J’ai eu un doute aussi. Je l’ai mis de côté provisoirement pour la raison suivante :
Quel ébéniste-tabletier capable de telles formes serait assez tordu pour cacher le métal en le travestissant en simili bois ?
Un tel artisan serait-il capable de tricher ?
D’ailleurs, le métal laissé dans son apparence naturelle, brillante et froide pourrait parfaitement se marier avec la chaleur du bois. Les exemples contemporains sont légion et j’irais jusqu’à dire que c’est une voie insuffisamment explorée pour les présentations de bonsaïs. On pourrait par exemple imaginer de laisser rouiller le métal préalablement à l’ajustement. Ou prendre de l’acier Corten. Des exemples de tablettes Corten ici.