Question ph et dureté

Bonjour à tous

J’aimerais savoir si il y a un rapport entre le ph et la dureté de l’eau .
Voilà , j’arrose mes arbres avec l’eau du robinet
Depuis quelques temps j’ajoute environ 1g d’acide citrique à mon arrosoir de 5 litre et selon ces petits testeurs le ph baisse bien , mais est ce que l’eau en devient moin dure ?

Merci pour vos eclairages !

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Perso, quand je fais baisser le pH (acide sulfurique) de mon eau de réseau dans un gros bidon de 300l, je remarque qu’il y a des cristaux qui se forment dans le fond.

Y’a donc précipitation de calcium a priori…

Après, est ce que le phénomène est significatif ou non pour baisser la dureté…

Algizid c’est pour mesurer la présence de produits algicides ?

Il existe un kit de mesure pour la dureté, avec des reactifs. Tu fais tomber une goutte d’un produit dans le melange, et ainsi de suite jusqu’à ce que la solution devienne rose (de mémoire). Tu comptes le nombre de gouttes sachant qu’une goutte correspond à 10mg/L de calcium (de mémoire).

Pour moi l’acidification ne change pas la dureté. Mon eau du robinet est super dure, une des plus dures de France. ça n’a pas empéché de pousser mes palmatum, mais j’ai remarqué une meilleure croissance après acidification (je suis passé de PH 8 à PH6 avec PHdown). Pour moi, le souci principal avec le calcaire, c’etait les depots. Depuis que j’arrose avec de l’eau de pluie, je n’ai plus ces problèmes (je suis passé de 150 mg/L à 20 mg/L : ça n’est pas zero car l’eau de pluie qui ruisselle sur les tuiles se charge en sels de calcium et c’est tant mieux, il en faut du calcium pour nos plantes ^^ )

Merci clem , oui l’algizid mesure la présence d’algue car c’est un kit pour l’eau de piscine.

J’ai trouvé ce truc , est ce que quelqu’un à déjà testé ce genre de chose ?

Oui et …non ( enfin, "c’est compliqué ).
Réponse simple OUI, et plus loin la réponse « c’est plus compliqué en situation appliquée au sol ».

Oui, si tu pars d’une eau à pH X et dureté Y, alors un abaissement du pH X ( avec un acide organique comme le citrique ou un acide fort comme le sulfurique ) induira une baisse de la dureté Y( il y a des précipités, plus ou moins visibles, des « sels » ). Je parle d’une eau corrigée. Les eaux « naturelles » il en existe des qtés, il en existe aussi qui peuvent être acides et assez dures. ou des eaux pas si « basiques » et ultra dures. Contrex et Hépar ont des duretés à 150 et 180 ( c’est ENORME ) avec des pH à 7.2 / 7.4. De trés nombreuses eaux de distribution ou de forage personnels ont de tels pH, avec des duretés à 20 ou 30 ou 40.
A noter qu’acidifier avec un acide organique apporte un effet de pH tampon à l’eau, donc moins « violent » mais plus « durable », quand le rabaissement à acide fort est non tampon, donc « violent » mais pas « durable ». J’ai mis pleins de guillements, les termes sont impropres, mais je suppose que si on se pose ces questions, il y a besoin de réponse plus courtes que de la chimie acide / base ( quelques dizaines d’heures de cours magistraux si on veut juste poser un socle, en ayant déjà des pré requis en manipulation de log10 et de notions de math, et un socle aussi en chimie et chimie orga ).

Non pas forcément ( compliqué ).
Je raccourci assez fortement vers l’application qui nous intéresse, c’est le pH de l’eau du sol. Ce paramètre est LA finalité, l’eau d’apport arrosage n’est qu’une étape intermédiaire.

Sauf cas rare d’une eau naturelle acide à pH6 ou pH 6.5 ( ça existe, mais clairement c’est rare ), nous avons tous ( enfin, 99% ) des eaux à pH supérieur aux besoins théoriques et idéaux des plantes.
A ce stade, il faut voir l’effet tampon du sol. L’effet tampon est amené par le pH tampon des acides organiques présents. Ce pH sol tamponné c’est la taille d’une baignoire ( ou d’une piscine olympiue ou d’une bassine, voir plus loin ).
Et l’eau d’arrosage ( et pluie ) amenée, c’est le tuyau de remplissage du bassin ( le tuyau apport des bases, l’inverse de l’inverse de l’acidité ).

Si on un sol granulaire trés neutre, à CEC nulle, on a une bassine.
Un sol ultra riche en matière organique ( terreau / tourbes etc…) est la piscine olypimpique.
Une bassine subira assez vite une remontée de pH, même si l’eau est « à peine » basique ( donc un petit tuyau ).
Pour remplir la piscine olympique ( même avec un gros tuyau - une eau franchement basique ) il faudra pas mal de temps, d’autant plus l’effet tampon qui entre en jeux ( mais là je zappe ce serait trop long ).
Le phénomène est aussi lié ( énormément ) à la fréquence de renouvellement du substrat. Un substrat renouvellé fortement ( rempotage de juvénile ) et fréquemment pourra subir les outrages d’une eau foireuse. Ca ne passera pas pareil sur un substrat qui fera 5 ans ou 10 ans.

A titre purement personnel, c’est pour ces raisons que j’incorpore du « fibreux » en substrat. Pas vraiment pour la rétention hydrique ( il me suffirait d’augmenter la fréquence d’arrosage et de diminuer la durée, en automate c’est facile ), mais pour avoir des acides organiques dans le sol ( de assez haut poids moléculaire et donc bien avant NO3- et NH4+ ) et donc un effet tampon vers du pH de percolation qui ne monterait pas bcp au delà de 7. Même si je suis persuadé que celà n’aboutit presque jamais à la décomposition ( en azote ) qui est accessible à la plante, et donc mes réticences sur la ferti organique qui font bondir certains.

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Donc, tu te contredis un peu, non ? ( ou alors le constat est discutable ).
Ceci dit, piour rebondir sur ce que j’ai écrit au dessus, il faut mettre en lien le type de substrat, sans quoi la vision / interprétation sera trop courte et probablement érronée.

Sinon, l’acidification change la dureté sur l’eau traitée ( pour le sol …faut voir ).
La dureté ( TH ) est linéaire. ( 10 fois la somme des concentrations en milli mole en Ca et en Mg mais eux seuls et seulement ).
le pH est en log 10, et la correction du pH suit une courbe en S, un S couché de 90° dans le sens horaire et avec des extrémités tronquées.
Relier les 2 n’est pas toujours ultra intuitif…

Il y aurait une phrase admissible cependant, qui serait l’inverse de ce que tu as écrit.
On peut notoirement baisser la dureté, sans mesurer une variation notable de pH, quand on acidifie « trop peu ». Et puis à un certain stade, avec qq goutes de plus, on peut passer la solution de pH 8 à pH 6. Cette transition se fera en qq gouttes, alors qu’avant cette zone on aura balancé des centaines de gouttes pour passer de pH9 à pH8. Sauf que ce passage de 9 à 8 en pH, celà sera aussi une division par 10 de la dureté ( bon, là, je simplifie )

Bah, c’est l’eau que l’on trouve dans tous les massifs cristallins et en France, c’est quand même pas rare. Faudra que je prenne la malette du labo pour avoir des chiffres plus exacts, mais d’après mon matos d’amateur, l’eau de mon puits est à ph 5 et 0.4 unités-qui-vont-bien pour la conductivité.

Oui, sur massif granitique on arrive parfois (en Haute Loire) à trouver même un Ph de 4.5.

Ouah oui !

Pour le reste je vous envie d’avoir des puits ! Ça fait rêver !

Merci pour l’explication. il me semble avoir lu que le fait d’acidifier une eau dure rends le calcium disponible pour la plante. est ce exacte ou une bêtise ? Merci !

Ne nous battons pas sur le terme « rare ». Ces massifs cristallins concernent de la superficie en France, mais assez peu de population qui est plus concentrée dans des bassins alluviaux. Et donc dans cette suite, les eaux réseau qui sont à proximité ( plus ou moins ). Ou puisage pour pas grand monde.

@petitpoissondansleau

C’est dur de faire des généralités. Si je devais en faire une sur cette question, je dirai que c’est l’inverse.

Sauf cas particulier ( et donc trés minoritaire ) avec une eau extrêment pauvre en calcium et un sol lui aussi extrêmement pauvre, il y a plutot 2 autres causes ( de loin ) pour une carence en calcium

  1. le calcium qui rentre dans la plante, c’est un phénomène purement passif qui est lié à l’évaporation par transpiration. Donc une chute de température ( ou un manque d’eau ), ça transpire peu, et le calcium a du mal a arriver en bout de feuilles.

  2. le calcium est en « compétition » avec pas mal de chose. Mg, K, Fe, Na. Des excés de l’un ( ou de plusieurs ) entrainent des carences sur d’autres. Et réciproquement. En pratique, dans la majorité des cas, une carence n’est pas pas un manque dans le sol, mais un excés d’autre chose qui devient « bloquant ». Ce qui concerne tous les éléments, pas seulement le calcium.

Si on tourne à l’eau de pluie ( donc avec trés trés peu de calcium ), alors évidemment ça sera plus compliqué et il en faudra. Dans le sol ( qui subira une lixivation progressive ) ou par amendement calcique.

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ben non, les acer palmatum préfèrent pousser avec une eau à PH6 qu’à PH8 donc en acidifiant, j’avais une meilleure croissance mais j’avais toujours les mêmes dépots calcaire. Je crois même que j’avais fait le test de dureté avant et après PHdown, faut que je regarde.

OK, je comprends mieux ta formulation.

Pour le pH des palmatums, OK. Cependant, le pH de l’eau de percolation du sol est fixée par le sol, et il faut du temps ( un certain temps ou un temps certain …come le fût du canon ) pour que le pH sol soit « dicté » par le pH de l’eau d’arrosage.

En acidifiant, il va se former un sel ( assez insoluble / trés peu soluble et donc qui précipite ), entre le Ca++ et quelque chose ( soit un sel de chlorure de calcium avec de l’acide chlorydrique, un sel de sulfate de calcium avec de l’acide sulfurique, un sel de bidule de calcium avec un acide organique bidule, etc… ). Et aussi une augmentation de H+ donc plus de proton, donc plus d’acidité donc un pH plus bas.

On peut trés bien diminuer par 2 la teneur en Ca++ et Mg++ ( et donc diminuer par 2 la dureté ), il en reste encore la moitié qui par évaporation formera un dépot sur les pots, et à l’oeil il sera assez impossible de juger qu’il y a 2 fois moins de dépot ( par exemple ).

Pour le dépot sur les poteries, mon observation perso est que c’est ultra dépendant du pot et son émaillage ( avant tout ).

  • typiquement, le pot de fleur à géranium en terre cuite poreuse, il « transpire » du calcaire de partout en 2 ans.
  • un émail trés lisse, l’eau n’adhère pas, y’a pas de traces.
  • un non émaillé de qualité, lisse, ( et sans doute vraiment non poreux et cuit trés haut ), trés peu de traces ( ça reste quand même plus adhésif à une goutte d’eau que de l’émail bien lisse ).
  • un émaillé « pourri », un non émaillé bien rugueux, c’est tout blanc. Un émail un peu « craquelé » sans que ça se voit vraiment sans eau, et bien à force on voit les craquelure qui apparaissent en blanc, ça « transpire » par là et sans doute un pot de base pas vraiment en grès non poreux ( j’ai un pot bleu chinois basique qui est comme ça ).
  • j’ai un pot de chez Marty ( comme sans doute d’autres ici ). L’émail est mat, je dirais « épais », et pas ultra glissant. Je dirai qu’il y a un peu de « relief », ce qui fait adhérer un poil l’eau, et il blanchit un tout petit peu.

En dehors du Ca++, l’autre fraction de calcium dans l’eau est donc du « calcaire », carbonate de calcium CaCO3. Il est quasi insoluble, mais ça ne veut pas dire qu’il coule comme des gros cailloux. Avant de précipiter il peut revenir en suspension à la moindre agitation. Donc une partie sera au fond de l’arrosoir et dans le circuit, mais au bout du compte, essentiellement, ça finira dans l’eau dans le pot. Sauf que c’est une micro particule solide, non ionisée, donc ça ne sera pas retenu par le sol et ça passera à travers trés trés vite ( surtout en pot bonsai faible épaisseur et assez granulaire ). Faire du chaulage sur ce type de pot ne servira pas à grand chose…Inversement, le chaulage sur des argiles en sol naturel, une grande partie sera « retenue ».

Au final:
Il est délicat de tirer des conclusions en terme de généralité, ou des recettes à suivre les yeux fermés sans se soucier des conditions de départ. Ca dépend de l’eau d’arrosage de chacun, du substrat concerné, et évidemment du caractère acidophile ou calcifuge de l’espèce considérée.
Si à l’extrême ( un cas parmi bcp de cas possibles ), on a des Zaza dans de la kanuma pure, il sera limite « dangereux » de tourner à l’eau de pluie uniquement, ça risque vraiment de manquer de calcium.

Une autre remarque: si on a une saison de plusieurs mois de pluie continues ( genre cet hiver…), ou un climat ou ça « pisse » souvent, on aura une tendance à la lixivation ( du calcium et du reste ) et sans vraiment arroser à l’eau de réseau / de puit qui amène du calcium. Enfin, cette lixivation dépendra de la CEC du substrat. Et là un substrat avec une CEC quasi nulle ( genre 100 % pomice ou 100% total pomice + pouzzo ) sera « rincée ». C’est pour ça qu’il est intéressant ( parmi plein d’autres raisons ) d’avoir une CEC correcte dans son substrat.

J’adore te lire h2z0 ! C’est tellement pointu !

J’ai essayé, en tant que simple pratiquant de tirer une application pratique de tout cela

Peut-être est il judicieux d’arroser en alternant plusieurs type d’eaux non ?

Vraiment, on ne peut pas conclure, ça dépend de trop de paramètres.
L’eau de début de chaine subit ensuite le substrat ( sa nature et son pH ) et sa CEC, et le temps qui passe avant renouvellement du substrat avant saturation (6 mois, 2 ans, 5 ans, 10 ans ? ).

Sauf à comprendre les mécanismes et les détails, et pratiquer des extrêmes en toute connaissance de cause, je dirai avant tout qu’il faut se méfier ( et les écarter ) des solutions « extrêmes ». Comme l’eau de pluie en 100 % arrosage, ou une eau réseau véritablement extra dure.

En horticulture, le substrat est connu / normé ( et de courte durée de vie car vite vendu ou vite transpoté ), l’eau aussi et les apports engrais / amendement / correcteurs également connus. Donc l’approche théorique sans analyse sol est prévisible, prédictible, avec peu d’erreurs légères et jamais d’erreurs majeures.

Inversement en agriculture plein champ, le sol est « variable » selon les parcelles et les pratiques. Donc l’agriculteur fera faire des analyses régulières. Le cas échants, et selon les cultures en place et les résultats et ses objectifs, il apportera des corrections. Mais l’approche « pro » dépensera 100 euro pour savoir ou aller, c’est « rien » quand il y a des milliers d’euro derrière en revenu brut, c’est une simple dépense de fonctionnement, légitime.

Je suppose qu’aucun bonsaika ne va dépenser 250 euros pour une analyse assez complete, en envoyant 1 ou 2 litres de motte de substrat à un labo. En le faisant aprés rempotage frais, en refaisant à 24 mois et en refaisant à 48 mois en fin de vie avant changement de substrat. C’est trés compréhensible aussi. Pour autant ( je jette une bouteille à la mer ) peut être qu’à ce niveau il y aurait des choses à faire à un niveau national ou fédéral. Sur des usages les plus communs, les substrats les plus communs, des eaux communes, de l’engraissement assez commun. Je suis certain qu’à la vue des résultats, y’en a qui vont tomber de leurs chaises.

Pour le dire autrement: Il y a une centaine de clubs FFB en France, peut être 20 à 30 ou 40 membres cotisants par club ( je sais pas trop ). Avec une contribuition de 1 euro sur un an par adhérent, y’a de quoi débloquer 3000 euro pour des analyses. Y’a de quoi en finir avec les tergiversations sur des substrats commerciaux purs et majeurs ( pour la moitié du budget ) et mettre un peu dans le début d’un plan pluri annuel en substrat composite global ( substrat + eau +engrais ). Evidemment, le risque, c’est que ça va pas plaire à tout le monde, y compris certains annonceurs qui du jour au lendemain référencent depuis des années un produit qui deviendrait tricard. C’est pour ça que cette démarche n’arrivera pas…

En travaillant pas mal à l’aveugle, et à la « pure croyance » et au bénéfice de celui qui parait ancien ou crédible, le milieu est hélas propice à toutes formes de promesses trompeuses, et de buisness qui vendent du rêve en résultats supposés reproductibles. C’est la même chose pour des conseils bienveillants, et gratuits, mais pas forcément adpatés.

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On peut prendre, en première approximation, la carte suivante.

MAIS…c’est imparfait. ( et de toute façon, selon le site internet pris, les couleurs varient énormément ).
Par exemple au hasard ( ou pas ):
Mes arbres sont en pension dans un département en vert. Donc une dureté TH à moins de 15 en théorie.
Sauf que l’eau réseau dans le coin considéré est à 20 ° TH environ en moyenne.
Et surtout, ils sont irrigués par un puit ( pas le réseau ). Lequel irrigue l’ornemental, le potager, les fruitier ( et le micro dip en bonsai et d’autres « pots » non bonsai ). Et cette eau est à 25° TH.

Je peux me tromper, mais j’ai tendance à croire que la carte est faite sur l’eau réseau de la préfecture du dpt concerné. Le 38 Isère, c’est du massif cristallin à l’échelle du département. Pourtant c’est en rouge, et à Grenoble les annonces sont trés disparates sur la dureté, mais il semblerait que du 30° soit assez commun en réseau ( voir 35 ou même plus ) . Sur certaines sources plus en altitudes, ça sera nettement plus bas.

Je vais prendre au autre exemple: la gironde, que je connais « un peu ».
La source d’eau minérale Saint Anne à moins 500 mètres sous le plancher des vaches, la marque Abatilles, c’est une des eaux minérales les plus faiblement minéralisée de France, et avec une dureté inférieure à 8.
L’eau de réseau de la zone, c’est à plus la moitié à peu prés la même chose ( forage ) et du captage de surface ( mais trés peu dur aussi ). Sur cette zone du 33, ça devrait être vert ( et bien bien vert ).

Sur Bordeaux métropole ( en eau réseau ) , ça dépendra de la zone ou on est, et de l’approvisionnement majoritaire du bassin concerné. Il y aura du forage profond et du captage de surface, ça peut être 25° ou plus de 30°.
En puit personnel de surface, ça peut être trés trés peu dur sur des sablo limoneux rive gauche, et être ultra dur sur des argilo calcaire rive droite avec 50 à 80 mètres de plus d’altitude.

Sauf exceptions ( il y en a dans toutes les règles générales ) en France métropo, en général, les eaux de réseaux sont moins dures que des puits perso.

En plus de 35 ans je ne me suis jamais posé la question
Eau de pluie ou rivière depuis mes débuts
Ça pousse très bien

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Depuis quand l’eau de pluie fait pousser les arbres? :joy::joy::joy:

Un terrain avec un bout de Riviere? Le pieds

Bon , après leurs puits privatifs les gars ont des rivieres maintenant !