaire), signe de maturité.
Je m'associe à vous pour dire que la cime n'est pas satisfaisante dans l'état.
Je comptais sur le temps pour l'arrondir.
Ce qui est sûr, c'est qu'il est totalement impossible de ligaturer ou haubanner là haut. Tous ceux qui cultivent un Prunus mahaleb connaissent la rigidité de leurs branches quand elles ont 2 ou 3 ans d'age.
Pour reconsidérer la cime de cet arbre en suivant la stratégie de Manumidam, je ne vois que la taille suivie de l'attente de bourgeonnements bien placés et enfin l'hypothétique repousse de nouvelles branches.
Pour un P. mahaleb dans ses premières années après un prélèvement, cela ne poserait pas de problème.
Mais cet arbre a atteint depuis quelques années un stade d'équilibre : il pousse également dans toutes ses parties ou pour prendre le langage fleuri de certains membres de PB : "Son énergie est répartie partout". En conséquence, il est bien moins fulgurant dans son apex.
Je me suis rendu dans mon jardin et j'ai longuement observé la cime de cet arbre
J'ai réalisé ces virtuels de la cime taillée
334627
Ça va être moche, très moche ! :spb32:
Je pense donc plutôt à un compromis entre une reconstruction drastique de la cime et un clip & grow timoré sur la structure apicale actuelle.
Sur le mien, c'est au petit bonheur la chance le bourgeonnement arrière après taille de structure (rien à voir avec un palmatum).. ça depend p'tet de la vigueur du prunus aussi.. Si un bon connaisseur du Mahaleb pouvait nous dire quelle est la meilleure période pour une taille de structure sur Ste Lulu (en vue d'un bourgeonnement arrière), ça m'interesse : printemps avant débourrement ? après floraison ? été ? automne ? hiver ?
... Si un bon connaisseur du Mahaleb pouvait nous dire quelle est la meilleure période pour une taille de structure sur Ste Lulu (en vue d'un bourgeonnement arrière), ça m'interesse
Ca m'intéresserait aussi :spb102:
Avant-hier, un nombre non négligeable de feuilles s’accrochaient encore. Leur jaune lumineux contrastait avec un ciel gris et bas.
Vues des faces avant et arrière
Vue latérale
Pour info, l’aspect de ce Prunus mahaleb fin septembre après une saison sans accrocs.
Cela fait exactement 10 ans que j’ai prélevé ce Prunus mahaleb dans les vignes
A l’heure où certains se posent la question de la taille du Prunus mahaleb (voir ici), de son bourgeonnement arrière, il ne me semblait pas inutile de publier deux prises de vue espacées de 3 ans pour juger de l’évolution de la ramification de cet arbre.
L’arbre est soumis à une culture douce
2020 (année de rempotage) : une seule taille en vert
2021 :
en Mars. Taille des extrémités
En Mai légère taille en vert
En Juin taille en vert conséquent
En Juillet taille en vert significative
2022
En Mai : première taille en vert
En Juillet : seconde taille en vert
2023 (année de rempotage) : une seule taille en vert (cosmétique) en juillet
On le constate sur les deux clichés 2020 + 2023 côte à côte : l’arbre ramifie. Ce n’est pas spectaculaire, ce n’est pas fulgurant. Mais il y a clairement une densification.
Vous noterez aussi que l’année du rempotage il ne se passe pas grand chose.
Estimant ne pas vouloir aller plus vite que la musique mahalebienne, je n’envisage pas de mesures extrémistes tel la défoliation.
La défoliation n’est pas une pratique anodine. Elle fatigue l’arbre considérablement . Je trouve qu’elle est souvent banalisée dans ces colonnes.
La défoliation, c’est pas automatique.
Je ne possède qu’une espèce sur laquelle je la pratique souvent : Acer pensylvanicum , L’érable jaspé. Mais je dois être le seul bonsaika français à tenir cette espèce. Donc tout le monde s’en fout ![]()
La floraison culmine maintenant.
Je la laisse s’exprimer avec, tout de même, une petite appréhension : là où il y a une inflorescence, il n’y aura sans doute pas de bourgeons à feuilles.
Prise de vues hier matin, soleil face caméra, arbre éclairé de l’arrière. Parapluie pour protéger l’objectif.
Les deux vues frontales :
Une vue latérale
L’arrière-plan est moins sombre que par le passé, car le tunnel de végétation qui menait vers la fenêtre a été amputé de sa partie gauche qui était un cornouiller sanguin. Ce cornouiller a dépéri et j’ai été obligé de l’abattre.
État de ce P. mahaleb avant-hier et après une taille en vert
Je ne l’ai jamais défolié. Pour cette année, c’est trop tard. Mais j’y songe…
Un jour peut-être.
C’est un joli bébé, tu devrais un jour oser le faire ![]()
Certes, une petite douzaine d’années de culture, ce n’est pas grand-chose dans la vie d’un arbre. Un bébé.
Mais un bébé bien joufflu tout de même.
Vues sur le tronc, un peu en contre-plongée.
Une très belle écorce mâture à souhait ![]()
Pour filer ta métaphore, il s’agirait donc d’un bébé à la peau ridée !
Il me semble que la spécificité de ce cerisier de sainte Lucie réside dans le fait qu’il ne soit pas éventré. Pas de shari, ni naturel ni pratiqué volontairement, depuis qu’il est cultivé.
Vous aurez remarqué comme moi que la grande majorité des Prunus mahaleb présentés en bonsaï montrent du bois mort sur leur tronc. C’est souvent spectaculaire.
Quelques exemples sur ce forum avec liens vers les messages correspondants (liste non exhaustive) :
@Clem
Prunus Sainte Lucie Ikigai
Sainte Lucie yamad’ “petite danseuse”
@petitpoissondansleau
Prunus Mahaleb de Noël
[Multi-tronc] Le prunus Mahaleb de petitpoissondansleau
@gp1
Evolution d’un prunus mahaleb
Pourquoi tant de bois morts sur les cerisiers de st Lucie ?
J’avance une hypothèse
Dans la nature il est rare de rencontrer des P. mahaleb prostrés , susceptibles de prélèvement qui ne soient pas blessés ou mutilés. Ils sont généralement combattus par l’agriculteur, le viticulteur ou simplement l’habitant car ils peuvent devenir vite envahissants. Les débroussailleuses font leur œuvre.
c’est vrai que tous mes St Lucies ont du bois mort. J’avance une autre hypothèse, car même dans les lieux où ils ne sont pas combattus, ils ont des bois morts. La propension de Prunus Mahaleb à faire des retraits de sèves. Je penses que c’est même sans doute la raison principale.
D’après ce que j’ai pu observer dans ma région, le Prunus mahaleb est plutôt un arbre de lisière. Sous la lisière, le vignoble. À cette interface, c’est le combat acharné et impitoyable du viticulteur pour ne pas être envahi.
Juste derrière cette interface, après le talus qui marque souvent la frontière et en pénétrant dans la forêt, ne serait ce que de quelques mètres, le cerisier de st Lucie s’élance avec des troncs immaculés. Quand on le laisse prospérer dans cette frange je n’ai pas remarqué plus de casse de branches – et donc de shari dû au retrait de sève – que sur d’autres espèces.
C’est peut-être une spécificité locale ?
L’échantillon des sites sur lesquels je base ma constatation est assez réduit (à peine une dizaine de lieux), car les zones calcaires qu’il affectionne se limitent ici aux collines sous-vosgiennes.
Il serait intéressant de connaître l’état des troncs de P. mahaleb adulte dans des régions typiquement calcaires plus vastes qu’en Alsace et où ils ne seraient pas systématiquement combattus.






















