pinus thunbergii de PPDL

De mon côté, je n’ai jamais rempoté en automne mais je ne pense pas que ça pose problème.

De ma petite expérience sur les pins - sylvestres -, quand j’ai fait un rempotage « musclé », juste après, je place l’arbre « au chaud » si les températures exterieures sont froides en le mettant au garage la nuit pendant quelques temps et au soleil la journée. Je pense que la température est super importante pour l’activité racinaire des pins, surtout après un rempotage.

oui, effectivement, la température est importante et c’est un des arguments pour rempoter en automne. Je trouves les températures meilleurs, plus stables et prévisibles qu’au printemps où c’est quand même souvent le bordel.

C’est marrant les « impressions ». On a eu un orage pendant que je n’était pas à la maison, 25,6mm, bim. Et en rentrant, j’avais l’impression que l’arbre était un tout petit peu mieux. Couleur un peu moins kaki pourrie, aiguilles un plus redressées. Rien de scientifique, juste un ressenti. Peut être juste un faux espoir.

Mais qui me fait dire que j’aurais peut être dû brumiser avec ces hautes températures. Un truc que je faisais à une époque… et devrait peut être refaire. Je lui ai apporté un peu de glucose, on ne sais jamais, dès fois que ça serve à quelques choses.

J’ai même l’« impression » de voir un petit bourgeons qui est apparu…

Je penses continuer à faire du foliaire dans les jours à venir, tonus v, oligo…

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Il y a de l’espoir :+1: :+1: :+1:

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ça je n’en doute pas, tout dépend de ton climat. Le climat change énormement selon les régions :sweat_smile:

Quand j’ai rempoté mon épicéa en automne, il était probablement un peu tard, début octobre, et les T° et durée d’ensoleillement n’ont fait que diminuer, donc l’arbre n’a pas repris.

Je suis convaincu que c’est le rempotage d’automne (ou plutot d’été vu qu’il a été fait fin Aout) qui a provoqué le dépérissement/blocage de son arbre + le fait qu’il n’était pas au top niveau vigueur. S’il était au top niveau vigueur il aurait probablement survécu.

Pour info, Ryan Neil ne rempote qu’au printemps quand ça débourre et lorsqu’on lui a demandé s’il rempote parfois à l’automne, il a répondu ceci : « pourquoi prendre des risques et changer une technique qui fonctionne systematiquement ? ».
Après chacun fait ce qu’il veut, mais j’essaie de comprendre ce qu’il s’est passé pour son arbre et lui éviter que ça se reproduise. :thinking:

Ce que j’apprécie au printemps, c’est qu’on intervient sur des arbres qui commencent à se réveiller dans un climat plutot doux/frais et humide, donc l’impact du rempotage est moins important, plus doux qu’en automne où l’arbre est réveillé/actif + T° élevées.
Au printemps les T° et durée d’ensoleillement vont augmenter, semaine après semaine, mois après mois donc l’arbre va être stimulé pour pousser (racines et pousses).
A l’automne, c’est l’inverse, les T° et durée d’ensoleillement vont diminuer, l’arbre aura une fenetre de reprise de qcq mois mais s’il la rate, il va se retrouver bloqué sans racines pour affronter l’hiver qui suit.

Je comprends ta réponse. Mais alors que répondre a ceux qui perdent leurs arbres en rempotant au printemps? Quand un arbre meurt, l’année d’après, qui à ete rempoté au printemps, on met pas la cause systématiquement sur le rempotage. Par contre quand on relis un peu l’historique, ce pin, me semble t’il, n’a jamais eu une pousse de fou. PPDL indique bien avoir fais plutot un transpotage en 2025, une seule racine coupée. Mais au printemps une grosse mise en forme et ensuite un mekiri. Et là c’est peut êre trop (je dis bien peut être). Le mekiri est fait en juin, et il est peut être trop tard pour le faire. Je fais moi aussi mon mekiri en juin, mais sur les pnj qui poussent fort. Sur les plus faibles ou en en cours d’aboutissement je le fait plus tôt, au moment du metsumi ou juste après, soit avril mai. Cela permet aus nouvelles chandelles de pouvoir se développer jusqu’en juin. l’arbre peut ensuite faire son racinaire (en faisant un mekiri, on déséquilibre les taux d’hormones on freine la croissance racinaire) et ainsi passer les grosses chaleurs d’été et avoir le temps de faire ses réserves pour l’année d’après. C’est moins efficace sur la réduction de la taille des aiguilles, mais comme l’arbre est plus faible il fait de toute manière des aiguilles plus courtes.
Quand on fait un mekiri, on n’apporte pas d’engrais entre la taille et la croissance finale des chandelles. Cela aussi à tendance à affaiblir l’arbre. Toutes ces opérations sont stressante pour l’arbre, et certains pnj réagissent mieux que d’autres. Il est plus raisonable de le faire une année sur deux.
Je récapitule; Grosse mise en forme, metsumi, mekiri, pas d’engrais (je sais pas comment procède PPDL a ce niveau) une saison plus chaude que d’habitude, un bon coup de froids printemps 2026… Il peut arriver qu’un arbre sur la collection réagisse moins bien voire meure.
@petitpoissondansleau a ta place je placerais cet arbre au soleil, reprise des apport d’engrais massivement au moment de la reprise, et repos jusqu’a la reprise de vigueur complète. Je regarderais tout de même le racinaire entre temps. Et ce rappeler que ce pin peut réserver des surprise. Faudrait pas qu’en plus il choppe une maladie crypto par dessus.

Mais il va repartir plus tot au printemps, sans stress sur le racinaire et pouvoir posser et affronter les chaleur du printemps, refaire son equilibre hormonal. En paysages, pepinière, arbo fruitière,les plantations d’automne sont préconisées depuis bien longtemps… On pourrait se contredire longtemps :wink: Clem, beaucoup de bonsaika pratique le rempotage de fin d’été et automne, surtout dans le sud ouest, mais aussi plus au nord, et des gens qui ont de très belles collections, encore à la dernière FAC de la fédé , tous les formateurs disaient que cet la meilleure époque. Dans le cadre de mon travail, nous avions une réunion inter-pro, les jardiniers demandait pour éviter la casse, que soit bien réinscrit sur les CCTP une datte limite de plantation au 15 février.