Bonjour Olivier,
Sûrement pas,
c’est toujours un plaisir de partager mes textes ou mes photos..
Pas besoin d’autorisation et pas besoin de me citer, c’est sans intérêt
Il y a quelques petites différences, mais globalement la période de ligature du Larix kaempferi est très proche de celle du Larix decidua. 
Les meilleures périodes correspondent généralement à la dormance. C’est-à-dire en Phase VII - Endodormance (octobre - décembre) et Phase I - Écodormance (janvier - février), ainsi qu’à la post-dormance : Phase II - Post-dormance (fin février - mars).
Ces phases sont des phases de repos
Certaines interventions restent également possibles aux débuts de maturation estivale, Phase V - Maturation estivale (juillet - août), principalement sur jeunes rameaux, mais il existe quelques différences importantes.
Différences principales entre le Larix kaempferi et le Larix decidua :
Le Larix kaempferi présente généralement une croissance plus vigoureuse, des pousses plus longues ainsi qu’une expansion souvent plus rapide au printemps.
Il marque donc souvent encore plus vite que le mélèze d’Europe.
La surveillance des fils doit être particulièrement rigoureuse, surtout durant les Phase III - Débourrement (mars - avril) et Phase IV - Croissance active (avril - juillet).
Ces phases correspondent à des phases de forte activité physiologique.
Le bois du kaempferi est souvent plus souple quand il est jeune
Le kaempferi conserve souvent une souplesse légèrement plus longue sur jeunes rameaux.
Cela facilite les mises en forme précoces, les courbes souples et le travail rapide des jeunes structures.
Mais une fois lignifié, le bois devient également relativement rigide et parfois cassant sur grosses torsions.
Attention aux grosses poussées printanières
Chez le kaempferi, les poussées de printemps peuvent être extrêmement fortes.
Une ligature posée trop tard peut marquer profondément en quelques semaines seulement.
Sur des arbres fortement engraissés, une surveillance toutes les 2 à 3 semaines peut devenir nécessaire au printemps.
Pour le Larix kaempferi, la meilleure fenêtre reste généralement entre la chute complète des aiguilles et le gonflement avancé des bourgeons.
Donc la fin automne, l’hiver et tout début de post-dormance sont les périodes les plus sûres, les plus lisibles et les plus cohérentes physiologiquement.