pendant les vacances j’ai laissé mon Orme de Chine à l’extérieur, en mi-ombre, Avec la canicule du mois d’août, je l’ai retrouvé pratiquement sec à mon retour, après seulement 2 semaines.
Depuis, je continue de l’arroser, mais j’ai l’impression qu’il ne va pas refaire des feuilles de sitôt. Je joins la photo.
Quelqu’un aurait un conseil à me donner?
Merci d’avance
Il ne pompe plus d’eau. L’arroser alors que le substrat reste humide plusieurs jours, ne sert à rien. Pire, cela risque d’engendrer de la pourriture de racines.
Arroser uniquement quand la surface du substrat est sèche.
Laisser à l’ombre.
Et attendre le printemps.
Vu sur la photo la séchersse du substrat je serais d’avis de faire tremper le pot jusqu’à son bord supérieur dans un grand récipient rempli d’eau pendant disons… une quinzaine de minutes.
Ensuite placer l’arbre à l’ombre et le vaporiser très fréquement pendant quelques semaines.
Celà a pour but de réhydrater l’arbre par les branches et le tronc en attendant qu’il soit en capacité d’absorber l’eau d’arrosage.
PS : la reprise de l’arrosage au sol devra se faire sans excès,… ne pas perdre de vue qu’il n’a plus de feuille capable de pomper l’eau.
Merci à tous pour vos réponses.
Vu les avis divergents, j’ai testé l’humidité de la motte de terre, avant le trempage, et voici les photos du cure-dent après 10 minutes dans la terre.
J’ai peur que le trempage donne trop d’humidité, si l’arbre ne consomme plus d’eau…
Qu’en pensez-vous?
Merci !
2 semaine dehors sans arrosage en aout avec des jours à maxi de 40°c ?
on est fin septembre, comment était il au retour ? Dans l’état qu’on voit maintenant ?
La surface foliaire était relativement importante lors du départ, donc ça « pompe » fort et ça assèche le sol. L’air chaud fait le même « travail », c’est moindre à l’ombre mais quand même. 15 jours sans arrosage c’est considérable en aout. En aucun cas on ne peut comparer avec de la pleine terre du jardin, les arbres ont des racines plus profondes avec encore « un peu » d’eau.
L’arbre a subi de l’embolie dans les vaisseaux conducteurs, sans doute à un taux trés élevé, et mortel. S’il a été ré arrosé dès un retour ( fin aout ? ), on aurait du constater en septembre un léger début de mieux ou de moins pire. Ce qui ne semble pas être le cas, donc je mettrai à diagnostic à probabiité « déjà mort et irrécupérable » à 95 %. D’autant qu’à priori il a eu un été 2025 trés compliqué, donc il a attaqué 2026 avec peu de réserves. Je laisse une fenêtre d’espoir à 5%, on sait jamais.
C’est fort dommage, parceque des ODC fraichement importés, on en voit surtout des beaucoup moins jolis et avancés.
Le bonsaï a ses contraintes, elles sont nombreuses. Avant les questions de taille ( racine et branches ), de susbtrat, d’engrais, d’esthétique, il faut avant tout assurer le minimum du minimum, c’est la survivabilité. Et la survie est impensable avec 15 jours d’absence en été sans arrosage automatique ( même 1 semaine, même 3 ou 4 jours dans la plupart des cas généraux ). Tout le monde ici a perdu des arbres, surtout au début. C’est l’apprentissage des échecs cuisants qui donne des coup de pied au derrière et qui poussent à changer les pratiques ( si on persévère, mais d’autres abandonnent ).
Bonjour,
oui, je suis débutante et bien triste… tout le monde m’avait dit de traiter l’ODC comme un arbre, donc de le laisser à l’extérieur. Et qu’il s’agissait d’un arbre très résistant et résilient. C’est vrai aussi que cette canicule a été extraordinaire.
Sinon, pour répondre à vos questions, oui, il était avec toutes les feuilles sèches à mon retour, et 4 semaines d’arrosage ne lui ont pas fait grand chose.
D’autres membres m’ont suggéré de le mettre à l’abri et espérer, mais de ne pas le tailler pour l’instant. Je vais me concentrer sur le 5% de chances, car c’est un cadeau d’une personne qui m’est chère.
C’est trés vrai sur le principe, et de toute façon c’est dehors. Mais ça ne dispense pas d’arroser ( trés souvent ) car en pot le sol devient mortellement sec trés vite.
La première condition de vie / survie d’un bonsaï, c’est donc d’avoir une présence journalière pour arroser en été ( et 2 fois par jours pour certains ). On peut tirer à un peu plus long ( 2 jours, 3 jours ) avec des substrats particuliers qui ont aussi leurs désavantages sur certains autres cotés, mais en aucun cas une semaine et encore moins 2. Donc il faut au préalable organiser soit le « voisinage », soit un programmateur et un circuit.
Même s’il avait été mis assez à l’ombre en intérieur avec un peu plus de « fraicheur », le destin aurait été le même en 2 semaine, c’est trop long en été. Même si on avait eu un été assez « normal », sauf à avoir un énorme coup de bol avec plusieurs pluie nettes espacées en tes 2 semaines d’absence ( ce qui à ce stade serait totalement anormal en aout ).
La situation est différente en plein hiver, sur un caduque qui a perdu ses feuilles, il y a un besoin d’eau trés trés léger et le sol reste naturellement humide ( même sans pluie réelle qui ne tarde pas trop à cette époque, il y a le point de rosée atteint sur les matins, les brouillards, et puis l’évaporation par soleil / chaleur est ultra réduite ). On peut trés bien passer les 3 mois d’hiver ( décembre janvier février ) sans rien faire en arrosage manuel et donc en étant absent. Mais en été, l’absence c’est niet.
J’entend trés bien l’affect par la personne qui a fait le cadeau. Si tu tu sens d’organiser l’arrosage été, il n’est pas interdit de remplacer cet arbre par un autre ( en cas d’échec ) qui serait un hommage et qui servirait à perpétuer la « mémoire » du premier, et de la personne.
Désolé pour toi que ton ODC soit dans état. Je te donne mon avis pour tenter le tout pour le tout. Déjà supprimer tout ce qui est sec et cassant, ce qui est mort est mort. En taillant progressivement en arrière tu trouvera je l’espère jusqu’où les branches sont encore vertes. Il ne ressemblera sûrement plus à grand chose, il faut s’y préparer. Une fois ce tri effectué j’utiliserai la technique du sac plastique ou le placerai dans une mini serre, un espace confiné avec une forte hygromètrie, le tout au minimum à la lumière du matin mais pas en plein soleil.Tu ventileras le sac ou la mini serre au moins une fois par jour pour renouveler l’air à l’intérieur. Tu seras fixée sur son avenir sous trois semaines si celui ci a encore des réserves suffisantes pour bourgeonner. En te souhaitant bonne chance.
Pour imager les choses pour les débutants du fonctionnement d’un arbre ( et probablement la même cause que l’autre sujet « sigyzium » de @Safia38 ), en allant de bas en haut.
1)Le sol c’est le puit. Avec de l’eau dans le puit, ça marche mieux que quand il est à sec
Des poins absorbants encore vivants / actifs ( blancs et rurgescents ) c’est la crépine encore « vivante » dans le puit.
le tuyau entre le puit et la maison, ce sont les vaisseaux de circulation de l’arbre. Quand il y a eu un coup de sec trop fort, il y a des bulles d’air dans le tuyau. Voir beaucoup, ou trop.
la pompe d’un arbre n’est pas une pompe immergée dans le puit ( une pompe qui « pousserait » ) mais c’est une pompe qui aspire et qui dans la maison, loin. La pompe, ce sont les feuilles avant tout, les bourgeons, etc…bref la partie aérienne qui « aspire ».
Déjà, quand y’a plus de feuilles, ça n’aspire plus grand chose ( voir « rien » ).
Il faut maintenir un puit avec de l’eau et une crépine dans l’eau, mais ça ne résout pas tout. Si le tuyau est irrémédiablement trop rempli d’air, c’est fini et ça ne pompera plus jamais.
La méthode du sac peut contribuer à fournir un semblant de trace d’eau aux partie aériennes pour les garder en vie ( s’il en reste envie …). Ensuite, en plusieurs semaines ou mois, cette partie vivante peut aspirer un peu, et contribuer à rétablir la circulation dans les « tuyaux » avec une forme de « réparation » s’il n’y a pas eu trop d’air: le flux passe d’un tuyau à un autre, et contourne chaque bulle d’air.