Les règles de présentations en expositions

Ah !!, enfin un message constructif, ça fait plaisir …
Si je devais donner mon avis sur cette composition, je dirais que le kakemono ou kakejiku est trop grand car s’il doit apporter une ambiance, il ne faut pas que ce soit au détriment du bonsaï lui même qui est censé être le sujet central (en terme d’importance).
Le sujet du kakémono est très poétique avec cette lune derrière les nuages et ce qui semble être une graminée mais qui fait du coup double emploi, répétition, avec la plante d’accompagnement qui est pour mon goût trop grande également.
Bien entendu, tout cela n’est que mon avis personnel et je ne voudrai surtout pas contredire M Hiramatsu.

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Alors, ça s’engraine, ça se chauffe… mais au final ça parle de règles sans jamais dire qu’elles sont ces règles…
Ca parle de compositions qui ne devraient pas être sans donner d’exemple

C’est la réflexion d’un gars qui ne fréquente pas les expos et qui s’en fout un peu… mais par curiosité ça serait pas mal d’être un peu moins abstrait les gars!

Bah, si quand même, il a été fait état d’une pseudo règle comme quoi « pas de kakejiku dans le tokonoma ». Je crois avoir mis suffisamment d’exemples pour montrer que si.
Aller une petite tof pour la route, une présentation par un p’tit gars qui connaît pas son taf.

Kimumu ? le pin me rappelle son style 'au cordeau" sur les pins.

L’arbre est agréable à regarder, personne ne le niera.
Pourtant, la première branche “Ichi no eda” se trouve à l’arrière. Comme la seconde si je vois bien.

C’est une présentation moderne.
SI c’était une présentation traditionnelle, il y aurait plusieurs problèmes. :

  1. La table, dans le kazari traditionnel, les tables à barreau sont destinées aux arbres feuillus ET aux forêts de conifères aux troncs fins.
  2. Seul un shitakusa peut accompagner un bonsaï.
  3. Un yamadori, si c’en est un, est présenté devant un paravent “Byobu”.
  4. Pas de kakejiku dans une présentation traditionnelle.

Chacun est libre de faire ce qu’il souhaite.

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Bravo. J’ai choisi une photo d’une présentation de Kimura, parce que dans la mythologie andoiste Kimura aurait dit à M. Ando « Vous devriez donner des cours aux professionnels ».
Je ne mets pas en doute le fait que Kimura l’ai dit, mais en pratique je constate que Kimura ne fait pas intervenir M. Ando auprès de ses apprentis, et qu’il ne respecte pas les enseignements andoists, ce qui est une manière assez explicite d’exprimer ce qu’il en pense vraiment.

Oui, oui, j’avais bien vu le piège vicieux qui démontre ton caractère polémiqueur 323435

C’est pourquoi j’ai bien spécifié que c’était une présentation moderne et que chacun faisait ce qu’il souhaitait.

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Il te l’a dit ? Non bien sûr, une fois de plus, tu parles sans savoir.
Tu essayes sans cesse de le démolir, lui et son enseignement.
C’est tellement facile de démolir une personne quand on sait qu’il ne sera jamais là pour se défendre.
C’est une autre facette de ton caractère.

Question au forum.
Suis-je le seul à avoir suivi les cours de Maître Ando ?

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Je n’ai absolument rien contre la personne de M. Ando.
Je suis effectivement assez remonté contre le fait de présenter ses enseignements que doivent respecter à peu près 0.001% des amateurs japonais comme étant « le bonsai traditionnel japonais ».

Dans un fil qui s’appelle « les règles de présentations en exposition », il me semble important de présenter les règles réellement appliquées au Japon et non pas les manies personnelles d’un amateur certainement très sympathique, mais ne représentant que lui-même. C’est ce que je fais en présentant des contre-exemples.

Parce que tu appelles ça des contre-exemples. ???

Encore un mensonge
J’ai dit à maintes reprises, ici, comme sur edg ce que Me Ando disait
Pour rappel une fois de plus, voilà ce qu’il disait.
“Je vous enseigne le bonsaï traditionnel, mais si vous regardez les catalogues ou visitez les expositions au Japon, vous verrez que les choses ont changé. Chez vous, vous ferrez comme vous le souhaitez.”
Il n’a JAMAIS dit que son enseignement était le seul valable, bien au contraire.

Le sujet présent est ouvert à tous, j’ai proposé pour essayer de diminuer au maximum les frictions en proposant deux classements de Kasari.
J’essayais d’une part de partager ce qu’il m’a enseigné et d’autre part, j’essayais de trouver un consensus entre les différentes règles ou si ce n’est pas possible établir deux classements ou chacun pourrait trouver celui qui lui convient, rien de plus?

As-tu fait part d’une règle dans un de deux ? As-tu fait une proposition constructive ? Non.

Je pense que le sujet n’est pas viable, en fait il était mort-né, je vais donc arrêter de l’alimenter, mais je serai là chaque fois qu’on critiquera Me Ando. Pour la simple raison qu’il l’aurait fait pour ses élèves sans hésité et qu’il n’est pas présent pour se défendre lui-même.

Si ses élèves pouvaient, sans prendre parti pour un ou pour l’autre, donner leurs avis sur Me Ando, que ce soit en bien comme en mal, ce serait vraiment chouette.

Bonjour, le sujet d’origine de cette discussion est très intéressant. Moi aussi, sans être un puriste, j’ai parfois les yeux qui piquent dans les allées des expos. Certains semblent n’avoir pas vraiment intégré le but d’une exposition de bonsaï.
Mais là vous êtes partis dans une polémique sur le tokonoma, alors qu’aucun d’entre nous n’en a chez lui et que la plupart n’auront jamais l’occasion d’en utilisé un. Le vrai sujet est le seki kazari, présentation en ligne majoritaire dans les expositions.
On m’opposera qu’on y applique les mêmes principes qu’en Tokonoma. Certes, mais il est par exemple compliqué d’y utilisé un rouleau suspendu, mais la hauteur des tables d’exposition varie et n’a rien à voir avec celle d’un tokonoma donc pas les mêmes tablettes pour chaque expo, mais il n’y a pas de source de lumière latérale qui oriente la composition, mais …, mais…
Le sujet est si vaste qu’il faudrait ce concentrer sur le but à atteindre: donner des pistes à suivre pour améliorer les expos.
J’ai utilisé à dessein les termes de but, de principes et de pistes, car ce sont eux qui ont poussé certains à fixer des règles. Les règles sont simples à comprendre mais toutes ont des exceptions alors autant expliquer la raison qui sous-tend leur existence.

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:slightly_frowning_face:

Il y a tant de choses à écrire sur ce sujet qui, à défaut de convaincre tout le monde, est au moins passionnant.
Combien sur ce forum on pu suivre une formation, un cursus complet, en direct, avec un Maître Japonais ?

Toche est de ceux là. Il souhaitait (simplement) transmettre.

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Une œuvre d’art peut s’exposer dans des environnements très variés. Un tableau peut s’exhiber dans une galerie, au musée, dans une entreprise, et dans bien des lieux privés ou publics.

Pourquoi en serait-il autrement pour un bonsaï ?

N’est ce pas une bonne manière de vulgariser notre passion ?

Il m’est arrivé qu’on me demande de mettre à disposition des bonsaïs en entreprise ou dans des boutiques. Je l’ai fait quand les hôtes ont accepté de tenir compte et de s’investir dans une mise en scène

Le Japon contemporain a compris cette opportunité

En voici quelques exemples (Bonsaï display service) qui témoignent d’un travail de scénographie remarquable. On est loin des shoguns, tokonoma et autres expos en linéaires. Et pourtant on sent bien que cela se passe au pays du soleil levant. On sent l’héritage d’une tradition. C’est raffiné.







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Cela ne me procure aucune émotion, L’érable rouge au demeurant très beau réduit à une plante… vulgariser, ça correspond à ces photos. C’est vide de sens, d’émotion.

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Je suis ravi de lire les termes principes, but.Merci, pour moi ils sont importants car y a un sens, une finalité.Un principe n’est pas restrictif, on peut le mettre en œuvre de façon différentes. .

Au lieu de nous montrer des exibhitions d’arbres qui n’ont pas grand chose à voir avec le sujet, tu ferai mieux de nous montrer ces expos que tu as réalisé en entreprises

+1, et j’en serai curieux de voir ça @bonsaiphil :wink:

Bin moi aussi, il y a des choses que je voudrais bien transmettre. Par exemple, qu’au Japon, les professionnels du bonsaï ne sont pas appelés « maîtres » parce que c’est tout simplement pas le statut social qui y correspond. Kimura ou Iwasaki Daizo sont appelés « shi », un titre honorifique un peu supérieur à « sama ».

Pour revenir aux règles d’exposition, l’usage possible du kakejiku ne faisant probablement plus de doutes (sauf à se croire plus balèze que Kimura lui-même), doit-il forcément être centré ou pas ?
Une recherche dans mes Kinbon montre que la plupart du temps, ils sont centrés mais on trouve aussi assez facilement des contre-exemples :


Il me semble que pendant le congrès d’Albi, M. Hiramatsu a fait une remarque sur un kakejiku centré qu’il trouvait mal placé mais comme il n’y avait rien pour le faire tenir décalé, il l’avait laissé ainsi. Kalima-ich, tu étais présent me semble-t-il, tu as le même souvenir ?

Et si je me souviens bien il ne trouvait pas de lien entre le dessin et la composition.

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Il y a eu ça aussi, tout à fait.