L'orme danseuse d'h2zo

J’ai un peu de mal avec le concept que tu évoques quand tu parles de base rigide quand on part d’un yamadori. Certes on part bien de quelque chose de déjà établit depuis un très long moment c’est un peu le concept d’un yamadori, des mouvements, un tronc, une écorce. A te lire on a l’impression qu’il n’y a plus grand chose à faire en partant de ce postulat, ce qui est quand même loin d’être une vérité, on peut jouer sur l’inclinaison, plier fortement le tronc originel ou les branches, refaire pousser fortement l’arbre pour obtenir de la matière pour aller plus loin avec la base établie bref du taf quand même pour faire avancer le schimlblick. Pour moi il n’y a jamais rien de fini que ce soit de partir d’un yamadori ou d’une bouture, il y a plutôt tout à faire, quelque soit le chemin que l’on emprunté sinon a quoi bon faire du bonsaï,si ce n’est qu’aller plus loin.

1 « J'aime »

C’est vrai pour tout en vivant, donc en végétal, je l’ai évoqué.

Oui, ça dépend des arbres, par ex. un shohin dodu de burger, avec beau nebari et tronc conique, tu vas garder la base (tronc + nebari) mais tu peux couper des charpentières, ou au contraire greffer de nouvelles branches. Repartir d’une branche pour compacter l’arbre. Laisser pousser pour faire grandir l’arbre etc.

Sur les juniperus yamadori, c’est pas rare de marcotter (ou greffer des racines) pour retirer la 1ere partie d’un tronc sans interet (raide, inversion de conicité etc) , pour ne garder que le haut de l’arbre, plein de mouvements. Les arbres caducs se marcottent bien egalement.

Ce que je veux dire, c’est que tout dépend ce que tu as en tête (projet/imagination) et ton niveau technique. C’est sûr que TLM n’est pas capable de séparer une veine vivante d’un bois mort pour ensuite la creuser, l’enrouler dans le pot comme le fait Kimura sur ses junip (il l’a même fait sur un if dont le bois est réputé très dur).

1 « J'aime »