Amis bonsaika, bonjour.
Je viens aujourd’hui vers vous en tant qu’étudiant aux beaux-arts, possédant un diplôme d’horticulture et sur le point de clore mon mémoire. Ma culture nourricière étant le Japon, évidemment que mon travail s’est orienté dans cette direction.
Après avoir abordé de nombreux sujets, je souhaite traiter avec justesse le sujet du bonsaï, qui finalement se situe entre nature, existence du vide, wabi-sabi et évidemment Iki.
Je suis d’Avignon, je souhaiterais échanger de vive voix et découvrir une (ou plusieurs) pépinière d’un bonsaika chevronné, qui accepterais de m’ouvrir la porte votre monde, puisque même si je connais bien les théories esthétiques japonaises, votre univers reste opaque à mes yeux.
Dans l’espoir de vous lire,
Eliot Barbaud
Étudiant aux beaux-arts d’Avignon