Bonjour,
Juste une photo de mon installation rustique pour protéger certains pots d’un soleil trop chaud.
Vite fait, du papier d’alu, des pinces à linge et des petits cailloux en cas de zef.
Bonjour,
Juste une photo de mon installation rustique pour protéger certains pots d’un soleil trop chaud.
Vite fait, du papier d’alu, des pinces à linge et des petits cailloux en cas de zef.
Un bonsaï en papillote en fait ^^)… j’ai des doutes quand même.
L’idée me paraît très bonne, j’aurai peut-être laissé un peu plus d’ouverture pour que l’air puisse circuler, car même si une bonne partie des rayons sont réfléchis, ça peut quand même chauffer progressivement à l’intérieur si l’air est trop emprisonné. Mais peut-être qu’on voit mal sur la photo et qu’en fait ça circule derrière.
Ce qui serait intéressant c’est de prendre la température du substrat dans un pot de volume équivalent à la même distance du nébari et non protégé par ce dispositif. Pour pouvoir en déduire ou non d’un quelconque bénéfice. L’idée reste séduisante néanmoins connaissant les propriétés du papier aluminium. Si tu as un retour.
Je ne serai pas étonné qu’il y ait 15 ou 20 degrés d’écart.
Façon couverture de survie inversée
Je ne comptais pas non plus sur un tel écart il ne faut pas abuser non plus, mais quelques degrés peuvent faire la différence sur quelques heures.
Je ferai bien la mesure mais je n’ ai aucun appareil qui me permettrait de le faire.
Je trouve l’idée très bonne, ainsi que le conseil de Peuceb sur l’ouverture en haut, à défaut d’être super esthétique. M. Abe dans sa conférence sur la culture du pin a indiqué qu’il entourait le tronc de ses arbres d’étoffe de chanvre. Perso, l’année dernière j’ai eu des gros retraits de sève sur l’écorce de mes palmas et je me suis juré de bien les protéger du soleil.
Je serai bien curieux aussi de voir l’écart constaté, j’ai bien envie de croire qu’il serait bénéfique et non négligeable pour la santé des arbres. Toujours est il que par mesure de précaution je vais rapatrier quelques arbres sous une ombre stricte pour les jours à venir.
Oui, ça circule derrière, et je laisse un peu ouvert en haut.
Comparativement au pot sans protection, qui doit monter facile dans les + de 50° avec mon soleil local, il n’y a pas photo question efficacité.
10° assez probable.
Je prendrai la température demain.
Il y en a un qui ne devrait pas tarder à écrire un post à ralonge pour nous expliquer que la mesure n’aura pas de sens, que ça dépend du taux d’humidification du substrat, de sa composition, du volume du pot, car ça a moins d’impact sur un volume de 50L que sur un petit pot de 0.5L, de la couleur du pot, de sa matière, de ses proportions et qu’il faudrait faire des tableaux croisés avec tous ces paramètres pour avoir une idée de ce que ça change vraiment
.
Mais moi ça m’intéresse d’avoir une simple mesure.
Ça m’a fait penser à cette vieille vidéo que j’ai retrouvé https://youtu.be/xDZRsKe9QCU?is=XAFcw5pBcKQE35x9
La différence est déjà de plus de 10 degrés entre un pot polystyrène et un pot plastique.
Je pense qu’en couvrant le pot et en mettant la surface du substrat à l’ombre, on gagne encore plus dans le cas d’un pot plastique ou en terre de couleur foncée.
On gagne aussi en fréquence d’arrosage pour partir travailler plus sereinement.
Bruno faure vient de faire une vidéo avec la mesure des températures.
Bon, je vous fais le compte rendu de mon expérience:
Préparé un pot rempli de pomice, couvert pour moitié de papier d’alu et disposé plein sud sur ma terrasse ce matin tôt (il devait faire 18°):
A 15 heures, plein cagnard, prise température sous l’alu, à la limite pomice/grès (effectué avec un thermomètre de cuisine, mais assez précis, même en dessous de 50°):
Résultat sous le papier alu, 35.3°:
Prise de la température, au même moment, dans la pomice découverte, toujours à la limite avec le grès,
résultat, 43.6°!:
Température extérieure, sous abri, 32.5°:
Donc j’ai gagné une différence de température de 8.3°, l’expérience de la protection offerte par le papier d’alu me semble concluante.![]()
Merci pour ton retour, en effet la différence est non négligeable et sûrement bénéfique pour ne pas avoir des dommages au niveau racinaire, à méditer. Lors du dernier coup de chaud hors période caniculaire dans laquelle on rentre, c’est plus des dommages au niveau des feuillages que j’ai pu observer. Certains arbres continuent de pousser malgré tout, d’autres marquent une pose. Reste à savoir si ceux qui manifestent une pause dans leur croissance ont été touchés au niveau racinaire la suite de la saison m’en dira peut-être plus.
Oui, c’est un four pour les racines, ces pots en grès… et encore, je pense que dans une heure ou deux la température dépassera ces 43,6 degrés dans la pomice.
An niveau des feuillages, un orme exposé au soleil, celui qui a les plus petites feuilles, avorte de ses dernières pousses, ceux qui sont à l’ombre continuent plus ou moins de pousser.
Mes sylvestres sont en pleine forme, c’est une essence qui résiste bien aux températures élevées sur le racinaire.
Même si l’alu fait gagner beaucoup, c’est vraiment des températures importantes, pas étonnant que les racines morflent.
Par curiosité, pour avoir une température plus proche de ce que supportent les racines, pourrais-tu faire une mesure un peu plus loin de la paroi du pot ? Pierre ponce et pouzzo, du fait de leur porosité sont censées être isolantes…Ce serait intéressant de savoir si c’est vraiment le cas.
Je prends un peu le sujet en route.
Bien content que mes arbres soit encore dans des caisses en bois!
A priori, je vois bien l’intérêt de l’alu et tu sembles le montrer.
Mais ça a l’air assez chiant à mettre en place (les cailloux, les pinces à linge…)!
a mon avis, en plus simple et en plus efficace, des vieux tissus (vieilles serviettes, vieux t shirt…) que tu mouilles feraient aussi bien l’affaire, non?
Bon, sur ce, je repars sur la mise en place de mon système d’arrosage automatique… les vacances approchent!