Il n’y a pas plus ingénieux comme système et apprécié par beaucoup de monde à l’époque.
Petit plus que vous n’avez peut être pas remarqué, le porte gobelet pour se rafraîchir pendant le travail ![]()
Il n’y a pas plus ingénieux comme système et apprécié par beaucoup de monde à l’époque.
Petit plus que vous n’avez peut être pas remarqué, le porte gobelet pour se rafraîchir pendant le travail ![]()
Bonjour Toche, tres bien le rempoToche, je vois qu’il y a plusieurs exemplaires pour celui sur bras, en revanche avais tu prévu qq chose pour le transport car la base semble tres grande donc difficile à transporter pour des ateliers.
Le plus gros est vraiment interessant pour garder chez soi, c’est tres ingénieux également, merci pour ce partage
Bonjour Fabrice,
Je ne l’ai pas prévu pour aller en atelier, mais il est totalement démontable en quelques secondes
.
Merci pour vos commentaires, c’est gentil. ![]()
Mick,
Pour mon métier, j’ai droit à combien de pages ? ![]()
Tant que j’y suis, j’avais aussi créé un dévidoir à fil.
Voilà qui ressemble fort à un dévidoir de cables d’électricien, en plus petit.
Du bel ouvrage tout ça ! Bravo !
On ne l’arrête plus
.
Bah écoute tant que tu veux, durant ma formation qui s’est déroulée sur une petite dizaine d’années, j’ai vécu avec des gens qui étaient plutôt doués (voir très doués) de leur main et plutôt bon pro.
Alors bon, ça ne me surprend pas en soit mais c’est par simple curiosité ! C’est aussi bien de connaître un peu les gens avec qui on discute, ça peut aussi aider à comprendre la philosophie de la personne et sa vision du bonsaï.
Toche est gynécologue !!!
Très habile de ses mains !!
Bon.. je sors
Mick, Tu l’auras voulu.
Alors voilà.
J’étais sur les chantiers à l’âge de 14 ans, j’ai eu la chance de toucher un peu à tous les métiers de la construction.
À 18 ans, j’ai eu la chance d’être engagé à l’université de Liège comme apprenti.
Je devais m’occuper de l’entretien de 3 résidences d’étudiants (1000 chambres) 12 cafétérias et 6 restaurants et j’étais seul.
J’ai eu la chance d’avoir un directeur qui me faisait confiance, il était tout à fait conscient de l’impossibilité d’accomplir seul ce travail, mais il était tributaire des budgets, il me dit : « Michel, tu as carte blanche pour tout, tu retiens une seule chose, les restaurants doivent servir les repas à midi. »
Je me suis transformé en une sorte de MC Gyver. Parfois je passais des nuits blanches pour remettre une installation en ordre, quand je n’avais pas fini, je bricolais pour remettre l’installation en service le temps que les chefs puissent cuisiner. J’attendais avec impatience leur signal pour me dire que je pouvais me remettre au boulot.
Très vite, j’ai commencé à gravir les échelons, apprentis, ouvrier, ouvrier qualifié, 1er ouvrier qualifié, contremaître, chef d’atelier.
J’avais un directeur de service qui voyait que j’en voulais. À cette période, l’université de Liège organisait des formations pour son personnel et mon directeur m’a poussé à les suivre toutes.
Je me suis donc inscrit à toutes ces formations durant une vingtaine d’années.
Maçon, menuiserie, soudeur, électricien, chauffagiste, couvreur, plombier, frigoriste et même une formation en dépannage d’ascenseur. Ces formations se terminaient toujours par une épreuve pour valider les connaissances acquises.
Parallèlement à ça, je suivais des cours du soir pour ces mêmes formations, je les ai suivis de 18 à 25 ans à raison de 4 soirs par semaine de 18H00 à 21H30, plus une formation administrative tous les samedis matin.
Un jour, mon directeur est venu me trouver : “Michel, Tu veux suivre des formations en informatique ?” Je n’avais jamais touché un ordinateur, mais je lui ai dit oui.
Il a fait mettre un ordinateur à ma disposition et m’a inscrit de nouveau à toutes les formations possibles, il m’a même inscrit à une formation Photoshop de 2 ans. ![]()
Puis, mon directeur m’a poussé à devenir administratif, de chef d’atelier, je suis devenu Agent spécialisé, Agent spécialisé principal, Agent spécialisé en chef pour terminer ma carrière comme 1er Agent spécialisé en chef. Ça me fait rire quand je revois le nom de tous ces grades à la con,
mais c’était comme ça.
À la fin de sa carrière, mon directeur est venu m’annoncer son départ en me disant que l’université allait diviser le service, les restaurants et cafétérias d’un côté et les trois résidences universitaires de l’autre. Ma question a été : “Et moi là-dedans, je deviens quoi ?”
Sa réponse a été un drôle de coup de massue : Tu t’inscris au concours qui va être ouvert et tu deviens gestionnaire de la première résidence (360 chambres).
Je m’y suis inscrit et j’ai eu le poste, c’est ainsi que j’ai géré le plus grand bordel de Liège pendant 20 ans. ![]()
Voilà, tu en sais un peu plus de moi, le plus dur, c’était toutes ces années de cours du soir.
C’est dur de voir les amis qui sortent alors que toi, tu pars au cours du soir après ta journée de travail, mais c’était une belle, très belle aventure.
Aujourd’hui, je suis retraité, j’ai 70 ans et j’essaye d’écrire un livre sur la culture des bonsaï.
Je pense que c’est la chose la plus difficile que j’aie entreprise et dieu sait si j’en ai entrepris des travaux dans ma vie, celles et ceux de mon forum peuvent certainement le confirmer.
Il y a tant à dire que l’on fini par se demander par où commencer.
Fabien…
![]()
Une vie bien remplie Toche!
Ça fait drôle de lire ton parcours.
Moi, D’aussi loin que je me souvienne, je fais le boulot que je voulais faire depuis l’âge de 10 ans. Et il est fort probable que j’aurai fais que celui là quand je prendrai ma retraite!
Alors tu es ou sera un expert dans ton domaine Clément. ![]()
Moi, je ne suis qu’un touche-à-tout, mais ça me convient.
Non, juste qq’un qui n’aime pas trop le changement et craint la nouveauté! ![]()
Une scolarité et un parcours professionnel en ligne droite. Pas une seule anicroche…
Je sais que c’est une chance d’une certaine manière mais j’avoue que je jalouse un peu parfois ceux qui savent se réinventer!
Mais bon, on dévie un peu du sujet là!
Oui pardon, c’est moi qui est fait devier le sujet !
Mais oui effectivement sacré parcours @toche, j’attendais le passage sur la gynécologie mais j’avoue que j’ai été déçu
!
Comme quoi le côté manuel, les connaissances qu’un métier peut t’apporter, peuvent te servir même dans un domaine qu’est le bonsai.!
Kimura qui a fabriqué ses propres machines par exemple.
Ne pas se limiter !
En revenant sur la terre de galinou, la plupart des pépinières ont des comme ça, souvent qu’en j’achète des arbres en pépinière classique, tu te retrouves avec une terre dégueulasse au milieu. Je comprends leur gestion aussi, le but est de garder les arbres en vie et en bonne forme sans que ça ai un impact “économique”, gestion plutôt responsable je pense.
Je n’ai jamais acheté d’arbres chez eux, je ne sais 6trop ce que ça vaut, mais ton pain à l’air costaud pour le moment, la gestion de ses racines n’est probablement pas facilité mais une bonne caisse de culture te rendrai peut être là tâche plus facile, non ?
On va demander à Lionel de diviser le sujet. ![]()
Salut Toche, suis p’tet neuneu, mais comment fais-tu pour faire passer l’arbre entre les 2 barres metalliques ? Je veux dire, si l’arbre est plus large que la motte, les 2 barres étant forcement très rapprochées pour retenir la motte, alors comment passer l’arbre ? ![]()
En faisant passer la motte par en-dessous en l’insérant par inclinaison ?
Ou alors en écartant une barre avant de la rapprocher.
Sur ce système, l’écartement semble fixe.
J’imagine donc qu’il faut deux intervenants. Un qui tient l’arbre et un autre qui fait coulisser le tube.
En jouant avec ce systeme : une barre fixe, on place l’arbre, la seconde barre, on fixe et voili voilou!!
Exactement Pierre, les deux façons sont bonnes, c’est en fonction de la dimension de l’arbre.
Très juste Olivier. ![]()
Bonjour Clément, ![]()
J’avais fait des trous correspondant au diamètre des tuyaux
Puis j’ai coupé ce bois en deux dans le sens de la longueur.
J’ai fixé une moitié sur chaque tréteau de maçon
Je pose mon arbre sur le premier tuyau et une fois posé, je rapproche le second selon la dimension de l’arbre et de son nébari pour coincer l’arbre et l’empêcher de tomber, c’est très facile.
La seconde moitié du bois était destinée à verrouiller le tout, comme on le voit sur cette photo avec cette fixation
Mais avec la pratique, je me suis rendu compte qu’elle n’est même pas nécessaire, j’ai fait des centaines de rempotages avec ce système et rien ne bouge.
Regarde sur la photo, voilà comment je l’utilise maintenant, je ne me sers plus de la seconde moitié du bois.
Et puis quand on a fini son rempotage, on peut faire quelques saltos sur les barres parallèles ![]()
En réponse à Mick sur la caisse de culture, pourquoi-pas un transpotage dans un pot plus grand.
Mais bon, je l’aime bien comme il est, et s’il pousse fort comme un thunberg au printemps, et en faisant gaffe à l’arrosage, j’ai d’autres priorités à gérer avant celui-ci.