Erable pas au top

Hello,

Voila j’ai acheté cet érable l’année dernière (un summer gold, si je ne me trompe pas), il a été magnifique toute la saison.
Fin Mars il a bien débourré avec de gros bourgeons et depuis une grosse partie de l’arbre ne semble pas top.
Vous savez d’où cela peut venir?
Il était en plein vent qui souffle bien cette année, je les mis à l’abris du vent hier soir.

Merci de votre aide.

Le plein vent les érables n’aiment pas du tout
Ce qui est inquiétant ce sont les taches noires sur le tronc

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J’ai l’impression que certains arbres ont du mal en ce début d’année, après un hiver très pluvieux et des coups de chauds précoces associés à des vents desséchants, un mois de mars très sec par chez moi n’a pas l’air de simplifier la culture en ce moment.

Ca peut correspondre à ce que je penserai de l’arbre de baddoc, même si un diagnostic en image à un instant T sans trop en savoir plus est un exercice périlleux.

La photo semble montrer une pompe à eau ( celle de l’arbre ) un peu à la peine, avec plus de déssèchement en partie aérienne que basse.
Si le racinaire est trop réduit pour suivre la demande aérienne en évaporation, ça sèche. Et l’érable y est assez fortement sensible en général ( rapport aux autres feuillus je veux dire ). Si on rajoute les fortes « chaleurs » depuis plusieurs semaines, ET un vent desséchant pour terminer ( un critère qui peut être un gros souci en palma à lui seul ), ça peut finir par faire BEAUCOUP.

La pompe à eau est trop limitée, elle « irrigue » à minima vers la demande la plus facile ( la moins difficile ) en mode survie, donc la partie basse. Hypothèse.

Le dessèchement a-t-il été progressif ou brutal ?

  • si brutal, possibilité de verticilliose : rien à faire, mais l’arbre peut éventuellement survivre.
  • si progressif, pourriture de racines probable. Rempoter en coupant ce qui est mort, arroser juste ce qu’il faut.

A noter d’ailleurs que le déssechèment n’a rien d’incompatible avec un pourrissement par trop d’eau ( quoi que celà puisse être contre intuitif pour certains ). Le pourrissement racinaire reste une possibilité, aussi, sur substrat non adapté. Des racines « pourries », c’est un pain racinaire trés réduit et donc pas assez d’absorption quand le thermomètre monte avec le vent. On arrose encore plus, et finalement on contribue à ce que ça pourrisse encore plus…le cercle vicieux typique.

C’est le souci d’un arbre récent ( achat an dernier ) et substrat non maitrisé / connu, avec en plus des conditions de vie qui ne sont plus celle d’avant achat. Ca fait bcp de paramètres changeant ( et sans doute un rempotage / transpotage, en prime )

Hello,

Merci beaucoup pour vos réponses.

Effectivement je n’ai pas touché au substrat qui est d’origine.
Question arrosage c’est à la main, l’arrosage auto est destiné aux petits plants.

Vous avez besoin de meilleurs photo pour améliorer votre diagnostique?

Sinon vous me conseillé, quoi? J’ai pensé à un rempotage mais il est déjà pas en forme…

Cochenille sur rameaux, pour les feuilles …

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Rien de particulier et précis, je voulais souligner ( et j’ai pas été le seul ) que les possibilités de « soucis » sont diverses et variées.

Pour le substrat, on peut supposer du trés trés fibreux organique depuis une origine pépinière non bonsaï. C’est assez aéré, pas mal rétenteur aussi, ça se digère et se délite au fil du temps ( pas radicalement non à 12 mois d’intervalle ). Plus le temps passe plus ça devient colmatant ( moins aéré ).
Ca peut être sujet à un excés d’eau, et forcément comme n’importe quoi à un manque si on arrose pas assez.

J’en resterai en hypothèse première à des conditions aérienne trop désséchantes ( air vent température exposition ), en premier lieu, mais ça n’exclue pas les autres possibilités.

Normalement, depuis qq jours et pour la quinzaine à venir, les conditions météo en France seront plus fraiches que le mois d’avril passé. A voir comment ça réagit, à l’ombre ou semie ombre et à l’abris du vent.

Je ne sais pas ou tu es, on ne peut pas exclure non plus un gel racinaire partiel l’hiver passé ( qui a piqué un peu plus que les hivers d’avant sur qq années, sauf 2021 ), donc là aussi une pompe à eau un peu en rade quand il a fallu pomper à fond en avril trés chaud…

Le substrat ne s’est pas subitement complètement délité en 1 an, et si l’arbre était en forme l’an passé, donc sous même exposition de l’arbre il ne devrait pas y avoir de différence majeure ( à 3 ans, je dis pas…).

Je ne crois pas être le seul à constater que nous avons eu un mois d’avril trés particulier, trés précoce en chaleur ( diurne ET nocturne ) donc un emballement précoce des plants. Inversement, actuellement et pour 2 semaines, on serait presque ( j’exagère un peu mais pas bcp ) revenu aux conditions de 2eme quinzaine de mars…Ce qui veut dire aussi une reprise actuelle ( nouvelles pousses ) assez limitée.

Evites le sur arrosage ( la surface folaire avec les feuilles cramées demande peu, peut être un arrosage tous les 3 jours peut suffire sur les semaines à venir ) et laisser passer le temps, tu sera vite fixé. Certes, la patience peut être anxiogène…Les bourgeons gonflés seront à surveiller sur leur évolution ( ta dernière photo ).

Chez moi, un palmatum type se porte bien avec du soleil du lever à 12H00 solaire ( 14H00 horloge en été ) et c’est bien assez en été ! aprés il passe à l’ombre. Un trés jeune palma pourpre ( 2 ans ) se porte aussi bien niveau feuillage ( en substrat fibre 100 % ) il est 100% ombre ( mais à l’ombre du soleil direct avec une lumière incidente et indirecte forte en étant en fait plein sud proche d’une surface réflective forte donc à albédo fort ). Les 2 sont totalement protégés des vents dominants, et toute autre situation a été immédiatement catastrophique.

Ok merci beaucoup.

Effectivement nous avons eu beaucoup, beaucoup de vent depuis le début d’année.
Je suis en normandie.
Je vais nettoyer les cochenille sur le tronc, coupé ce qui est mort est on verra d’ici quelques semaines.

Merci à tout le monde

Dans un endroit ou il faut beau 3 fois par jour mais il pleut 6 fois par jour je pourrai orienter un peu mon diagnostic vers d’autres pistes :innocent:

Je blague, mais à moitié seulement. Un plant sous toiture ( pas de pluvio naturelle ) en Normandie, contre un mur crépis clair rfléchissant plein sud, il ne ressentira pas beaucoup sa localisation normande…c’est juste un exemple extrême.

Eh ho doucement avec la Normandie! C’est pas la Bretagne non plus, nous on peut prendre 22 fois la pluie en 24 h avec 18h de soleil, mais la pluie ici est sélective elle ne tombe que sur les cons ! Mais pas que :joy: !

:rofl: C’est pas tout à fait faux quand même…

Il était avant avec les autres donc soleil à partir de 11h mais en plain vent.
J’ai cru que le problème venait du vent et je les déplacé.
Tu penses que c’est préférable qu’il prenne le vent mais aussi la pluie?

Merci

Je dirai une expo est / sud est, qui devrai le protéger des vents dominants, et également des pluies ( reste à arroser à la mano ) dans ton coin ( a priori nord ouest comme toute la façade atlantique en gros )

J’ai dit et je repète, je ne connais pas le « summer gold ». Pour ce qui concerne ma maigre expé en palma, l’expo au vent et soleil est absolument primordiale ( donc un palma type et un palma pourpre mais plus au sud que chez toi ).
Je connais un gros gros palma pourpre en trés bonne forme, format jardin, dans pot énorme. Il reçoit le soleil direct du lever jusqu’à 14H00 solaire été ( 16H00 montre ) et sans lumière réfléchie (pas de murs / sol réfléchissant )). Mais il est dans un « sillon » trés ponctuel et trés fort en terme de relief, y’a vraiment zéro vent ( ou alors c’est vraiment alerte rouge /noire en météo ).

En outre:
« Ma » comune a pas mal de palmatums en pot de « géranium ». Bon, c’est le format géranium en géométrie, mais les pots font 1.60 mètres de haut, ce qui les éloigne un peu du format géranium :wink: ( bon, c’est de l’arbre urbain, quoi - les pots se déplacent au Manuscopic ). Enfin, tu vois bien ce dont je parle, un pot rond ET fortement conique.

Aucun pourpre, mais sinon une dizaine de cultivars différents, qq dizaines de « gros » pots, des arbres qui commencent à avoir un peu d’âge ( disons 3 mètres au dessus du « sol » ). Disons une cinquantaine d’érables sur la commu, et 4 ou 5 de chaque espèces ( en gros là encore ). Autant que je puisse gratter ( par pure curiosité personnelle, sans trop le faire pour que la police n’intervienne si ça dure trop :upside_down_face: ) ils sont tous apparement dans du trés fibreux et zéro granulaire, au moins pour les 30 /40 cm en surface. Vers le bas des pots, le fibreux est probablement nettement plus décomposé, le BRF grossier et les copeaux de surface devraient laisser plus de place à l’organique décomposé, plus colmatant, plus asphyxiant, et plus « riche ».

De ceux que j’observe régulièrement en passant devant, ils se portent tous trés bien sauf…un contre exemple absolument parfait, rachitique à souhait, poussif, nécrosé par soif ou autre dès le printemps, feuillage « mort » avant l’automne, etc…C’est un exemplaire situé en hauteur dans un couloir venteux entre 2 immeubles, en plus assez exposé au soleil sur un axe Est / Ouest entre les immeubles. Par curiosité j’avais gratouillé le substrat, ça semblait aussi humide que le reste en terme général ( sans savoir en détail comment c’est géré par la ville en arrosage ). Il est encore « vivant » mais limite on se demande comment…( pas observé en .2026 de mémoire )

moi aussi, je pense plutot à un excès de vent ou autre (brulure du soleil ?).
Si tu veux verifier le racinaire, rien de plus simple : tu sors la motte du pot.

Hello,
Nous avons eu un printemps très très venteux, c’est donc fort probable.
Je les placé à l’abris du vent mais pas de la pluie, j’ai nettoyé les cochenille.
Je vais le surveiller de près et je note un rempotage l’année prochaine dans un meilleurs substrat.
MErci

Les cochenilles ça se nettoie pas comme ça. les femelles pondent 500 oeufs par jour. ya du boulot.
méthode douce : eau+5%alcool à 70° +5% savon noir. à renouveler tous les deux jours pendant au moins 3 semaines.
méthode radicale : insecticide systemique.(vérifier quand meme tous les 15 jours)

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perso j’utilise spruzit, c’est pas du systémique, mais ça fonctionne bien contre les cochenilles.

Hello,

Merci j’ai commandé du spruzit, je vais voir

Je te cites, n’y vois aucune fixette ou vendetta personnelle qui n’existe pas ( je préfère préciser ).
Mes remarques sont largement plus générales. On rebondit plus facilement sur ceux qui s’expriment que sur ceux qui ne disent pas grand chose ( à part que l’eau tiède est tiède ) et qui forcément s’exposent nettement moins aux rebons ou aux critiques au sens large ( positives ou neutres ou négatives ou autres ). Comme tu t’exprimes pas mal ici ( ce n’est pas un reproche au contraire ), tu exposes plus le flanc aux rebonds.

ll y a plusieurs façon d’approcher l’efficacité d’un produit -icide ou même - statique, sous pleins de critères ( pas mal / beaucoup ).

Ici je parlerai de la rémanence et du côté « systémique » ( ou pas ).

La rémanence, c’est la durée de vie du produit avant 'être dégradé / inactif. Quelques heures, qq jours, qq semaines, …etc…des décennies :frowning:

Le « systémique », c’est la capacité à entrer dans le système circulatoire général de la plante ( il faudra pas une trop grosse molécule, et il faudra l’accompagner de mouillants / adjuvants pour que ça passe la barrière cuticulaire des feuilles et tisus superficiels pour rentrer ).

L’intérêt des systémiques est recherché avant tout pour des soucis bactériens ou fongiques ( champignons ) qui sont en gros « dans » la plante", au contact quasi « interne » et diffus.

Inversement, vis à vis d’une macro bestiole ( un insecte ) piqueur suceur en surface, l’efficacité repose sur l’éloignement avant tout, et / ou calmer l’insecte quand il suce / pique / grignote, et enfin tuer l’insecte qui aura piqué avant qu’il se reproduise ou qu’il ne resuce plus loin.

La famille pyrèthre a « pour » elle ( en toxico ) une dégradation ultra rapide ( il n’en reste rien en jours et déjà pas bcp en qq heures ). Un effet systémique ( qui n’existe pas ) serait de toute façon sans importance et pas un but ici, puisqu’il n’en resterait rien d’efficace à 3 jours. Ce qui est recherché ICI est l’effet choc de contact direct, trés immédiat.

@isid parlait d’insecticide systémique, je suppose qu’en usage non pro ( voir même…) il voulait parler d’insecticide rémanent. C’est simple, ça n’existe plus, sauf à avoir une pharmacopée en armoire stock depuis longtemps interdite ( même en pro en 2026 ).

Le spruzit est actif sur la base de la famille des pyrèthres.
Ca dégomme sévère tout insecte qui passe par là ( abeille, fourmi, autres ), c’est hyper large spectre. Accessoirement, c’est clairement pas bon du tout non plus pour l’applicateur ou les gens qui passent par là, y’a des efftes trés documentés.
C’est une anomalie gigantesque dans la législation, ou des produits fongicides ou herbicides sont interdits en étant 1000 fois moins dangeureux pour l’applicateur. Les esprits chagrins diront qu’il faut bien qu’il reste une famille de molécule pour le collier anti tiques et puces du chat ou du chien, et qu’il faut bien qu’il subsiste un traitement anti poux sur la tête du jeune gamin quand l’école sonne l’alarme…( ou un spray anti rampant ou anti volant ou les 2, achetable en GMS sans contrainte ). Question de priorité sans doute.

Je ne veux pas accabler @baddoc sur son achat, j’essaie juste de doner qq éléments pour que chacun pense par soi même ( donner une canne à pêche et apprendre à pêcher plutot que de donner du poisson ).

Un flacon de spruzit parmi d’autres contiendra 0.46 % ( masse sur volume ), à vérifier avec le produit déjà commandé. Soit 0.5 % en volume par volume, passons sur cette divergence de 10% selon les unités, disons 0.5 %.

En usage pro, du pyrévert à 18.6 gr/l ( oui, c’est 37 fois plus concentré que le produit « madame michu » en usage trés sélectif sur besoin indiqué et TRES précis ( cicadelle sur vigne ou puceron sur pêcher ) , avec une somme de règles d’usages trés précise ). De toute façon la cicadelle / pucerons est ici hors sujet donc en soi, on devrait même pas en en parler, ni même du puceron…Pourquoi traiter sans qu’on sache de quoi il s’agit ?

La règle max en pro sous cadre restreint ( donc déjà HS ici ), c’est 1.5 L par Ha de concentré ( soit 28 grammes à l’Ha de matière active ). @baddoc pourra calculer selon son produit. En étant « optimiste », il a un arbre de 20 cm X 20 cm, au sol, soit 0.04 m², soit 1/ 25eme de m². Soit un besoin de matière active 1 / 250 000 eme d’un hectare,
Un dés à coudre ( au sens littéral ) de « produit » tout public ( à 0.5 gr / l ) dilué dans 100 ml ( assez dans le pulvé, ça marche moins bien avec 10 ml ) ça sera déjà assez et bien plus que trop pour un seul arbre, et de quoi traiter le voisinage. Ca valait l’achat ?

Sans juger personne en particulier ni nommément, je suis ( mais c’est pas nouveau ) toujours interloqué devant l’attitude d’un bon pourcentage de bonsaika dans des approches totalement dichotomiques. A la fois il y l’émerveilement depuis un carpophore dans un pot ( un pur « citadin » élevé dans le goudront depuis sa plus tendre enfance fera de même devant un coquelicot dans un champ, porteur selon lui d’une biodiversité végétale hors norme et donc d’une bio D en général ) et d’un autre coté, ça bombarde à tout vas, sur des diagnostic non posés.
Non vraiment, je suis …circonspect.