Bonsoir,
Tout est dans le titre. Ces pierres représentent elles le moindre intérêt quelconque ? J’y vois une montagne pour la 1ere…
Bonsoir,
Tout est dans le titre. Ces pierres représentent elles le moindre intérêt quelconque ? J’y vois une montagne pour la 1ere…
Formes improbables, arêtes vives et pas de patine, il faut continuer à chercher
D’accord, merci pour ta franchise gp1 ![]()
C’est pas évident dans le Nord, je suis loin des montagnes que j’apprécie tant.
Je ne comprends juste pas les arrêtes vives. On voit certains suiseki avec des arrêtes vives pourtant ?
Après je comprends l’intérêt de ces pierres, elles sont justes sublimes.
Un suiseki est littéralement une pierre d’eau qui présente de ce fait une usure et une patine qui font sa beauté.
Le premier suiseki que tu présentes a certes des arêtes vives mais qui ne sont pas dues à des cassures, c’est une concrétion qui est admise
D’accord, merci pour ton éclairage. Je comprends mieux ![]()
un peu de lecture
Merci m’sieur
je vais me renseigner un peu plus.
Tu peux toujours inventer le komichiseki (小道石) la pierre de chemin.
Autrement la première pourrait trouvée sa place dans un petit penjing
Les 2 premières elles sont pas incroyables mais elles ont tt de mm un truc. Si elle te plaisent ce serait dommage de les jeter. Les 2 suivantes me parlent moins
Merci pour ta réponse @Paul ![]()
Alors les 2 premieres photo sont la même pierre de face et de dos. Je l’aime bien oui. Pour la petite histoire je l’ai ramené d’un run (ça va il ne me restait que 2kms ^^) du coup elle m’a fait suer
. Elle fait +/- 30 cm de long sur 10/12 cm de large.
Qu’entends tu par inventer mon komichiseki (pierre de chemin)? J’ai cherché à me renseigner, je n’ai rien trouvé.
Ce que je veux dire cest que puisque ça ne peut pas être un suiseki (elle n’a pas été patinée par l’eau et ne correspond pas aux canons du suiseki), tu n’as qu’à inventer une nouvelle catégorie et on pourrait l’appeler komichiseki (on remplace le caractère 水, eau de suiseki par le caractère 小道, komichi qui signifie sentier).
Il y a quelques temps de cela, j’ai vexé un amateur très fier de sa pierre en lui disant que ce n’était qu’un caillou du chemin et qu’il lui faudrait passer par le nettoyage, la patine et la confection d’un daiza pour qu’elle devienne un suiseki.
Depuis, je fais un peu plus attention
D’accord, je comprends mieux, merci pour l’explication. Moi et le japonais…
C’est vrai, pourquoi rester enfermé dans des codes formel quand on peut se faire son propre chemin ? (elle n’embelira pas pour autant
)
PS: J’adore le japonais, c’est une magnifique langue. Et je comprends le pourquoi du comment des codes instaurés.
C’est vrai qu’avec certaines personnes, il faut savoir prendre des pincettes. Elles sont plutôt susceptibles.
Je te rassure, ce n’est pas mon cas ![]()