Aussenac, ça vous dit quelque chose ?

Dans le Tome 2 "Les résineux, Ecologie et pathologie" de Philippe Riou-Nivert, il y a un passage qui vient d'éveiller ma curiosité :

 

 

"Un plant ne débourre que lorsqu'il a "enregistré" pendant les mois d'hiver et de printemps qui précèdent, un certain nombre de jours où la température dépasse un seuil qu'Assenac (1973) a fixé à 2°C. Plus précisément, c'est la somme des degrés correspondant aux températures moyennes journalières dépassant ce seuil, qui conditionne le redémarrage."

 

Dans le livre "La santé des forêts", il y a aussi ce passage :

 

http://books.google.fr/books?id=nmMro3eRjiYC&pg=PA88&lpg=PA88&dq=Aussenac+débourrement&source=bl&ots=LKgw7TwSGf&sig=KMsSE_yO9kZYR_PE3X2Xhm-IAWA&hl=fr&sa=X&ei=WLj4UpjKJJOyhAe6sYGwBQ&ved=0CGIQ6AEwCA#v=onepage&q=Aussenac%20débourrement&f=false

 

Ca vous dit quelque chose ? Vous avez déjà entendu parlé de ça ?

Je connaissais vaguement le résultat, mais pas l'auteur.

 

G. Aussenac travaille à l'INRA et il est un auteur (prolifique) de différentes études dont celle citée qui peut-être trouvée ici :

 

Etudes des gelées tardives en relation avec les problèmes de reboisement

 

(le seuil retenu semble avoir été fixé de manière arbitraire -basé sur celui retenu par un certain Bidabe pour les arbres fruitiers en 1967 - mais confirmé apparemment par l'étude du débourrement de trois espèces, sapin pectiné, Douglas, épicea commun)

C'est ce qu'on appelle des degré-jour, dont le nombre nécessaire est variable suivant les espèces...

OK.

Je vais regarder ça de plus près ce soir.

 

 

Merci !

Oui très variable, mais indispensable pour beaucoup d'arbre à la fructification,

Comme les pommiers ou poiriers !