Je prends comme exemple les photos prises hier d’un de mes ormes champêtres pour insister sur l’importance de l’éclairage dans les prises de vues (voir ce message dans le sujet « Photographier les bonsaïs »).
En cette saison, les feuilles qui perdent leur pigmentation verte deviennent translucides au rayonnement solaire. Si le soleil est derrière l’arbre le jaune (ou le rouge) rayonne davantage.
Cette disposition oblige alors de protéger l’objectif : dans ce cas, je me suis servi d’un parapluie tenu d’une main, l’autre déclenchant l’obturateur. Mais j’ai l’impression que le bas de la lentille n’a pas été couverte à en croire le halo sur le blanc du tourniquet.
Vues frontales
Vue latérales
J’utilise un vieil appareil compact dont l’objectif est légèrement rayé (yamadori d’aubépines et de prunelliers), le flash est inopérant (tant mieux), et la « priorité ouverture » est défaillante. Il est posé sur un trépied.


