La santé, l’éducation ça a pas bien plus que 50 ans…
D’un point de vu civilisationel, on est au pied du mur climatique, c’est au pied du mur…
J’ai pris conscience du changement climatique y a quelques années, j’ai aussi pris conscience de ma part de responsabilité, de culpabilité, j’ai pris une part active a pleins de projets qui l’ont amplifié, j’assume…
J’ai vécu l’une de mes expériences la plus difficile sur l’océan de la collapsologie. Pourquoi a-t-elle était si difficile car bon nombres de rêves, d’espoirs, de certitudes se sont envolés. Elle m’a aidée à me déconstruire, c’est un voyage où l’on a plusieurs deuils à faire sur le chemin.
On peut se déconstruire, se reconstruire c’est pas facile mais c’est possible. On est plusieurs à l’avoir fait.à être revenu de vie complexe, à des vies plus simple, la complexité ça use aussi, l’argent n’est pas tout loin s’en faut y a plus important.
La des amis que j’ai, m’ont tendu non la main mais ils m’ont fait rencontré Spinoza, le philosophe de la joie et de l’éthique ainsi que Deleuze. La joie, c’est un outil fondamental contre les affects triste que certains manient à merveille car ils n’ont plus de prise sur l’individu du coup car la joie est partout sous une forme ou une autre , il faut juste trouver celle-ci.
A l’issue de cette traversée, j’ai compris qu’il fallait vivre malgré tout mais pas de n’importe qu’elle façon. y a l’art et la manière de bien vivre tout comme de bien être, pour être juste.
Il faut bien comprendre la notion de perception, c’est la vision par tous les sens. Un individu vit dans une bulle construite à partir de ces croyances, son histoire, sa culture,….Chacun est unique. L’un n’est pas l’autre. Un individu voit une réalité la sienne qui n’est pas celle de l’autre ni de tous.
Il faut comprendre ça : l’œil voit un truc qu’il croit être la réalité, y a une liaison entre l’œil et l’esprit donc entre la réalité qu’on croit voir et celui-ci. Ce qu’on voit c ça réalité propre pas la réalité svt les gens voit ce qu’ils croient, ils prennent non leurs désirs pour la réalité mais leurs croyances, leurs normes.
http://ecoumene.blogspot.com/2017/06/chaines-semiologiques-et-production-de.html
https://youtu.be/yiHMPFMCUvo?si=QkUU5W0TUKmLvTG4
La réalité ça serait l’intégrale des réalités individuelles cad la somme, l’aire de celles-ci. Je suis incapable de voir par les yeux de tous, au même instant .Je peux donc pas voir la réalité, être certains.
Un boulanger verra le monde comme un boulanger, un élec comme un élec, un médecin comme un médecin, lls vivent dans le même monde mais ce sont des constructions, des étants, des perceptions différentes les unes des autres. La réalité propre de l’un n’est pas celle de l’autre, l’autre ne voit celle de l’un en globalité car l’un n’est pas l’autre.
On a l’habitude de voir les choses sous un seul angle de vue, c’est culturel, c’est lié à notre éducation, à notre perception, à notre fonctionnement on a appris à faire comme ça.
Mono culture, mono problème ,mono point de vue.pensée en silo
On traite les pb de façon séquentielle, en silo, on fait de la gestion de conséquences.
Dans les années 70, le rapport Meadows a vu le jour, les simulations ont été refaites vers 2012/13 ,on est toujours sur les trajectoires, les tendances. Les courbes ont une allure de gaussienne y a des points de bascule, d’inflexion. On va vers une descente, on a passé ou va passer les pics.le monde open bar, l’énergie a pas cher ça risque plus d’être derrière nous que devant.
https://planet-terre.ens-lyon.fr/objets/Images/FT08/Club-Rome-Risler.pdf
Le model n’est pas viable ni durable.
Le contexte qui valait hier pour hier, ne vaut plus aujourd’hui on est dans un contexte différent.
L’un des hic, c’est qu’on prend pas en compte l’évolution du contexte, on reste figé à un moment, à des dogmes dont certains sont dépassés, y a pas de régulations, d’adaptation.
Oui comme Rodez l’indique les ressources vont poser pb.L’ukraine est un ex, c’est pas la seule cause mais ça en fait parti.
Le pt communs à tout nos pb , toutes nos crises , c’est nous, on est le plus petit dénominateur commun y a un pb d’ordre 1 le principal , puis des pb d’ordre 2, 3… qui en découlent mais qui ne sont pas le principal par contre lls sont tous liés et interdépendant, tout est lié, ça c’est un truc à comprendre.
L’ia n’est pas le pb principal, c’est un pb comme d’autres le sont.
L’ia, la robotique, ça va détruire des boulots hyper qualifiés : chir, avocats, radiologue…et pas que des boulots sous qualifiés.
Y a pas longtemps une patiente revenant du brésil a fait un choc lors d’une opé, elle a failli y passer. Personne n’y comprenait rien…, lls avaient beau essayer, chercher nada. Les anesthésistes communiquent entre eux au niveau national. Quelqu’un s’est posé une question à la con, pas si conne la question ça la sauvée. C’était un cas inconnu, non documenté, l’ia n’aurait pas eu la réponse.
Les cancers explosent, les cas de démence, de diabète, les avc, tous les maux de notre model sociétal. On manque de lits, de toubib, de médocs…
Notre société évolue sur la notion d’avoir, on glorifie la réussite de l’avoir, on pousse les gens à avoir toujours plus alors que les musées, les labos, les hopitaux, les bibliothèques sont occupées par des gens qui reposent sur la notion d’être. ça explique aussi bon nombre de maux, de nos pb actuels.Y a une dissonance qui pose pb.
Le néolibéralisme c’est l’extrémisme de l’avoir, il se passe déjà chez nous ce qui se passe ailleurs, les idées sont là,les comportements, la rhétorique on voit déjà les coups portés à l’état de droit que certains veulent saborder et envoyer par le fond.
La sécu, la retraite c’est des trucs qui sont détruit petit à petit comme bcp d’autres, c’est la stratégie en cours.
Certains se disent chouette t’as vu, regarde, ça va être notre tour sauf que sans les uns, leurs argent, lls bossent pas et que s’ils sont trop nombreux y aura pas de gâteau pour tous.
Bcp se sont reconvertis en maraicher, en potier, les marchés sont vite arrivés à saturation en quelque années, y a plus de place.Pour les marché de potiers, ll faut monter des dossiers avant il ne fallait pas.
Si les gens ne bossent pas, lls vont faire quoi ? Comment va marcher la société ? l’individu sans travail sans parler rémunération ? quels flux vont faire marcher la société ? Comment on monte une économie là dessus ?
Créer ce n’est pas la vocation, l’envie de tous, dans une société en descente énergétique, en mode survie, créer c’est pas forcément la priorité……
C’est bien bô l’ia, on a déjà un pb énergétique, si on débranche la prise, ça marche comment ? L’humain ne sachant plus faire par lui-même.
On a la mémoire d’un poisson rouge, pour ne pas dire courte. On se situe assez loin , en fait peu de deux événements majeurs de notre histoire mais assez loin pour les oublier. On voit pas aujourd’hui la gravité du contexte actuel, à l’époque, ll était similaire et il a engendré ces événements majeurs (populisme, nationalisme, haine des différences, stigmatisations, crise économique, moral, rejet de la science, de la culture….) .On sait quelles peuvent être les conséquences mais…on sait , on peut pas dire qu’on sait pas.
L’ia ça va être comme le tel portable, on vivait sans, on peut plus sans passer, certains considèrent leur portable comme un sixième membre en plus d’être un marqueur sociale. Le pb c qu’on n’agit pas de façon objective rationnel à la base, nos décisions sont dictés par certaines choses dont gagner de l’argent, l’envie d’avoir…on ne sait pas faire, on devrait mais ce n’est pas dans nos habitudes.
Je fais parti d’un ensemble ou les individus ont été formés pour gouverner, piloter, gérer, décider et agir. On, je me suis construit pour ce type de fonction sociale puis par choix, esthétique, éthique j’ai fait le choix de faire autre chose, de faire autrement, par amour aussi. Je suis aussi formé à apprendre et à la résolution de pb.
On nous appris à avoir une vison globale, systémique, transdisciplinaire .Pour résoudre un pb,il faut tout considérer, toutes ces dimensions, toutes les facettes du pb, il faut traiter les causes. La notion de transdisciplinarité est importante, elle permet d’avoir plusieurs point de vue, de tout considérer et traiter.
Dans un pb y a ce que l’on sait, ce que l’on ne sait pas pour différentes raisons comme le fait que ce soit hors de notre perception. Il faut tout considérer même ce que l’on ne sait pas, toujours avoir à l’esprit qu’on ne sait pas tout. Ne pas hésiter à faire appel à autrui. Ce qu’on ne sait pas et plus important que ce que l’on sait car on ne voit pas ce qu’on ne connait pas, hors on va devoir agir, décider.La plupart considèrent pas ce qu’ lls savent pas, ça leur vient même pas à l’idée.Il faut toujours prendre du recul même en situation urgente ou stressante.
Notre évolution basée sur l’avoir et non sur l’être a induit bien des maux, des souffrances en nous, sur autrui et sur le milieu d’ou une bonne partie de nos pb actuel.
Il faut mettre fin à la généralisation abusive, au rejet sur autrui ou autre chose, aux guerres de croyances philosophique ,au rc, non à nous ni à notre milieu.
Un bonsai c’est un moyen, un support, un pas, une œuvre mais ce n’est pas une finalité en soit, la vraie, l’œuvre véritable, c’est le créateur, qui s’est fait, construit pas à pas, œuvre après œuvre, c’est lui l’important, le bonsai est secondaire à moins qu’on soit collectionneur, là c’est différent, on peut même être les deux.
On n’avance pas sans effort, sans envie, sans volonté, sans avoir mal ou se faire mal. Tout a un prix.
La meilleure chose que j’ai reçu un jour dans ce milieu, c’est un coup de pied au cul qui en me faisant mal m’a fait du bien, celui que titi (tf) m’a donné.
Je vais vous parler permaculture non pas pour vous parlez de celle-ci.Elle repose sur des piliers fondamentaux et des principes.Je vais vous mettre les piliers car ils sont important, ce n’est pas de celle-ci dans le détails ce dont je veux vous parler mais de ça, la permaculture est un exemple d’approche holistique, pour moi c’est ça l’important.
Les trois piliers fondamentaux de la permaculture
Prendre soin de la terre: il est possible de garantir du rendement tout en respectant, préservant la biodiversité et en nourrissant la vie du sol.
Prendre soin de l’homme: développement personnel et communication améliorent les interactions et la condition humaine. Unir les forces et les ressources humaines pour réaliser des actions collectives.
Partager équitablement: créer une abondance alimentaire, de liens sociaux, d’écologie et même financière, pour que chacun puisse vivre confortablement et équitablement.
Elle s’applique pas qu’à l’agriculture c’est bcp plus global et puissant que ça.
C’est le concept d’holisme qu’il faut comprendre. C’est une approche globale, systémique, on considère le tout. On fait des liens, on change de points de vue de discipline.
holisme : Théorie analogue, système d’explication globale pour tout objet scientifique.
L’approche holistique consiste à considérer un projet en intégrant toutes ses dimensions (terrain de jeu, nature de l’initiative, leviers, origine, parties prenantes, …). Elle permet de dépasser les logiques en silos et de favoriser la cohérence et les synergies
la plupart des gens pensent à silo.
Je vais prendre un ex : les taux de cancer augmentent, ça a un cout pour la société, ce cout est problématique pour celle-ci, on a une bonne idée des causes.
Si on avait une approche systémique, on s’efforcerait de traiter les causes pour réduire les couts sociétaux, par ex au niveau agricole, de l’alimentation…on aurait une approche globale, ça aurait de nombreux bénéfices.
On est à la fois le problème et la solution.
Arthur keller a bcp travaillé sur les aspects systémiques pour infos.
Mais on ne fait pas ça, on gère les conséquences, voir on se moque de la science cf épisode Duplomb.
Ce que je veux dire c’est qu’on ne peut pas résoudre les pb avec un mode de pensée où les acteurs qui les ont crées à moins de changer de logiciel, de penser autrement.
C’est ça qu’on doit faire aujourd’hui. Einstein l’avait dit car il y avait pensé.
parfois les êtres sont multiples et pas toujours simple :
Il faut une rupture mathématique pour casser la continuité , pour induire un chgt de sens, il faut créer une discontinuité dans notre évolution.On arrête, on se pose 5 mn et on réfléchit.Le covid a montré que c’était possible, que l’argent magique quand on veut…
On doit faire, penser autrement vu ce qu’induit notre façon de faire aujourd’hui.
Pour moi une vie doit avoir un sens, pour moi l’individuation est le sens de celle-ci.
En science, la notion d’expérience est importante.C’est elle qui donne accès au savoir,à la construction des connaissances
Pour moi c’est un art,je comprend que certains le voit comme un artisanat mais ce n’est pas mon cas.L’expérience du bonsai m’a aidé à comprendre pleins de choses notamment à partir du moment où j’ai cessé d’être assister par un tiers, ça ma fait grandir, ça m’a fait revenir au temps. J’ai vraiment vécu l’expérience complète de l’idée, du concept à la finalité, je l’ai fait, vécu et ressenti, du coup je l’ai intégrée. J’ai vécu l’expérience de l’art.C’est une expérience que je peux dupliquer, vu que je l’ai faite.
Aragon a aussi employé la notion d’expérience. L’art est une expérience, la vie, être aussi le sont.
Pour vivre, être, ll faut ressentir, faire l’expérience d’habiter le monde
On a perdu de vu les fondamentaux, quand on est perdu, ll faut y revenir.
La philo c’est un art à sa façon, la science aussi d’une autre façon.La philo c’est l’art de créer des concepts. En créant des concepts, on trouve, on peut inventer, créer une autre façon de penser soit une autre dimension ou normalité.C’est ça qu’on fait tous les grands philosophes, en procédant ainsi lls nous ont tous grandir en faisant reculer notre perception, ils nous ont donné , offert quelque chose, le fruit de leur travail, de leur existence.
https://youtu.be/-nwM7A9RY1o?si=DX72XByIl-3HBzPk
il faut toujours s’intéresser aux fondements, aux cultures, aux idéologies pour comprendre , aux socles sur lequel les choses ont été construites , comme la vie d’un individu pour le comprendre ,pour bien vivre le truc dans son sens, son authenticité, sa véracité si on en a envie, c’est pas une obligation non plus.
Un bonsai c’est beau parce que c’est équilibré, c’est esthétique, c’est éthique, c’est harmonieux.C’est un système équilibré car il est juste.
Le spinozysme c’est ça aussi, le taoisme aussi.C’est juste différent c’est tout.
Camus aussi a pointé du doigt la justesse comme beaucoup d’autres humanistes l’ont fait ou le font encore.
Il faut parfois se méfier plus de soi que de l’autre, des mots tel qu’on croit les savoir, des idées reçues.
Le terme éthique tel que je l’emploi c’est l’éthique de Spinoza. Par ex si on se place dans le cadre de l’anarchie, le mot propriété n’a pas le sens communément admis il a une autre signification. L’anarchie ce n’est pas non plus le bordel comme on veut vous le faire croire, un monde sans idéologie, c’est un monde à l’équilibre, un monde ou tout le monde se respecte, ou l’un ne cherche pas à s’imposer à l’autre. ça forcément ça embête les idéologies, ça casse le business idéologique.
Pleins de mots sont dévoyés de leur signification : résilience, décroissance, anarchie….
https://youtu.be/Xy4wBYIMZlA?si=HVa6zHT9SEM8cUsc
Etre Cash ou Avoir du Cash ?
Les pb que nous avons en tant qu’individu, de société, de climat, c’est lié au fait que ce sont des systèmes déséquilibré.Si on veut tout ré équilibré, il faut redevenir , devenir juste, c’est l’affaire de tous et de chacun, chacun à son niveau d’action et de responsabilité.Chacun a sa part à faire.
On ne sait pas agir ensemble, en se respectant, en dépassant nos égos, si on l’apprend pas, si on ne le veut pas, on ne le fera jamais ça aura les conséquences que ça suppose.
On doit penser autrement, apprendre la justesse, à faire ensemble et non contre, à agir ensemble, en dépassant nos égos, nos racismes de différences, les stigmatisations, nos croyances.
Le fait de basculer plus sur le mode être, avec un seuil d’avoir pour on va dire couvrir les besoins de Maslow, ça nous permettrait de ralentir, de diminuer notre impact sur le milieu ça implique de penser plus à être qu’à avoir, induire plus ça que la consommation, éduquer dans ce sens.Si chaque individu s’individualise ou une majorité, c’est le groupe qui le fait qui progresse par récurrence.Là y a progrès de l’être grâce aux progrès des êtres.
Joli chantier, allez hop en chantier …
Je n’ai pas compris tout ça, ni trouvé ça en 5mn. Hein, ça m’a pris du temps et pas que.
ça demande du temps.Il faut savoir le prendre, vivre au bon tempo, respecter Mr Temps et sa nature propre pour bénéficier de ces vertus, de ces bienfaits.
Les choses doivent se faire comme elles doivent se faire.
Je sais que ça peut déstabiliser des certitudes, faire mal mais on ne change pas, on ne progresse pas sans avoir mal, sans comprendre et penser par soi même.
Moi je suis pour que l’individu grandisse pas qu’il rapetisse.
Je vous laisse en compagnie de gilles, son abcdaire vaut aussi le détour comme d’autres choses d’ailleurs.
https://youtu.be/EK2u798HgK4?si=9Te2FZruDgPUlBrR
j’ai un ami qui la gentiment fait rentrer dans ma perception, une fois que c’est dans la perception ,c’est su d’une certaine façon car vu.Comme ça a été ça se retrouve si besoin. ll ne faut pas tout savoir, il faut savoir trouver le savoir dont on a besoin à l’instant t c’est pas pareil, c’est un comportement, une attitude qui s’apprend.Sortir de chez soi, rencontrer l’autre ça aide aussi plutôt que de vouloir n’écouter que soi et s’imposer à l’autre, on n’est pas en croisade.
" Quand on apprend vraiment, on apprend tout au long de sa vie, sans être l’élève d’aucun maître en particulier. Tout est prétexte à apprendre : une feuille morte, un oiseau en vol, une odeur, une larme, les pauvres et les riches, ceux qui pleurent, le sourire d’une femme, l’arrogance d’un homme.
Tout sert de leçon ; il n’est donc pas question de guide, de philosophie, de gourou ni de maître. Le maître, c’est la vie elle-même, et vous êtes en état d’apprentissage permanent. "
Jiddu Krishnamurti


