j’ai l’impression que les pousses noires sont “molles” alors que normalement c’est du grillé sec ( bon, en gros, tu vois l’idée ).
Si c’est ça ( je doute mais bon, imaginons ), en aucun cas un traitement de surface / de contact ne fera qq chose une fois que le champignon est installé.
Pour protégér autant que possible un feuillage de vigne sur 3 mois seulement ( mai juin juillet ) une année qui veut pas ( humide ) en climat océanique, tu peux bien faire 15 traitements en contact et celà peut être insuffisant et du feuillage bien carbonisé en mauvaise année. Alors à Brest…..imagine un peu ( enfin, pas trop pour du mildiou, trop froid chez toi, en gros ). Autant dire que pour du contact, tu devrais traiter 100 fois par an.
Pour le prévicur, tu as un lien ici ( ephy étant la référence )
Je ne sais pas si ton produit est le même ( Energy ou non Energy ) et quelle concentration tu as. Tu as sans doute une version “civile” donc moins concentrée, et de toute façon ce genre de trucs n’est plus en vente aux particuliers, et d’un usage théoriquement interdit pour eux.
A noter qu’en désinfection du sol avec du prévicur vis à vis de Pythium, la dose max est de 300 millilitres pour 1000 litres de substrat en 1 seule fois ( 1 metre cube ). 1000 litres de substrat en bonsai, ça fait déjà quelques pots………
Ou bien si application par le dessus pour le sol, ce sera 3 millilitres pour 1 metre carré ( pour traitement du sol ).
Pour du traitement aérien du végétal, on serait donc vers un max de 2 utilisations, a 3 millilitres par m² ( à diluer avec l’eau nécessaire ). C’est à dire qu’avec un cuillère à café, tu fais 2 mètres carré.
Je dis ça, parce que l’usage “jardinier” a trop tendance à jouer “Monsieur Plus” en mettant 10 fois, 100 fois la dose ( ce qui ne sert à rien ).
Un abri sommaire peut se construire avec 4 bois de bois plantés dans le sol ( 4 piquets ) et un polycarbonate incliné ( ou un film plastique cloué / agrafé ). J’aurai tendance à croire que les conditions météo jouent en ta défaveur avant tout, et que les traitements restent illusoires.
Mais je fais parti des “résignés pragmatiques” sur les conditions météo ( ensoleillement / température / pluie ) pour le choix des espèces. Donc, du local ou du pas local mais trés adapté.
Je dirai qu’en 20 ans, j’ai dû traiter une seule fois, un seul arbre. Un ODC infesté d’aleurodes ( je n’ai jamais trop compris pourquoi …), et 2 ou 3 autres arbres pleine terre qui avaient le même souci en même temps.
Pour ton cas de figure ( Brest ), tu cherches les ennuis avec du junip. A mon avis, la protection des pluies reste le premier levier à opérer, et de loin ( je peux me tromper ).