Parlons Bonsai



Accueil Evènements


Stage "TEAM REDAC" ParlonsBonsai dans les vosges



Stage TEAM REDAC Parlons Bonsaï dans les Vosges

Week-end de pâques 2007


Le programme du stage

Samedi matin :

- Technique manuelle de création des bois morts (9h-12h)

Samedi après midi :

- Le style balai par diex (14h-15h)
- Travail sur les arbres amenés pour le stage (15h-18h)

Dimanche matin :

- Suite du travail sur les arbres (8h-12h)

Dimanche après midi :

- Le yamadori par literati (14h-15h00)
- Analyse de l’azalée de banania (15h-15h30)
- Fin du travail individuel sur les arbres (15h30-18h)
- Debriffing du stage


Les participants

Les participants à ce stage sont les membres de l’équipe ParlonsBonsai se trouvant dans la région EST et sur la BELGIQUE. Nous avons eu la joie d’avoir avec nous :

Bonsaiolo, qui a organisé le stage et qui nous a reçu chez lui. Philippe999 et Khazaar, tous les deux représentants l’équipe PB en BELGIQUE. Sanlei et J-Luc (son époux) qui ont fait le déplacement des Ardennes. Diex et Literati, tous les deux du MASTUKAZE bonsai club d’EPINAL, nous ont dispensés un cours. Et pour finir banania, alsacien depuis peu.


Les objectifs du stage

Les objectifs du stage étaient multiples. Nous voulions profiter des expériences de chacun pour faire avancer nos connaissances en matière de bonsai. Partant du principe que tout le monde à quelque chose à transmettre aux autres, il n’y a pas une personne qui détienne toutes les connaissances et les autres qui écoutent. Nous avons donc basé le déroulement de ce stage sur des débats.

Les ateliers ont permis de mettre en pratique ce bon esprit et de nous faire avancer tous. Chaque participant a apporté un arbre, et tout le monde à pu donner son avis sur la structure à lui donner et sur les travaux à faire.

Diex nous a fait un petit cours sur le style balai, et Literati un cours sur les yamadoris.

Ce mode de fonctionnement hors club permets d’acquérir rapidement de nombreuses techniques en les expérimentant. Travailler sur un week-end entier à l’avantage de nous permettre d’effectuer de gros travaux sur nos arbres. Il n’y a pas la limite de temps d’une rencontre en club.

Nous avons également pu discuter des différents articles que nous voudrions développer sur PB.


Les bois morts / technique manuelle

Sous l’impulsion de banania, Bonsaiolo qui a participé au stage chez JEKER sur la création des bois morts, nous transmet les techniques qu’il a vues et apprises à cette occasion.

Ici pas question de dremel, tout le travail est fait à l’huile de coude. On a travaillé successivement à la pince à jin, avec un tournevis bien affûté (ou une gouge) et au petit chalumeau. C’est un travail très sympa, un peu long, mais qui donne un résultat d’un naturel incomparable.

Le premier travail à faire lorsque l’on veut réaliser du bois mort sur son arbre est de délimiter les zones où l’on en fera. Pour cela rien de tel qu’une bonne craie blanche.

Ensuite il faut, avec un couteau bien affuté ou un scalpel, couper l’écorce le long des traits que l’on a fait. Pas question de tirer les fibres au delà de ce qui a été déterminé avant. Il faut pas hésiter à aller jusqu’au bois pour bien limiter la zone.

Commence alors le travail d’écorçage. Avec la pince à jin (ou une pince plate pour les bonsai-ka moins équipés) il faut écraser la branche et faire tourner la pince tout en appuyant pour décoller l’écorce. Ca parait compliqué comme ça mais il n’en est rien. L’écorce se décolle très facilement.

bois_mort_-_ecorcer

Il faut répéter l’opération jusqu’à l’écorçage complet de la zone à réaliser en bois mort.

Une fois l’écorçage terminé le travail peut commencer. Il va falloir lever les fibres du bois à l’aide du petit tournevis affuté (ou bien avec un ciseau à bois). Il faut rentrer le tournevis dans le bois et appuyer pour faire se décoller les fibres. Attention de ne pas ripper et de vous transpercer une main. Il faut faire très attention lors de cette étape.

bois_mort_-_lever_les_fibre

Une fois le morceau de fibres décollé il faut le tirer à la pince à jin, en l’enroulant.

bois_mort_...fibres

On continue de lever d’autres fibres que l’on tire et ainsi de suite jusqu’à obtenir un résultat sympathique. Il faut ensuite brûler le bois mort avec un petit chalumeau. Le bois peut prendre feu, devenir rougeoyant comme la braise, ne vous inquiétez pas.

bois_mort_...flamme

Une fois le bois bien brûlé, plus à certains endroits qu’à d’autres afin de donner plusieurs aspects, il faut le nettoyer.

bois_mort_-_bois brulé

Rien de tel qu’un bon coup de brosse métallique (dans le sens des fibres) pour faire propre, mais pas trop fort au risque de faire disparaitre la structure des fibres.

bois_mort_-_brossage

Il faut ensuite recommencer, tirer les fibres, brûler, brosser.... jusqu’à ce que votre travail vous satisfasse. Ne vous inquiétez pas des traces de brûlure, avec le temps et quelques nettoyages elles partiront. Un conseil encore : faites en sorte que votre bois mort se termine au niveau d’une fourche comme ça il aura du mouvement et il ne ressemblera pas à un piquet. Il est conseillé de bien accentuer les noeuds du bois pour que le résultat soit encore plus beau.


Le style balai / HOKIDACHI

Diex a bien gracieusement accepté de nous faire un cours sur la formation d’arbres de style balai. Ce style, bien que considéré comme un des plus simples, nécessite tout de même certaines connaissances de base si l’on veut obtenir un résultat beau et cohérent. La difficulté est encore accrue lorsque l’on veut former un mame de style balai.

Pour l’occasion il nous a apporté quatre de ses arbres, tous formés en style balai, afin d’illustrer ses propos. Il y avait un orme champêtre d’une vingtaine de centimètres, deux ormes champêtres mame, et un érable champêtre d’une vingtaine de centimètres lui aussi.

Il y a deux formes pour les arbres en balai. Celle où toutes les branches naissent au même niveau sur le tronc (comme les mame) et celle où les branches sont étagées de manière très rapprochée (comme l’érable et le grand orme) le long du tronc.

Ils ont tous en commun un tronc droit, plutôt massif et un houppier de forme générale sphérique. Ce style est censé nous rappeler un arbre au milieu d’une prairie. Un arbre ayant poussé en toute quiétude, avec tout l’espace nécessaire pour se développer et étaler son feuillage.

Pour former un arbre comme l’érable, on laisse pousser toutes les branches qui naissent du tronc. Ensuite on les sélectionne de manière à avoir les plus grosses en bas, puis de plus en plus fines en remontant vers la cime. Il faut ensuite s’évertuer à donner une belle ramification, toute en finesse afin d’avoir un résultat esthétiquement réussi.

Pour former un balai dont toutes les branches naissent au même niveau il faut laisser pousser l’arbre et ensuite, lorsqu’il a le diamètre voulu, scier le tronc. Au niveau du cambium, sur la zone de coupe, va naître une grande quantités de bourgeons et celà en quelques semaines seulement. Il faut ensuite laisser pousser et commencer le travail de formation du houppier. Il est important de ne pas mastiquer la plaie de taille car les bourgeons auraient beaucoup de difficultés à se former dans ces conditions.

Sur les photos suivantes on distingue bien les arbres de diex, servez vous en :

balai-4

balai-5


Le travail sur les arbres amenés pour le stage

Chaque participant avait amené spécialement pour le stage un ou plusieurs arbres à travailler.

Philippe999 a apporté un Larix (mélèze) et un Lonicera nitida (chèvrefeuille arbustif).

Khazaar a apporté un Juniperus chinensis (genévrier de chine).

Diex a apporté un Juniperus chinensis et un hêtre.

J-Luc a apporté un cèdre du Liban.

San.lei a apporté un Acer palmatum.

Banania a apporté un Lagerstromia indica (lilas des indes) et une vigne (Vitis vinifera).

Bonsaiolo avait des arbres sur place à travailler.


Travail sur les arbres de Philippe999

Le mélèze :

Voici le mélèze tel qu’il était à son arrivée au début du stage :

larix - avant

La décision a été prise de réaliser des bois morts sur les parties qui ne serviraient pas la construction future de l’arbre. Ils ont été réalisés suivant la technique décrite plus tôt.

999 - 2

Le feuillage n’a pas été beaucoup réduit car l’arbre est issu d’un prélèvement de l’an dernier et doit encore se fortifier avant d’être travaillé plus durement.

999 - 1

Le voici après travaux avec la nouvelle inclinaison qu’on lui a choisi :

larix - après

Le chèvrefeuille arbustif :

Sur le lonicera il était question de trouver une orientation possible à l’arbre et de dégrossir le travail de formation. Le voici avant :

lonicera - avant

Lui aussi sera rempoté plus penché sur la gauche afin de mieux profiter de la dynamique du tronc. Ensuite on a fait une taille de nettoyage en supprimant tout ce qui ne servirait le projet futur de l’arbre et en mettant en place les charpentières.

999 - 3

Le voici après travail :

lonicera - après

Il reste encore un travail de sélection et de densification à réaliser, sans compter quelques zones, où de grosses tailles avaient été faites sur le tronc, à reprendre.


Travail sur l’arbre de Khazaar

Le genévrier de chine :

Khazaar avait déjà une idée des travaux à réaliser sur son arbre. Voici l’arbre avant :

junip - khazaar - avant

Il a commencé par nettoyer tous les petits morceaux de feuillage morts. Puis un bon rempotage s’est imposé.

khazaar - 1

Il en a profité au passage pour nettoyer son pot, et replanter son arbre avec une inclinaison permettant de mieux apprécier les mouvements du tronc.

khazaar - 2

Une grosse branche a également été coupée et transformée en jin. Un shari sur le tronc a été nettoyé, il devra être redessiné dans le futur.

khazaar - 3

Voici l’arbre après :

junip - khazaar - après

Il reste encore à placer le feuillage, notamment une branche à ramener pour combler l’espace vide à droite à l’aide d’une branche arrière.


Travail sur les arbres de diex

Le genévrier de chine :

Voici l’arbre avant :

junip - diex - avant

Le principal travail sur cet arbre a été de créer le shari tournant au niveau de la première branche.

Le travail sur le shari a été fait à l’aide d’un bistouri :

diex - 1

diex - 2

Quelques branches ont été nettoyées et une autre supprimée afin de ménager un espace vide sur la droite de l’arbre.

diex - 3

La photo qui suit ne rend pas bien le futur de l’arbre car le travail de formation est inachevé. L’arbre doit être rempoté sous un autre angle et la face doit être légèrement tournée. Il faut ensuite habiller l’arbre de son joli feuillage. Voici l’arbre après :

junip - diex - après

Le hêtre :

Cet arbre est un yamadori prélevé il y a quelques années. Sur sa face arrière l’arbre est incrusté sur une petite roche.

diex - 7

Il était temps de commencer sa formation. Un gros travail de bois morts a été fait au niveau d’une grosse coupe. Pour ce faire il a utilisé successivement gouges, bistouri et pince à jin.

diex - 4

diex - 5

Voici le résultat sur le bois mort :

diex - 6

Le nebari est prometteur, et les branches sont naturellement bien disposées pour en faire un battu par les vents.

hetre - après


Travail sur l’arbre de J-Luc

Le cèdre :

Voici un pré-bonsai amené par le mari de san.lei. Il a été acheté en pépinière et mis en caisse de culture en décembre 2006. Le travail a consisté à lui donner une première taille de formation et de trouver un projet possible pour cet arbre qui respecte son essence même. Aucun gros travaux n’a été effectué dessus étant donné la date de son rempotage.

lulu - 2

lulu - 1

L’idée est de rendre l’image d’un grand cèdre évoluant dans la nature. Voici l’arbre après travail :

cedre - après


Travail sur l’arbre de san.lei

Le mélèze :

Voici un pré-bonsai de mélèze apporté par san.lei. Sa question était de savoir si il était nécessaire de tailler très court pour pouvoir en faire un arbre correct dans quelques années ou si il était mieux de le laisser pousser et de le former doucement.

acer palmatum - sanlei

Finalement elle a décidé de ne pas couper et de le former petit à petit par tailles successives. C’est un arbre qui a besoin d’être cultivé et dans quelques années il réjouira sa propriétaire à chaque printemps.


Travail sur les arbres de banania

Le Lagerstroemia indica :

C’est une essence peu commune en bonsai, caractérisée par une écorce qui se desquame en laissant apparaître des zones roses et beiges. Sa belle floraison estivale peut durer de juillet à octobre. Voici l’arbre avant le travail :

lilas - avant

Le rempotage était urgent. L’arbre est resté dans de l’akadama pur depuis de nombreuses années. A force d’arrosages l’akadama s’est délité et a fini par se compacter. Il a donc fallu commencer par retirer tout l’ancien substrat à la griffe, puis en laissant tremper et pour finir au jet d’eau.

banania - 1

Le pain racinaire était très dense, le rempotage va permettre de le rajeunir et d’assurer une bonne croissance pendant les années à venir.

banania - 2

Une fois l’arbre replacé dans son pot de culture et solidement fixé à celui-ci le substrat est mis et tassé entre les racines à l’aide d’une baguette.

banania - 3

Le substrat utilisé est un mélange à 70% de kyriu et 30% akadama, plus stable dans le temps. Voici l’arbre après :

lilas - après

L’arbre a été rempoté légèrement plus penché sur la gauche. A présent il reste à ligaturer pour la descendre la première branche à gauche et placer un hauban pour redescendre petit à petit la grosse branche qui est sur la droite. Ces travaux ont été réalisés trois semaines après le rempotage, l’arbre avait déjà débourré et bien repris.

La vigne :

Cette petite vigne a été apportée uniquement pour un travail sur les bois morts. Son bois mort étant très sec et très dur il était impossible de le travailler autrement qu’à la Dremel. Voici l’arbre avant :

vigne - avant

Il a fallu commencer par nettoyer les bois morts existants à l’aide de la brosse nylon :

banania - 4

Puis déterminer avec précision où les retravailler et les accentuer :

banania - 5

et même travailler avec une fraise microscopique :

banania - 6

Voici l’arbre après :

vigne - après

Les bois morts doivent maintenant se patiner avec le temps.


Travail sur les arbres de bonsaiolo

Le chèvrefeuille arbustif :

Un petit chèvrefeuille arbustif qui traînait sur une étagère à bonsaiolo a permis à literati de travailler et de montrer à san.lei comment ligaturer et mettre en forme un petit arbre.

literati - 1

literati - 2

Voici l’arbre à la fin de la mise en forme :

literati - 4


Le yamadori par literati

literati - yamadori

Le but n’était pas ici de discuter des demandes d’autorisation et de nourrir les éternelles polémiques sur le prélèvement réservé aux professionnels, mais bien d’apporter un éclairage technique sur les bonnes méthodes à appliquer pour réussir un prélèvement.

Nous ne pourrons pas ici développer autant le sujet que lors du stage. Nous nous en tiendrons donc à fournir toutes les informations qui peuvent être utiles à tout amateur.

Il est bon de rappeler que le prélèvement n’est pas la bonne méthode pour les néophytes d’obtenir des arbres en vue d’en faire des bonsai. D’abord car ils n’ont pas encore les connaissances nécessaires pour choisir un arbre qui du potentiel, et qu’ils ne sauront certainement pas en mesure de prélever correctement pour assurer la bonne reprise des arbres. Souvent ils vont prélever un arbre qui est en fait issu d’un semis de l’année en cours ou de celle d’avant, une petite tige avec deux feuilles. Celà n’a aucun intérêt. Il vaut mieux pour eux commencer par des arbres de pépinière. Ceux-ci leur donneront pour un coût modéré une grande satisfaction et des arbres bien racinés à travailler. Entrons maintenant un peu plus dans le vif du sujet.

La date de prélèvement

Pour faire un bon prélèvement, il est important de le faire à la bonne période. Et celle-ci se trouve lorsque les arbres sont en dormance. Car contrairement à ce que l’on croit, lorsque des plants dormants sont placés dans de bonnes conditions de croissance (en serre froide) leur capacité à régénérer rapidement des racines est optimale. Alors qu’elle est presque minimale au printemps lorsque la dormance est presque levée.

Pour des raisons climatiques, il est préférable de prélever les pins au printemps car leur système racinaire ne supporterait pas d’être détrempé par les pluies d’automnes et les gelées de l’hiver.

Limitation des dégâts de prélèvement

Le prélèvement engendre un stress important pour l’arbre car celui-ci est privé de la majeure partie de son système racinaire. L’amputation du système racinaire est d’autant plus importante si elle concerne les radicelles. Par ailleurs, les conditions climatiques du jour du prélèvement sont déterminantes pour limiter la perte des parties les plus fragiles des racines. Il vaut mieux une matinée sans gelée, avec un sol qui soit un peu humide et une légère brume pour garder constante l’humidité sur les racines et les parties aériennes.

Préparer le transport de l’arbre

Une fois l’arbre sorti de terre avec une belle motte, il faut le préparer à être transporté. Il est conseillé d’utiliser un grand sac en toile de jute bien humidifié pour emballer la motte. Le sac doit bien enrober toute la motte et ensuite le tout doit être bien ficelé afin d’éviter de casser la motte pendant le transport. Il est bon ensuite d’enrober le tout dans un sac plastique afin d’éviter le dessèchement de la motte.

Le transport

Pour assurer un transport sans encombre il vaut mieux prévoir, pour les gros arbres, une brouette. Pour des arbres de taille plus modeste et sur des courtes distances vous pourrez les porter à la main.

Replanter les arbres chez soi

Il faut ensuite replanter l’arbre chez soi dans un grande caisse de culture ou à défaut en pleine terre. Il est important ensuite d’équilibrer la partie aérienne avec le racinaire en coupant les branches inutiles.


Analyse de l’azalée de banania

Voici une azalée satsuki AOI-NO-HIKARI achetée chez Mr BAUWENS en Belgique et amenée au stage. Comme c’est un plant où il y aura une très grosse mise en forme à réaliser, elle a été soumise à l’analyse des bonsaika présents lors du stage. La voici :

satsuki - 1

Un échange de points de vue entre banania et literati.

satsuki - 3

satsuki - 2

Puis nous nous sommes rassemblés après le cours sur les yamadoris pour confronter nos points de vue.

satsuki - 4

satsuki - 5

Il en est ressorti qu’il fallait couper la grosse branche arrière et en reconstruire une nouvelle à l’aide d’une petite branche qui naissait juste au-dessus.

Il faut également couper une grosse branche à droite car son implantation sur le tronc n’est pas correcte. L’espace vide ainsi créé va être en partie comblé à l’aide de la branche directement en dessous. Il faudra créer "un arbre dans l’arbre" à l’aide de cette branche.

Voilà pour le gros oeuvre, ensuite ce n’est qu’un travail de nettoyage et d’éclaircissement commun à toutes les azalées satsuki.


Pour finir

Le stage s’est terminé, nous avons tous pris beaucoup de plaisir à travailler ensemble pendant ces deux jours. Ce genre de stage est très formateur, et on l’y acquière très rapidement un savoir et un savoir faire. On peut voir et mettre en pratique les bons gestes techniques.

Ce genre d’action est à la portée de tout le monde. Il n’y a rien de plus simple que de se retrouver entre amis pour partager et apprendre ensemble.

Rien n’aurait été possible sans PB et les amitiés que nous y avons créées. Sans compter notre passion commune pour le bonsai qui nous lie tous.

Nous voici pendant une des soirées :

soirée raclette

Tous réunis ou presque :

stage - 1

stage - 3

Et lors d’une escapade en forêt :

sortie en foret

Devant le plan de travail :

stage - 2

Un grand merci à Mme bonsaiolo pour s’être occupé de tout pendant ces quelques jours ; tout était parfait.

Nous espérons que cet article vous donnera envie d’organiser ce genre d’événement dans votre région.







Forums - Galeries - Agenda - Annuaire - Clubs - Pros - Shopping - Aide
© 2002-2005 Association Parlons Bonsai - Tous droits réservés - N° Cnil: 1048346