Salut, mes conseils .. ils valent ce qu’il valent, déjà sélectionner en bas cette roue de vélo en sélectionnant stratégiquement pour la face que tu auras choisi… Pas de branches en opposition et une première branche bien ramifié où à construire par la suite…puis en hauteur raccourcir, sélectionner aussi les meilleurs départ pour en faire un genre de lettré…
Au printemps prochain, peut-être le mettre en pot de culture, terra cotta ou autre pour améliorer le nebari d’année en année…
Vu qu’il est plutôt droit, sans végétation basse, je pense que la solution la plus simple est d’en faire un lettré ce qui nécessiterait de ne garder qu’une des branches supérieures pour en faire la continuité du tronc.
Je pense aussi qu’il faudra sûrement dans un avenir plus ou moins proche le sortir de terre à un moment où un autre pour travailler le racinaire. Sinon il se dirigera vers un niwaki plutôt qu’un bonsai, tel qu’il est parti là force va gagner la partie haute comme le souligne déjà @Clem et des interventions plus sévères seront à entreprendre. Plus tu attendras et plus tu auras à le travailler comme un yamadori au moment où tu seras décidé à le prélever.
Le projet est sympathique @jean-zac mais il serait utile à notre ami qui a l’air de debuter et demander qu’elle voie suivre, comment y parvenir? Tel le projet proposé tu pars dans l’idée de sélectionner une branche, cultiver pendant quelques années, faire une sélection de branches, des opérations de tailles, mise en forme. Une photo vaut peut-être mille mots mais sans quelques explications, cela peut vite paraître obscur quand on ne sait pas où s’y prendre et qu’on on manque d’expérience et de recul. Ne prends pas ça comme une pure critique personnelle, mais je pense qu’il est bon parfois d’adapter nos conseils et avis à la personne en face, quelqu’un d’expérience peu se contenter d’un simple virtuel un débutant un peu moins. Je repense à mes débuts en écrivant cette phrase. Continues pour autant à apporter ton souffle à ce forum.
Tout ce que vous avez écrit est correct, Monsieur Shrub.
Cependant, nous ne disposons que d’une seule photo pour formuler des hypothèses sur la formation de l’arbre .
Les branches basses et les suivantes poussent comme les rayons d’une roue de vélo, un symptôme classique pour ce type d’arbre. Quel est donc le but recherché ? Quel est le projet de Monsieur « Altona » ? Devrait-il fournir d’autres photos de l’arbre prises sous différents angles pour mieux se faire une idée ? Un bonsaï ne se développe pas en un, deux ou cinq ans. Il faut des efforts, du temps et faire des erreurs pour y parvenir. Souvent, nous commençons par 3, car nous avons un ou deux points forts comme point de départ, que nous développons et perfectionnons au fil des années.
J’ai essayé de vous aider, mais la photo était insuffisante. C’est pourquoi j’ai écrit : «…. Jamais, mais c’est une bonne idée… »
La décision finale revient maintenant au propriétaire de l’ arbre.
Pas de vous ou Monsieur ici ! Je n’ai pas la prétention d’être un grand de ce monde, les majuscules sont loin d’être indispensables tu me peux me dires tu . Certes, une seule photo est réductrice et bien souvent insuffisante pour juger un arbre mais ça peut ouvrir des pistes quand on en a aucune.
Pour ma part, il est bien trop tôt pour proposer une mise forme d’autant plus qu’il y aura plusieurs façons de faire.
Dans l’immédiat, l’arbre n’est pas bien placé coincé entre la rocaille et le poteau EDF et un déplacement s’impose.
En faire un niwaki ? Oui, mais il faut lui trouver un emplacement dégagé pour pouvoir tourner autour et le mettre en valeur.
En faire un bonsai ? Oui, mais il faudra avant acquérir les techniques de base et c’est valable aussi pour l’option niwaki.
Dans tous les cas, l’arbre devra au préalable survivre au prélèvement, ce n’est jamais garanti à 100% et dans 2 ou 3 ans, un projet pourra voir le jour car comme dit plus haut, le bonsai c’est du temps et de la patience.
Une troisième option, un pin sylvestre naturel au milieu d’une pelouse c’est très joli aussi.