Certains bonsaïka, plus ordonnés que d’autres, arrivent à gérer la multitude d’outils qui les entoure. Pour les autres, un atelier sur un arbre peut vite se transformer en une quête continuelle de l’outil, dont, bien entendu, nous avons besoin immédiatement. Et c’est toujours le même qui se cache, évidemment !