En rentrant du taff, je m’en suis allé faire un petit tour au jardin. Je regarde mes arbres, tranquille, quand horreur ! Je vois sur un de mes junips, des espèces de masses gélatineuses sur le feuillage. Voir photo.
Bien entendu, je pense à cette saloperie de rouille, mais je trouve curieux qu’elle se manifeste maintenant. Puis la couleur n’est pas orange /rouge mais plutôt marron d’après ma compagne (je suis daltonien alors je m’y fit beaucoup). Bref !
Pourriez m’éclairer ? Si toutefois vous avez déjà eu un cas dans le genre, car je suis à deux doigts de le virer, ça me ferait ch…., mais je ne suis pas du genre à faire dans le détail. Car si ça ne soigne pas, je ne réfléchirai pas.
Pas trop de doute… tu as des poiriers ou aubépines a proximité ?
Avant de jeter taille bien court, un antifongique et surtout éloigne le des autres juniperus.
Je trouve ça dingue que ça sorte maintenant, je ne sais pas trop, je crois qu’il y a un couple de personnes âgées, qui ont un poirier, juste derrière, aubépines je ne sais pas.
Je n’ai pas vu de galle avant, je l’ai travaillé cette hiver et il n’y avait rien. Ça s’est développé sur des pousses de cette année. En général, si je ne me trompes pas,le juniperus est contaminé l’été ou l’automne d’avant pour que ça sorte au printemps. A moins que les galles ce soit ça, mais normalement ça ressemble à des espèces de boules.
Le souci étant d’éviter une nouvelle contamination du poirier, donc je pense me débarrasser de l’arbre, car une fois que c’est là, on ne peut malheureusement pas s’en débarrasser. A moins que certains d’entre vous aient une méthode mais j’y crois pas.
Tu parles de te débarrasser du poiriet ou du juniperus ? Tu as d’autres juniperus ? Perso je tenterais la taille et traitement fongique sur le long terme. A moins que l’arbre n’ait pas une grande valeur.
Plus sérieusement, il n’a pas une grande valeur mais dans le principe ça m’embête beaucoup de le jeter. Oui j’ai d’autres junips, dont des chinensis, un virginiana et des sabines, parfait quoi ! Tout ce qu’il ne faut pas….
Donc je ne sais pas quoi faire. Je me tâte presque à revendre ces arbres pour les éloigner et les préserver.
Le souci étant, quel fongicide ? Bouillie bordelaise il me ou au souffre ? Car j’ai entendu qu’une fois sorti, le champignon revient tout les ans, a moins de le bloquer à temps .
J’ai lu sur un site d’horticulture, que les chinensis, les sabines et virginiana servent d’hôtes à ce champignon.
Je ne comprends pas par contre, car les discours m’ont l’air différents, par exemple ont entend souvent que les sabines y sont sensibles et là, l’article dît que ce sont les seules résistante…
on peut encore trouver (avant interdiction prochaine) sur les sites Bonsai en Espagne du difénoconazole .Pas sur si ça guérira ton arbre ,mais en préventif pour les autres.
oui, j’etais content de lire que les sabines ne sont pas touchées par cette horrible maladie, mais on ne sait pas ce que vaut cet article.
A ta place je me débarrasse de ce juniperus atteint.
J’espère que tes autres junip ne seront pas touchés. Tiens nous au jus, car si tes sabines ne sont pas malades dans les années à venir, ça confortera l’info selon laquelle elles ne sont pas sensibles à la rouille.
Revendre tes junips ne me semble pas une bonne idée, imagine que ces arbres soient porteurs et qu’ils déclarent la maladie chez leur nouveau proprio.. pas cool.
Oui c’est la réflexion que je me suis faite après, j’ai dit ça sous “la colère”. C’est le truc que je redoutais et voilà….
Celà dit, hier je me suis mis à enlever les masses gélatineuses. Elle sont partie d’un coup et c’était beige et non orange ou rouge.
En dessous de ces masses, le feuillage est niquel comme si il n’y avait rien eu, j’ai à peine frotté avec un mouchoir.
J’ai remouillé le feuillage ce matin, et en plus il fait humide ici en ce moment, rien n’est réapparu. Je ne voudrais aller trop vite en besogne non plus en le virant, pour un mauvais diagnostic. Je vais le mettre à part,.de l’autre côté de chez moi et je vais l’observer. Celà me permettra deux choses, voir sous quelle condition ça ressort si c’est bien ça et surtout si c’était bien ça.
Car ça s’est développée sur des pousses de cette année, hors la rouille reste sur l’arbre l’hiver sous forme de galles que je n’ai absolument pas vue, car de plus, je l’avais ligaturé l’hiver dernier, donc si il y avait eu des galles, je les aurais vu.
Je reste très méfiant, mais je vais mettre une option, avant de le transformer en charbon.
Voici le feuillage après avoir enlevé les “masses". J’ai mis des photos avant aussi, pour comparer.
En fait (je ne suis pas certain de ma réponse) à certains endroits il fait du feuillage juvénile. Càd du feuillage qu’il est censé ne faire qu’au début de sa vie d’arbre. C’est souvent dû à un bon stress. Après je ne sais pas si certains junip font ça normalement je suis loin d’être expert dans la question.
c’était consistance “morve” ou plus dur ? Faudrait regarder de quoi sont composées ces excroissances lors de la maladie, pour comparer avec ce que tu as retiré.
Pour moi pas de doute, sur la rouille du poirier.ce qui est sur c’est que le junip infecté ne contaminera pas les autres . Cest une contamination croisée. Les junip contaminent les poiriers, aubepines…au printemps et les poiriers contaminent les junip a l’automne. Si tu as des arbres malades dans les 500m tu rique de nouvelles attaques même si tu te débarrasse de celui là. Traitement rapidement et en préventif au printemps et automne.
Ce que je trouve curieux, c’est que dans le cas de la rouille, ce genre de masse n’apparaissent qu’au printemps.
J’ai eu le cas d’un junip à Lyon il y a 5 ans qui avait eu ça au printemps et pour le coup ca n’avait rien de comparable. C’était plus gros et plus ferme, poubelle direct. Je n’avais pas ce junip à l’époque.
Mais là, même si dans le doute je vais le jeter, je reste quand même perplexe car c’est le fonctionnement opposé à celui habituel de la rouille. J’ai beau me renseigner, je ne vous rien de comparable à cette période de l’année.
Je ne sais pas si un pépinière pourrait me renseigner, au moins pour ma culture G, car ce serait bien de comprendre le pourquoi du comment, si c’est bien cette maladie.