merci de ta réponse
Je t’en prie.
Je les aime beaucoup aussi. Ils sont à la « mode » chinoise et non japonaise : au lieu d’un daï très sobre et abstrait, un peu comparable à une tablette dans laquelle s’encastrerait la pierre, je désire que le « socle » évoque le lieu de vie de l’animal.
En fait, je ne suis pas vraiment amateur de suiseki. Je les vois surtout comme des « accessoires » d’accompagnement pour les bonsaï. Je ne m’intéresse qu’aux pierres figurant des animaux –ou des êtres humains, mais je n’en ai pas. Et je désire que ces animaux puissent suggérer un biotope à peu près compatible avec le bonsaï qu’ils complètent. En accord avec les shitakusa.
Par exemple, sur cette photo, le pommier évoque la Normandie, où je vis, avec des chevaux. Donc, j’ai choisi le cheval comme suiseki pour renforcer l’idée. Sur le daï sont sculptés des touffes d’herbes et des motifs floraux, également en résonance avec la campagne normande. Et le kusamono ne comporte que des plantes autochtones, de milieu humide –parce que chez moi c’est

.
Ce n’est pas forcément très orthodoxe, mais ça me convient ainsi.