Comme le dit Marc, comme beaucoup d’activités pratiques, le bonsaï se transmet mieux par le contact direct. Après, contrairement à l’esthétique, c’est assez facile d’apprendre la culture par soi-même : on y va au feeling et à l’arrivée on regarde ce qui a survécu ou pas et on en déduit les bons gestes. Mais on ne peut pas apprendre seul et vouloir la sécurité.
Merci pour vos conseils et remarques , peut être ne suis pas un véritable bonsaika mais juste un amoureux des arbres grands et petits
C’est dommage, car lorsque qu’il s’agit de prendre un risque pour bien faire les choses, tu préfères être prudent mais pas quand il s’agit d’attendre. L’inverse donne généralement de bien meilleurs résultats.
Alors déjà, tu ne gagnera pas un an. Tu ne pourras pas faire la taille en fin d’hiver, il faudra à minima attendre le début d’été. Donc tu vas gagner deux mois de pousse au mieux.
Si ça se trouve, le cèdre ne produit pas beaucoup de racines en automne, comme je disais il a un cycle de pousse racinaire vraiment particulier et est plutôt sur une alternance 15j de pousse du feuillage 15j de pousse racinaire pendant la saison de croissance. Si il ne produit plus trop de racines à partir de maintenant, tu vas prendre un risque pour ne rien gagner en échange.
Comme dit précédemment, c’est impossible de te dire quoi couper sans voir en direct comment est fait le racinaire, si ça se trouve tu as un ou deux gros pivots sans vraiment de racines latérales, donc ça compromet l’idée de couper tout ce qui part vers le bas, si ça se trouve il faudra trouver un compromis pour supprimer ce qui part vers le bas en plusieurs fois, tout ça on en sait rien. Et c’est pas possible de te guider avec des photos mises sur le forum pendant l’opération, c’est déjà parfois difficile d’y voir clair avec l’arbre en main.
Dans le bonsaï, il est urgent d’attendre. J’apprend seul, mais je suis les conseil que l’on me donne sur la culture.
Merci peuceb pour tes longs et bienveillants messages c’est toujours très intéressant de te lire
L’avant dernière photo, c’est le stade final après travail du racinaire?
Oui , c’est trop ? Pas assez ? C’était très compact j’avais le sentiment d’arracher des racines a chaque coup de crochet , j’ai fini au jet ….
Ce n’est pas du tout assez, il fallait surtout démêler pour pouvoir mettre les racines à peu près à plat, de manière à ce qu’elle se dirigent bien vers l’extérieur, et ne pas avoir une grosse épaisseur. Je pense que l’arbre peut survivre avec le quart du racinaire que tu as laissé.
Avec le fouillis de racines laissées, il risque d’y avoir des endroits où tu n’ as pas pu faire rentrer correctement le substrat au travers et il doit rester des zones d’air.
Les racines entremêlées vont grossir d’ici le prochain rempotage et il sera encore plus difficile de régler le problème. Elles risquent aussi de s’étouffer entre elles.
Le problème des arbres de pépinière se situe souvent au niveau du racinaire. Ils nécessitent presque systématiquement un travail drastique après l’achat (qui représente un risque pour l’arbre, mais un risque qu’on ne peut pas éviter).
Il va vraiment falloir que tu te rapproches d’un club pour apprendre les bonnes méthodes.
Merci Peuceb , ah oui je vois … effectivement ça n’est pas suffisant et ça risque d’engendrer des problèmes , j’étais fier d’être passé dun pot de 25 cm de profondeur à un pot de 14 cm !
Tu vois bien, on te conseillait de te faire accompagner, c’est dommage. Reste a croiser les doigts pour la reprise.
Je ne comprends pas tout , l’arbre aurait eu plus de chance de survivre si j’avais retiré plus de racines ?
Perso, je ne suis pas inquiet pour la reprise, mais d’un point de vue « bonsaï » le travail n’a pas été fait correctement et ne fait pas avancer ton arbre.
Entièrement d’accord.
Le soucis c’est que tu as lave au jet, du coup tu a éliminé l’ancien substrat entre les racines. Mais comment combler ces vides maintenant ? Pour y remédier on démêle les racines, on coupe les grosses, on les places a plat. Tout cela sans parler de la formation du nebari, pour éliminer tout risque de poche d’air. Tout cela est le b.aba, il faut le savoir avant de faire. Mais quand on te parle d’attendre et te documenter ou de club tu tape en touche. On ne peut ici donner des cours particuliers a chaque nouveau venu… c’est peut être une piste te rapprocher d’une personne initiée et prendre des cours particuliers. Certain pro le font. T’abonner a la chaîne faites du bonsaï, t’inscrire a des ateliers…
Merci , vous avez certainement raison sur l’essentiel, malgré cela la photo est trompeuse le nettoyage au jet n’a pas été long ni profond il restait pas mal de subsrtat . J’ai formé un tas de subsrat au centre du pot avant de poser la motte dessus et de l’enfoncer en pivotant puis j’ ai ajouter le reste du subsrat en utilisant une baguette et en tassant fortement avec les doigts .
Voilà une autre photo de la motte avant sa dépose dans le pot
Ha l’impatience, on a flingué tellement d’arbre en étant impatient.
C’est vrai que tu as laissé beaucoup de racines, mais mieux vaut trop que pas assez car on préfère un arbre vivant avec un racinaire à re-travailler 2 ans plus tard, qu’un arbre mort.
On croise les doigts pour la reprise.
Moi aussi, j’aurais plutot rempoté au printemps.
C’est vraiment un travail à refaire.
Merci Clem , j’essaierais de faire beaucoup mieux la prochaine fois , jai un orme de chine depuis environ cinq ans , là je vais rempoter au printemps et essayer de faire un vrai travail sur les racines
Tu devrais peut-être ressortir le cèdre et refaire le travail pour l’améliorer, il n’ a pas encore eu le temps de réagir donc ça reviendra au même que si tu avais continué dans la foulée.
Ça je n’oserais pas pour sûr !




