Je te cites, n’y vois aucune fixette ou vendetta personnelle qui n’existe pas ( je préfère préciser ).
Mes remarques sont largement plus générales. On rebondit plus facilement sur ceux qui s’expriment que sur ceux qui ne disent pas grand chose ( à part que l’eau tiède est tiède ) et qui forcément s’exposent nettement moins aux rebons ou aux critiques au sens large ( positives ou neutres ou négatives ou autres ). Comme tu t’exprimes pas mal ici ( ce n’est pas un reproche au contraire ), tu exposes plus le flanc aux rebonds.
ll y a plusieurs façon d’approcher l’efficacité d’un produit -icide ou même - statique, sous pleins de critères ( pas mal / beaucoup ).
Ici je parlerai de la rémanence et du côté « systémique » ( ou pas ).
La rémanence, c’est la durée de vie du produit avant 'être dégradé / inactif. Quelques heures, qq jours, qq semaines, …etc…des décennies 
Le « systémique », c’est la capacité à entrer dans le système circulatoire général de la plante ( il faudra pas une trop grosse molécule, et il faudra l’accompagner de mouillants / adjuvants pour que ça passe la barrière cuticulaire des feuilles et tisus superficiels pour rentrer ).
L’intérêt des systémiques est recherché avant tout pour des soucis bactériens ou fongiques ( champignons ) qui sont en gros « dans » la plante", au contact quasi « interne » et diffus.
Inversement, vis à vis d’une macro bestiole ( un insecte ) piqueur suceur en surface, l’efficacité repose sur l’éloignement avant tout, et / ou calmer l’insecte quand il suce / pique / grignote, et enfin tuer l’insecte qui aura piqué avant qu’il se reproduise ou qu’il ne resuce plus loin.
La famille pyrèthre a « pour » elle ( en toxico ) une dégradation ultra rapide ( il n’en reste rien en jours et déjà pas bcp en qq heures ). Un effet systémique ( qui n’existe pas ) serait de toute façon sans importance et pas un but ici, puisqu’il n’en resterait rien d’efficace à 3 jours. Ce qui est recherché ICI est l’effet choc de contact direct, trés immédiat.
@isid parlait d’insecticide systémique, je suppose qu’en usage non pro ( voir même…) il voulait parler d’insecticide rémanent. C’est simple, ça n’existe plus, sauf à avoir une pharmacopée en armoire stock depuis longtemps interdite ( même en pro en 2026 ).
Le spruzit est actif sur la base de la famille des pyrèthres.
Ca dégomme sévère tout insecte qui passe par là ( abeille, fourmi, autres ), c’est hyper large spectre. Accessoirement, c’est clairement pas bon du tout non plus pour l’applicateur ou les gens qui passent par là, y’a des efftes trés documentés.
C’est une anomalie gigantesque dans la législation, ou des produits fongicides ou herbicides sont interdits en étant 1000 fois moins dangeureux pour l’applicateur. Les esprits chagrins diront qu’il faut bien qu’il reste une famille de molécule pour le collier anti tiques et puces du chat ou du chien, et qu’il faut bien qu’il subsiste un traitement anti poux sur la tête du jeune gamin quand l’école sonne l’alarme…( ou un spray anti rampant ou anti volant ou les 2, achetable en GMS sans contrainte ). Question de priorité sans doute.
Je ne veux pas accabler @baddoc sur son achat, j’essaie juste de doner qq éléments pour que chacun pense par soi même ( donner une canne à pêche et apprendre à pêcher plutot que de donner du poisson ).
Un flacon de spruzit parmi d’autres contiendra 0.46 % ( masse sur volume ), à vérifier avec le produit déjà commandé. Soit 0.5 % en volume par volume, passons sur cette divergence de 10% selon les unités, disons 0.5 %.
En usage pro, du pyrévert à 18.6 gr/l ( oui, c’est 37 fois plus concentré que le produit « madame michu » en usage trés sélectif sur besoin indiqué et TRES précis ( cicadelle sur vigne ou puceron sur pêcher ) , avec une somme de règles d’usages trés précise ). De toute façon la cicadelle / pucerons est ici hors sujet donc en soi, on devrait même pas en en parler, ni même du puceron…Pourquoi traiter sans qu’on sache de quoi il s’agit ?
La règle max en pro sous cadre restreint ( donc déjà HS ici ), c’est 1.5 L par Ha de concentré ( soit 28 grammes à l’Ha de matière active ). @baddoc pourra calculer selon son produit. En étant « optimiste », il a un arbre de 20 cm X 20 cm, au sol, soit 0.04 m², soit 1/ 25eme de m². Soit un besoin de matière active 1 / 250 000 eme d’un hectare,
Un dés à coudre ( au sens littéral ) de « produit » tout public ( à 0.5 gr / l ) dilué dans 100 ml ( assez dans le pulvé, ça marche moins bien avec 10 ml ) ça sera déjà assez et bien plus que trop pour un seul arbre, et de quoi traiter le voisinage. Ca valait l’achat ?
Sans juger personne en particulier ni nommément, je suis ( mais c’est pas nouveau ) toujours interloqué devant l’attitude d’un bon pourcentage de bonsaika dans des approches totalement dichotomiques. A la fois il y l’émerveilement depuis un carpophore dans un pot ( un pur « citadin » élevé dans le goudront depuis sa plus tendre enfance fera de même devant un coquelicot dans un champ, porteur selon lui d’une biodiversité végétale hors norme et donc d’une bio D en général ) et d’un autre coté, ça bombarde à tout vas, sur des diagnostic non posés.
Non vraiment, je suis …circonspect.