Sur la photo (mai 2020), on voit un pêcher issu d’un noyau. Mon père avait planté un noyau de pêche dans un pot, et il a fini par germer. Je ne me souviens plus exactement quand, et je n’ai pas de photos, mais ça remonte à loin. À un moment donné, je l’ai tuteuré avec du fil de cuivre pour lui donner la forme d’un serpent. Il y a une semaine (mai 2020), je l’ai taillé et j’ai enlevé les feuilles. Ses racines étaient sur une pierre, mais une ou deux ont séché. J’ai donc placé ce récipient en plastique par-dessus pour favoriser la croissance des nouvelles racines qui finiront par s’enraciner dans la pierre. Je vous montrerai progressivement son évolution en photos .
Merci d’être indulgents dans vos commentaires concernant mes pots, mes récipients en plastique et le fil de fer. Je suis un peu vieux jeu et j’utilise ce que j’ai sous la main. Je ne cherche pas à me vanter.
Il en va de même pour les fautes d’orthographe et de grammaire. C’est la faute à ma mémoire, à mon âge et à la maladie d’Alzheimer qui approche.
Le pêcher a fleuri vers la fin février, anéantissant tout espoir de le transplanter. Je le ferai probablement à l’automne. Je ne l’avais pas taillé, ce qui explique sa floraison abondante. On verra combien de temps il tiendra et donnera des fruits. Les photos sont un peu floues car elles ont été prises avec mon téléphone au mauvais moment (le soleil a légèrement gâché la vue) et l’arbre était mal placé. On peut voir ici la pierre où ses racines sont plantées.
Équinoxe de printemps 2024 : Aujourd’hui, c’est le premier jour du printemps !
Regardons quelques photos.
Le pêcher après la transplantation, avec ses jeunes pousses. Une photo de famille, comme on dit. J’ai aussi planté deux noyaux de pêche de l’année dernière, et deux petits pêchers ont fini par pousser.
Finalement, un seul a survécu. J’ai placé l’autre sur une dalle de béton et je l’ai planté dans un pot.On verra comment il évolue.
J’aime les arbres qui ont une Histoire. Ils ont une âme.
Ajoutons qu’il s’agit d’une espèce peu courante en bonsaï, que cet sujet est issu du noyau et tous les ingrédients sont réunis pour forcer mon admiration.
Je partage avec toi l’émotion ressentie quand on déguste les fruits de nos petits arbres. Je ne m’en prive pas avec mes cornouillers ou mes pruneliers.
Mille fois bravo !
Pour ma part, l’histoire d’un bonsaï remonte à ses racines, au tout début de sa relation avec moi, à partir de l’instant où il n’était rien ou encore qu’un sauvageon innocent.
Partir de la graine ou du noyau, c’est vivre son histoire depuis rien.
Partir d’un prélèvement, c’est pouvoir lire une histoire en fonction de l’environnement où il poussait. C’est « l’inventer ». (lire note en bas de ce message)
Si de plus une dimension affective (lien parental, événement familial, lieu de mon enfance, etc.) complète le tableau du début de mon compagnonnage avec celui qui va devenir un bonsaï, alors l’histoire de l’arbre est davantage qu’une succession de rempotages, de mises en forme, de tailles.
En tout cas, le résultat est magnifique et d’une grande fraîcheur et avec ce dernier virtuel, on comprend que ce petit arbre a sa place sur les plus grandes tables.
En effet, tu va pouvoir petit à petit l’améliorer … 10 ou encore 15/20 ans et pof, il aura une maturité, un style bien à lui et du plaisir, autant de sa floraison jusqu’au fruit aboutit , près à déguster
C’est osé le pêcher , c’est un prunus quoi le pécher de Grèce ? je ne connaissais pas
Déja essayé avec des noyau qd j’étais plus jeunes … j’ai jamais réussi à les conserver… dead lors dune absence ou manque d’eau …en pension chez mes parents à l’époque, l’époque de mes 14/15 ans
Le pêcher est un prunus, bien sûr (Prunus persica).
L’espèce est originaire de Chine et a été introduite en Europe méditerranéenne par la Grèce. On y a retrouvé des noyaux datant du 7eme siecle AVANT JC.
On pourrait dire que tous nos pêchers sont de Grèce, non ?