Bon, tout est dans le titre. J’ai prélevé cette Aubépine en même temps que celle-ci. Elle a été très difficile a extraire, entre autres à cause d’un très gros pivot mal placé. Beaucoup de taille à faire avant, l’arbre devait faire environ 3m. Comme toujours dans ce champs à vache, les aller retour des deux côté des barbelés, un peu dangereux. Bref, j’était tellement claqué que j’ai faillit laisser tomber, ne pouvant pas demander d’aide aux copains du club vu qu’ils étaient rentrés. Ma mini tronçonneuse m’ayant lâchée, j’ai bien galéré à couper le pivot. Je m’équiperais différemment la prochaine fois.
Même si c’est un peu contre nature d’enlever des racines sur un prélèvement. J’avais hésité à mettre du substrat, me disant que tout était bon à prendre pour assurer la reprise…
Voila, sinon, pour le projet, comme indiqué dans le titre, triple tronc, avec un des tronc en semi-cascade s’impose amha. une petite idée des volumes :
Salut @LeeOw ! Effectivement, le nébari est plutôt bien parti, pas évident sur ce genre de prélèvement d’Aubépine. yamad’oliv, MDR ! on me l’avait jamais faite celle-là !
merci @tsubaka ! L’arbre est plutôt balèze, d’où la galère pour le sortir. Je penses que la bases doit faire à peu près 20cm, au dessus des racines. Je t’ai pris une photo avec le bon vieux pot de mastic pour l’échelle :
Effectivement, la pumice est grosse, ou plutôt en mélange en l’occurrence. Je crois que c’était encore un sac procuré par un copain du club, et qui n’est pas calibrée. Ou alors un sac de grosse, je sais plus.
Les piafs n’arrêtent pas de virer le substrat, c’est vraiment casse pieds, car chez moi ils enlèvent parfois aussi l’arrosage auto… mais bon, difficile de leur en vouloir. Cette année j’ai l’impression qu’ils ne cherchent pas que les larves, mais aussi simplement de l’eau / humidité.
C’est toujours réjouissant de réussir des prélèvements de cette qualité, qui promettent des arbres vraiment stylés en un temps relativement limité.
Chez moi ce ne sont pas les oiseaux qui mettent le bazar dans la pumice, mais les tourbillons très violents créés par le sillage des éoliennes juste devant notre village dans le sens du vent. Un désastre.
Exactement. On a 80 éoliennes autour de nous, en moyenne montagne, et les deux groupes les plus proches à environ 3 kms dans le vent, ce qui génère un effet d’accélération de la portion du vent qui les contourne (au moins 40% en théorie) additionné à la production des tourbillons de sillage.
Résultat, au lieu d’avoir un vent régulier de direction à peu près constante avant les éoliennes, on a maintenant un régime de bourrasques très violentes, que j’estime à +30% de la vitesse nominale du vent, et provenant de toutes les directions successivement, ce qui matérialise très nettement la nature tourbillonnaire du flux.
Alors la pumice vole dans tous les coins, mais aussi les oiseaux ne peuvent plus nicher, les abeilles se déplacer, etc, etc.
Il se trouve que notre gouvernement a lancé récemment un programme d’études sur cinq ans des effets locaux des champs d’éoliennes… j’ai écrit à une des responsables du machin pour lui décrire notre cas, tout à fait tangible et éloquent sur le sujet… pas de réponse, comme c’est bizarre ,
effectivement, c’est dingue. Je n’avais jamais entendu ça ! Et oui, bizarre l’absence de réponse, le manque d’études. Avec les capacité de calcul qu’on a de nos jours, ça doit pas être si compliqué de faire des simulations.
L’influence d’une éolienne sur l’air derrière ses pales s’étend jusqu’à une distance équivalant à neuf fois le diamètre de ses pales.
Tu es à 3km de l’éolienne la plus proche. Elle aurait donc des pales de 330m ? Ca me semble énorme.
Le facteur 9 est une moyenne. Le nombre varie un peu entre jour et nuit et depend la vitesse du vent. Mais, les variations de l’étendue de l’influence derrière sont d’un ordre de grandeur nettement inférieur. (10% ?)
Chez moi aussi j’ai parfois l’impression que les grains de pumice ont de petites pattes quand ils se sauvent.
C’est la baguette magique de l’éolien qui fait office de simulation.
Quand on voit les éoliennes alignées les unes derrière les autres dans le sens du vent dominant, avec une chute de rendement d’au moins 50% par rapport à celui escompté pour les retardataires.
Quand on constate que les sociétés instigatrices de parcs éoliens sont revendues jusqu’à 5 fois entre le moment du dépôt du projet et celui de la production du 1er kw.
Quand on observe la suffisance des décideurs à afficher la puissance théorique des éoliennes comme référence de production réelle, alors qu’elles n’en fournissent au maximum que le quart.
Quand on comprend que le vent c’est le climat et le ralentir c’est impacter forcément ledit climat , qu’une éolienne rajoute les 150m de sa hauteur aux obstacles à la circulation du vent constitués par les reliefs du milieu naturel.
On peut se demander si quelqu’un est de bonne foi pour réellement étudier leur effet sur l’environnement.
Je ne suis absolument pas contre le principe de diminuer l’émission de gaz à effet de serre, mais il n’y a rien à attendre de vraiment meilleur des coups de baguette magique vus actuellement.
Les perturbations de sillage s’étendent beaucoup plus loin que ce que tu énonces.
Tu as dû voir ça sur une plaquette de pub pour le procédé
De plus cela ne dit rien de l’effet d’un groupe, de la vitesse du vent, des conditions atmosphériques, en plus de l’incidence de la disposition géographique des bidules.
En mer on s’est aperçu que le sillage pouvait couvrir de très grandes distances, des dizaines de kms, au point qu’on s’intéresse maintenant au concept juridique de vol de vent par des parcs éoliens au préjudice d’autres installations, c’est dire: https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0308597X2300430X
Les nôtre sont alignées dans le vent avec notre village par une vallée encaissée, qui amplifie certainement leur impact.
Ne serait ce que pour omettre ces détails, tes chiffres sont douteux.
Tiens, prends une règle et parle moi du rapport de 9 fois le diamètre des pales pour la longueur du sillage visible de ces éoliennes:
Image issue d’une thèse d’Erwan Jézéquel : « Simulations de sillages d’éoliennes en conditions atmosphériques réelles : des simulations aux grandes échelles aux modèles analytiques » Modéliser les sillages des éoliennes : une question d’atmosphère !
Je pensais que les principales nuisances provoquées par les éoliennes étaient sonores.
Ben le mec qui a fait ça n’a pas dû lever le nez de son ordi pour aller se rendre compte sur place, sinon il aurait choisi un autre sujet de thèse.
Et dans tous les cas, je peux formellement, sur l’honneur, témoigner du phénomène que je décris, et qui date bien du début de l’exploitation des parcs éoliens en cause.
Commencer à partir de ce moment à prendre au moindre vent un peu soutenu (le vent d’Autan dans mon cas) des bourrasques tourbillonnaires, même soufflant de haut en bas, qui balayent la pumice des pots pour en mettre partout sur ma terrasse et décoiffent tout le milieu naturel environnant, alors que ce phénomène n’avait jamais été observé auparanvant, il faudrait être franchement obtu pour ne pas faire la relation!
Perso je ne pensais aussi qu’aux perturbations sonores, au départ, et maintenant que le secteur de montagne où j’habite ressemble à un immense aéroport la nuit, tellement il s’y trouve de lumières clignotantes à perte de vue, je me dis que si j’étais un animal diurne habitant les abords de ces installations, je ne pourrais absolument pas supporter cette pollution lumineuse et j’irais voir ailleurs ou je disparaîtrais purement et simplement.
Et comme je le redis, la simple logique commande de se montrer circonspect sur les effets de prélèvements massifs de l’énergie des vents qui est néanmoins une actrice naturelle fondamentale de la météo et plus généralement du climat.
La moindre des choses serait que ces désagréments visuels, sonores ou venteux soient indemnisés..
Il est anormal que certaines régions refusent les éoliennes et paient le courant le même prix que celles qui les accueillent, ces dernières devraient être avantagées..
Lors d’un conseil municipal un expert est venu présenter la répartition de l’éolien en France. Les 3/4 au Nord de Paris et à L’ouest.. Quasi rien dans le sud !
Et le type me précise : ça dégrade le paysage là bas
Pitoyable
J’ai voté contre l’étude d’un site sur notre territoire