Oui ça me semble une bonne idée, de préférence dans un pot plat et large, pour faire pousser ses racines et le tronc Il a juste besoin de temps pour grossir, grandir, faire de l’ecorce.
Je suppose que c’est possible de le mettre dans un pot profond, mais à priori, ça va surtout encourager les racines verticales à pousser alors qu’on veut encourager la pousse des racines de surface, à l’horizontale, pour developper le nebari. Avec la coupe des racines pivot, tous les 2 ans, ça permet d’avoir un bon nebari (en principe).
Rempotage pour celui-ci. Rien d’intéressant, c’est plus pour le côté journal. Les racines étaient très vigoureuses et commençaient à chignonner ! Il a eu le droit à une coupe également cet hiver.
Ça se profile bien je trouve ! Tu as bien fait de le rabattre là où tu as coupé.
En effet, impressionnant le racinaire ! J’imagine qui va faire une bonne pousse de printemps. La mousse doit bien aider à lui garder les pieds au frais.
D’ailleurs, est-ce qu’elle est apparue seule ou tu l’a disposée ?
Hier je me dit que le tronc devient blanc. Au début je croyais au calcaire avec l’arrosage mais en touchant le tronc, horreur … Il est spongieux et détrempé… Je m’empresse de faire des recherches et je m’aperçois que c’est un annelage complet par pourriture.
J’ai fait la grande erreur de le laisser dans une soucoupe remplie d’eau car le méta adore l’eau et l’année dernière le substrat séchait beaucoup trop vite et l’arbre avait pris un coup de chaud. Le cumul de la coupelle plus la mousse sur le substrat à fait que ça ne séchait jamais. Les températures ne sont pas encore assez haute. Mais la douceur à fait proliférer les champignons…
Le résultat en photo, je pense qu’il est déjà condamné, je vais faire des boutures car je n’ai qu’un seul exemplaire de méta.
Merci beaucoup de partager l’évolution et les essais-erreurs : c’est extrêmement profitable pour les jeunes néophytes comme moi.
J’ai lu quelque part que la mousse c’est pour les expositions uniquement et qu’il faudrait l’enlever directement après car elle nous empêche de voir le substrat et pourrait propager des maladies via les bactéries présentes dedans et des champignons à cause de la rétention d’eau. Mais je ne sais qu’en penser. Ça te semble être avoir participé à l’excès d’eau ?
S’il est encore sauvable, peut-être faudrait-il mettre un produit anti-fongique ?
@Figolli Je t’en prie c’est l’essence même du forum, partager pour apprendre mutuellement.
Oui la mousse à clairement participé au problème, elle était toujours bien verte et détrempé.
Je ne sais pas si va vaudrais le coup de mettre de l’anti-fongique mais mieux vaut trop que pas assez comme on dit. Pourquoi pas ?
@gp1@Fabizen c’est effectivement la surface qui est partie. À part peut-être le point noir que l’on voit sur la dernière photo, le bois n’est pas atteint.
Le feuillage reste propre pour le moment, à part peut-être de minuscules point marron sur certaines feuilles, vraiment léger.
À voir dans quelques semaines car ça peut être l’énergie emmagasinée qui fait survivre les feuilles…
Du coup je ne sais pas trop quoi faire, si je fait des boutures ou non… Car il n’y a pas grand chose dessus suite à la taille cet hiver. Mais si il meurt ça ne sera plus récupérable.
Les réserves sont du miam miam solide ( réserves en « sucres » ). Comme nous, pour vivre il faut boire et cette carence se traduit trés vite quand ça va pas ( bien plus vite ).
Les départs / nouvelles pousses montrent que la pompe à eau fonctionne ( au moins « un peu » ). Et sans doute plus qu’un peu, vu le caractère hygrophile du méta.
Donc à minima, le coté interne depuis le cambium ( le xylème ) fonctionne. Sinon, sur les seules réserves en eau de la partie aérienne, surtout aprés les qq semaines « chaudes » et en avril et la transpiration induite, le « vert » serait mort.
On arrive ici aux grandes limites du test du grattage à l’ongle d’une branche pour vérifier si c’est vert et si c’est « vivant ». Le vert coté externe du cambium ( vers le liber ), c’est de la chlorophylle. Elle n’est pas fabriquée sur place par le cambium ou le liber, c’est une migration depuis les feuilles. Le test est « valable » quand le stade végétatif en saison est un peu avancé, mais le résultat peut être trompeur juste en début de reprise ( ce qui - je crois - serait ton cas ). Les nouvelles sont trop jeunes pour assister à cette migration, il faut attendre et grattouiller plus tard. En végétal, la patience est parfois une vertue mère.
En outre:
l’écorce se désquame facilement, naturellement, en lambeaux de fibres. Elle est « fragile » donc rien d’anormal dans ton constat.
dans un cas finalement proche, j’ai un ODC de 2 ans ( un truc en S à 10 balles du même « fournisseur » ). En 2 ans, il avait construit à l’automne dernier, déjà, des belles « plaques » d’écorce en cours de désquamation. Il y a un mois, il était « inquiétant » car pas de reprise et plaques tombées, bois « spongieux » à la base. Et depuis il est reparti…Je pensais l’avoir peut être perdu avec un petit coup rapide de moins 7 / moins 8 en janvier, ce qui a dû le changer de son lieu de naissance ( probablement plus sud Chine que nord…).
Et enfin:
le caractère hygrophile de l’espèce ne laisse pas de doute. Ca veut dire qu’àu moindre stress hydrique, l’arbre continue à « pomper » sans se mettre en pause, et que trés trés vite arrive l’embolie gazeuse et des atteintes fortes irréversibles ( perte de branche ) ou fatales générales.
inversement, tu risque peu de le perdre par pourriture racinaire, puisque c’est une espèce de ripisylve ( berges, bord de rives d’eau ).
ton substrat me semble fort drainant pour cette espèce ( trop ? / pas assez rétenteur ? ) donc arrosage trés abondant et trés trés souvent.
l’espèce a une tendance acidphile en milieu naturel ( pH plus vers 5 en croissance forte ) ce que ne semble pas être ton substrat. Un pH vers 7 induit une croissance altérée ( mais tu peux le rechercher ). Moi, j’y glisserai bien 10% de kanuma dans un nouveau mélange, un jour ( et sans pouzzo ni kiryu ), et avec un bon %tage de fibre ( tourbe blonde ou coco )
Pour moi, ton arbre a l’air en bonne santé. Si tu veux voir l’état de santé des racines, il faut soit gratter un coté de la motte, soit le sortir du pot pour voir la motte. Mais vu le tronc et les feuilles (rien d’inquiétant), je ne suis pas sûr que ce soit nécéssaire.
pour Ryan Neil, la présence de mousses, apparues naturellement, est bon signe (bonne vie microbienne du sol). Et par conséquent les retirer est pour lui une absurdité, un non sens.
Tu as du avoir une belle frayeur lorsque tu as vu ça !
Je partage l’avis des autres membres, tout n’est pas encore fait. Si le tuyau était réellement coupé suite au grattage de l’écorce, le feuillage aurait dépéri dans la journée.
Il y a de l’espoir. C’est assez solide en plus j’ai l’impression le Metasequoia.