Taïkan ten 2025 à Kyoto, l'exposition bonsaï

Effectivement j’ai été aussi étonné de la place de certaines plantes ou objets d’accompagnement. Pourtant c’était bien comme ça…

A la Taîkan ten on trouve un mélange d’arbres d’amateurs et de professionnels, contrairement à la Kokufu et la Sakufu ten ou la sélection se fait entre pros; avec sans doute d’autres critères…

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Suite de l’expo des bonsaï avec les shohin:

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Merci pour toutes ces photos @Penjing un vrai régal.

J’adore ces Shohin qui donnent l’impression d’arbres immenses.

Certain collectionneurs se sont spécialisés dans les Shohin ou Mame, ça peut parfaitement se comprendre.

Suite et fin des shohin:

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De la recherche esthétique jusque dans les tablettes, et une vraie mise en scène dans les présentations… impressionnant de savoir-faire.

Et maintenant quelques détails de l’exposition:

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Les écorces de pins sont juste dingues…

Et le pin avec sa mousse sur l’écorce et les plantes épiphytes qui poussent sur lui. Combien de personnes se seraient empressées d’enlever tout ça;

Un grand merci à Penjing pour toutes ces photos époustouflantes et qui laissent un sentiment ambigu entre émerveillement et abattement d’être très loin de ces standard de qualité.:star_struck:

C’est ce genre de photos de détails qui montrent à quel point le top du Japon est loin du top français.

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Magnifiques photos, Philippe, comme toujours.
Des arbres somptueux, tels que nous n’en aurons probablement jamais.

Cependant, comme d’autres, je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine tristesse en constatant que l’art du Kazari s’efface peu à peu. Je m’étais déjà fait cette réflexion il y a quelques années, aujourd’hui, il s’accélère. Il semblerait même qu’il ne soit plus enseigné.

Cet art subtil et délicat, qui donne vie aux présentations en créant une atmosphère unique, mériterait pourtant d’être préservé.
Au fil du temps, c’est une part de magie qui disparaît, et je trouve ça vraiment triste.

L’enseignement de l’art du Kazari est très développé au sein de la Fédération Française de Bonsaï depuis plusieurs années.

Plusieurs grands Maîtres japonais et européens sont venus l’enseigner et il est prévu que cela continue les années suivantes.

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Merci Philippe pour ces photos de détails, un vrai régal pour les yeux.

Excuse-moi Philippe, je ne veux pas polémiquer, je parlais du kazari au Japon, j’ai l’impression qu’il est de plus en plus délaissé ?

Quant au kazari en France… je comprends ta position, mais si L’enseignement de l’art du Kazari est très développé au sein de la Fédération Française de Bonsaï depuis plusieurs années, il n’a pas grand effet.

De sublimes photos, de jolis arbres, la maturité à souhait. Merci Philippe :wink:

C’est pas parcequ’il est enseigné qu’on doit l’appliquer. On peut aussi prendre plaisir a exploser sans être dans les codes traditionnels. C’est peut-être ce qu’il se passe au Japon. Il y aura toujours ce fossé entre les personnes attachées a la tradition et ceux qui pensent que la présentation y compris les pots peut évoluer.

Toute tradition a été une nouveauté à une époque et est vouée à disparaitre un jour pour laisser la place à de “nouvelles traditions”. Ce n’est pas forcément évident de déterminer ce qui doit être conservé ou non. L’architecture haussmannienne est aujourd’hui classée au patrimoine, mais si tout ce qui précédait avait été classé aussi, elle n’ aurait jamais vu le jour. Peut être qu’aujourd’hui elle empêche quelque chose de nouveau et d’intéressant de voir le jour, comme par exemple des toitures moins accumulatrices de chaleur.

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Sauf qu’ici, il ne s’agit pas de traditions, mais d’un code.

Autrefois, bien présenter un bonsaï au Japon était une sorte de politesse, un signe de respect envers le spectateur. Là-bas comme chez nous, ces codes de politesse ont tendance à disparaître.

Bonjour Marc :wink:, tu as raison : chacun est libre et il n’y a aucune obligation.
Mais pour moi, le kazari est au bonsaï ce que le code de la route est à la voiture, il fait partie d’un tout. Sans ce code, c’est l’anarchie, le chaos. C’est ce que plusieurs ont ressenti ici, sans peut-être réussir à mettre des mots sur ce qu’ils éprouvaient.
Chacun reste libre d’être d’un autre avis.

Je m’arrête là, je ne veux ni polémiquer ni détourner le sujet de Penjing .

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