En cherchant de vieilles photos papier de mes arbres – grâce à Marc dans le message ici – je suis tombé sur une vue de mon installation des années 1980.
Je vivais à cette époque dans le centre historique de Strasbourg à 5 minutes de la cathédrale. Dans l’arrière-cour de l’immeuble se trouvaient des garages au toit plat. Au-dessus de ce toit (voir photo) il y avait un « appartement » insalubre (une seule pièce) et inoccupé. Le propriétaire a bien voulu me le louer. Une aubaine.
L’intérêt principal de ce que j’ai appelé mon atelier était l’accès au toit en sortant par une fenêtre au moyen d’une échelle (voir photo).
Ça marchait plutôt bien. Je descendais de mon appartement, traversait la cour et remontait dans mon atelier d’où j’accédais à mon jardin suspendu.
La position surélevée du toit de garage dans la cour me procurait du soleil le matin jusqu’au milieu de l’après-midi.
En perçant la gouttière j’ai pu récupérer de l’eau de pluie dans deux barils en plastique bleu de 200 litres chacun. Le propriétaire ne l’a jamais su.

Par ailleurs, j’ai fait installer une arrivée d’eau dans la pièce de l’atelier et en tirant un tuyau depuis l’intérieur vers le toit je pouvais aussi arroser avec de l’eau du réseau.
Et qu’en pensaient les voisins ? Le tout dernier paragraphe du premier message de ce sujet relate ce qui se passait dans cette arrière-cour lors de mes arrosages.

